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Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante, que l'examen de la situation personnelle du requérant a été effectué, et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle écarte également les griefs concernant la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., une étudiante camerounaise, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressée avait été correctement effectué. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette les requêtes du préfet de la Seine-Maritime visant à ordonner l'expulsion immédiate d'une famille du Centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de l'état de santé d'un enfant et des démarches de relogement entreprises par la famille. La juridiction considère également que le préfet n'a pas démontré en quoi le maintien des intéressés compromettait le fonctionnement du centre d'hébergement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA) qu'elle occupait. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que la mesure était urgente et utile pour libérer une place d'hébergement, et qu'elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les demandes d'asile de la famille ayant été définitivement rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester les élections municipales de Lintot. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la protestation, déposée par voie électronique le 20 mars 2026 à 20h58, était intervenue après l'expiration du délai légal de cinq jours suivant le scrutin, fixé par l'article R. 119 du code électoral. Cette irrecevabilité manifeste a justifié le rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Le litige principal sur la fin de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance est donc éteint. Le tribunal a néanmoins condamné le département de la Seine-Maritime à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête d'un détenu demandant la sauvegarde de sa liberté fondamentale à maintenir des liens familiaux via le téléphone et les cabines de visioconférence. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une telle mesure, ni établi l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable au titre du référé-liberté.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le dossier administratif avait été clôturé avant l'introduction du recours, ce qui constituait une contestation sérieuse au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le requérant, un ressortissant soudanais, contestait notamment la motivation de la décision et son non-respect des dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a jugé les moyens invoqués insuffisants pour annuler la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant requis par les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation par un particulier de la régularité d'un bulletin municipal avant des élections. La juridiction estime que la transmission d'une simple copie de courrier au préfet, sans conclusions ni demande précise adressée au juge, ne constitue pas un recours contentieux recevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester l'arrêté municipal ordonnant la mise en dépôt et l'euthanasie ou la cession de son chien. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui contestait la note éliminatoire à son examen pratique du permis de conduire et le rejet de son recours. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une requête en plein contentieux visant l'annulation d'avis de sommes à payer émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majorité des avis, ceux-ci ayant été retirés, et a rejeté la demande de remise de dette concernant une amende administrative restante. La décision s'appuie sur l'absence de preuve de bonne foi et de précarité justifiant une remise, conformément aux principes généraux du contentieux administratif.
**Sujet principal** : Recours contre la mise à charge d'indus liés à des aides exceptionnelles (prime de fin d'année 2021 et aide de 2022) perçues indûment au titre du RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation des urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A..., confirmant la décision de la CAF de Seine-Maritime de réclamer le remboursement des sommes versées indûment (228,67 € et 274,41 €). **Textes appliqués** : Les décrets n° 2021-1657 et 2022-1568 (aides exceptionnelles de fin d'année) et le décret n° 2022-1234 (aide de 100 € de juin 2022), conditionnant le droit à ces aides à l'éligibilité au RSA. Le tribunal constate que la requérante, ayant dissimulé ses revenus, n'avait pas droit au RSA et donc à ces aides.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'opposition de la rectrice de Normandie à l'ouverture d'un établissement privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car l'établissement avait fait l'objet d'une fermeture administrative définitive par arrêté du 5 septembre 2024, avant le jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de la Seine-Maritime relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement contestées étaient régulières et que les griefs soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur de fait) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du Département relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions contestées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler ces décisions et à être déchargé des sommes réclamées. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, etc.) ont été écartés. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46), Code de justice administrative (article L. 761-1) et loi du 10 juillet 1991 (article 37) concernant la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une remise totale d'un trop-perçu de RSA. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que l'indu, résultant de l'omission de déclarer des salaires importants, ne permet pas de caractériser la bonne foi de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.