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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime la requête irrecevable, car la décision attaquée avait déjà fait l'objet d'un rejet en annulation avant l'introduction de la demande en référé. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'exécution à l'existence d'une requête en annulation parallèle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral ordonnant l'évacuation d'un terrain occupé par des gens du voyage. Le tribunal a jugé que la mise en demeure était légalement justifiée au regard de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, considérant que le stationnement, avec des branchements illicites dangereux et l'absence de commodités sanitaires, portait atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques. Il a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les moyens soulevés, notamment sur la proportionnalité ou le défaut d'aires d'accueil, n'étaient pas fondés en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant tunisien contestant le refus de délivrance d'une carte de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens invoqués, notamment le non-respect de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont inopérants car la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et que les autres griefs sont manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 612-1 du CESEDA, ce dernier transposant la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester sa radiation des cadres de la police nationale pour inaptitude médicale définitive. La juridiction estime le recours irrecevable, d'une part pour tardiveté concernant l'arrêté ministériel du 17 décembre 2025, et d'autre part parce que les avis médicaux contestés n'ont pas de caractère décisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal imposant une assurance spécifique pour la construction d'antennes relais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté attaqué ne fait pas obstacle aux travaux et ne prévoit pas de sanction en cas de non-souscription. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, qui régissent le référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir dirigée contre la suspension du permis de conduire du requérant. Il juge la requête manifestement irrecevable car elle ne constitue pas un recours contentieux mais un simple recours gracieux adressé à l'autorité administrative, dépourvu de conclusions soumises au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de la Seine-Maritime rejetant son recours contre un indu de RSA. Le tribunal estime que la décision attaquée du 29 février 2024 est suffisamment motivée, précisant la nature de l'indu, son montant, la période concernée et son fondement légal, à savoir un changement de situation non déclaré. La juridiction applique les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-25, L. 262-47 et R. 262-89.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de Mme B... C... visant à annuler des décisions de la CAF de la Seine-Maritime lui réclamant le remboursement d'indus de plusieurs prestations sociales. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement constaté une reprise de vie maritale avec M. D..., rendant la requérante indue de ces allocations, et a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant les conditions d'attribution des prestations litigieuses.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de revalorisation de l'Allocation de Logement Sociale (ALS). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse, estimant que le calcul de son ALS, effectué sur la base de ses ressources et de sa situation personnelle, est conforme à la réglementation. **Textes appliqués** : Les articles L. 823-1, R. 822-3 et R. 822-4 du code de la construction et de l'habitation, définissant les règles de calcul des aides personnelles au logement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, s'est déclaré incompétent pour connaître de l'opposition à contrainte relative au recouvrement d'un indu de pension alimentaire. Le juge a estimé que ce contentieux, lié à la mise en œuvre d'une décision judiciaire fixant une pension alimentaire et à la mission d'intermédiation financière de la caisse d'allocations familiales, relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 213-3 du code de l'organisation judiciaire et L. 582-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en plein contentieux contre le refus de la CAF de la Seine-Maritime d'accorder une remise totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en tant que juge de fond, a estimé que la situation de précarité de la requérante, reconnue handicapée et bénéficiant d'une faible retraite, justifiait une remise gracieuse. Il a donc annulé la décision de la CAF et ordonné la remise totale de la dette, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 772-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... A... visant à annuler le refus de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requête était irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique à l'appui de ses demandes, en violation des exigences de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la forme des requêtes.
**Sujet principal** : Recours contre une décision de remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation des urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il confirme le principe et le montant de l'indu, considérant qu'il résulte d'une reprise d'activité non déclarée par la requérante. Il estime également que les conditions pour une remise totale de la dette (notamment la précarité) ne sont pas établies. **Textes appliqués** : Articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs au recouvrement des indus de prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de décisions refusant la remise gracieuse totale de deux indus. Concernant l'indu d'allocation aux adultes handicapés, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour l'indu d'aide personnalisée au logement, le tribunal a jugé que la décision de remise partielle de dette n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à contester un indu d'aide personnelle au logement et à en obtenir la remise gracieuse. Le juge estime que la dette, régulièrement constituée, est exclusivement à sa charge, et que la demande de remise gracieuse est irrecevable en l'absence de recours administratif préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de remise d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le bien-fondé des indus est établi, car la requérante n'a pas déclaré avec exactitude sa situation familiale (composition du foyer) et ses ressources (revenus de formation), en violation de ses obligations déclaratives. **Textes appliqués** : Articles L. 262-3 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles (pour le RSA) et article L. 842-1 du code de la sécurité sociale (pour la prime d'activité).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le préfet a légalement exercé son pouvoir de désignation conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas démontré son admission légale en Espagne.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé incompétent pour connaître du fond de l'affaire. Se fondant sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, ce dernier étant territorialement compétent car le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de la société LH FORMATIONS contre deux décisions préfectorales lui imposant un reversement de 501 555 € au titre du contrôle de la formation professionnelle. Le tribunal a estimé que la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Caen, le siège de la société étant situé à Deauville (Calvados). Il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car la requérante résidait à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) et non dans le ressort de Rouen. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, celui de Melun.