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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus d'une aide du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). Le tribunal a jugé que le département de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'aide, car les ressources mensuelles du requérant (1 424,05 €) dépassaient le plafond d'éligibilité fixé à 1 297 € par le règlement départemental du FSL. La décision s'appuie sur la loi du 31 mai 1990 et le règlement intérieur du fonds départemental.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un titre exécutoire émis par le département de l'Eure pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite avant une décision sur sa demande d'aide juridictionnelle, et que le moyen tiré de l'absence de mention des bases de liquidation de l'indu dans le titre n'était pas fondé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le taux de 10% de sa rente d’invalidité fixé par la CNRACL. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation et la contestation de la réduction du taux, n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la présomption d'imputabilité au service prévue par le code de la sécurité sociale n'était pas applicable aux fonctionnaires territoriaux relevant du décret du 23 décembre 2003.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de la carte de résident opposé à M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour qui préserve sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des critères légaux, notamment ceux prévus aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2026 qui l'obligeait à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour d'un an et ordonnait son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant des opérations électorales municipales. Le juge estime que les simples "réserves" formulées par le requérant, sans dénonciation de manœuvres frauduleuses ni remise en cause précise des résultats, ne constituent pas une protestation régulière. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de satisfaire aux conditions de l'article R. 119 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'opposition formée par Mme A... contre une contrainte de France Travail Normandie visant le recouvrement d'un indu d'allocation spécifique de solidarité (ASS). Le juge a écarté l'exception de prescription, en jugeant que l'action en recouvrement était régie par la prescription quinquennale de droit commun (article 2224 du code civil) et que la notification de l'indu avait interrompu ce délai. Il a également considéré que le recours gracieux préalable, prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail, était une condition de recevabilité non respectée, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur l'oubli d'une bonification pour enfant, était irrecevable car formulée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, et que les conditions légales d'interruption d'activité pour bénéficier de cette bonification n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles 62 et 15 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif au régime de retraite des agents des collectivités locales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'un enseignant demandant la prise en compte de son année préparatoire et de la totalité de sa première année d'IUFM en tant qu'allocataire pour le calcul de sa pension de retraite. La juridiction a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Normandie était conforme aux textes applicables, notamment l'article 14 de la loi n°91-715 du 26 juillet 1991 et le décret n°91-586 du 24 juin 1991. Elle a ainsi estimé que les périodes litigieuses ne pouvaient être intégrées dans la constitution et la liquidation du droit à pension dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours d'un fonctionnaire territorial contre une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours. Le juge a estimé que la procédure respectait les garanties légales, notamment le droit à la communication du dossier et à la défense, et que les faits reprochés (comportements inappropriés envers des collègues) étaient suffisamment établis. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour retard dans l'envoi d'un chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... Il considère que le retard dans l'envoi du chèque énergie 2023 est principalement imputable au requérant pour n'avoir pas fourni à temps les justificatifs requis (notamment sa taxe d'habitation), et que l'ASP n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes indemnitaires sont donc infondées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (notamment l'article L. 124-1) relatives à l'attribution du chèque énergie et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus de renouvellement de carte de résident opposé à une ressortissante congolaise au titre d'une menace grave à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et **ordonne la suspension de l'exécution de la décision préfectorale** de refus. Il estime que la condition d'urgence est remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard du droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant l'éloignement de M. B... du territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence qui l'accompagnaient. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur de droit, notamment en raison d'une méconnaissance des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Les mesures attaquées sont donc annulées, et l'État est condamné à verser une somme à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui sollicitait des aménagements à la suspension de son permis de conduire. La juridiction estime que cette demande, dépourvue de conclusions précises et ne contestant pas la décision administrative, constitue un simple recours gracieux qui n'est pas de son ressort. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui sollicitait l'annulation du refus de prise en charge de ses soins par le centre hospitalier du Rouvray. La juridiction constate l'absence d'obstacle à cet acte de procédure. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir d'un étudiant demandant l'annulation du refus de sa réinscription en master 2. Le juge estime que le moyen invoqué, fondé sur des difficultés personnelles ayant empêché la réalisation d'un stage, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes présentant de tels défauts, et rappelle qu'aucun texte ne confère un droit à la réinscription.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé incompétent pour juger le fond de l'affaire. Se fondant sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, le litige relevant de la compétence territoriale du tribunal du lieu de résidence de la requérante (Le Mans, Sarthe).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.