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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un surveillant principal stagiaire contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de la justice. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle de l'agent en période de stage, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'irrégularité procédurale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives au stage et à la titularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir un. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que le refus était suffisamment motivé, et que le requérant, ressortissant tunisien membre de la famille d'un citoyen italien, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du droit au séjour dérivé de la libre circulation, notamment parce que son père, citoyen de l'Union, n'exerçait pas d'activité professionnelle en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-1 et L. 233-2) et la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de préemption urbaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour les acquéreurs évincés, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment sur le respect des délais de notification et la réalité du projet d'intérêt général. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction d’un titre de séjour. Le juge a considéré que l’urgence n’était pas établie, l’administration ayant déjà délivré un récépissé autorisant le travail. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Il estime que l'éloignement demeure une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation, définies par le préfet, ne sont pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête d'un ressortissant sénégalais visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la mesure, prise par le préfet de la Seine-Maritime, est légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... D... visant à suspendre diverses décisions relatives à ses prestations sociales (RSA, APL, indus). Le juge estime que la demande concernant la pénalité pour fraude (décision du 29 janvier 2026) relève manifestement de la compétence du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 114-17 et L. 211-16 du code de la sécurité sociale et de l'organisation judiciaire. Pour les autres conclusions, l'ordonnance indique qu'elles seront examinées par une formation de jugement, sans qu'un caractère d'urgence justifiant une suspension en référé soit établi.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre une décision d'avancement d'échelon d'un centre hospitalier. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... L'objet principal était une contestation relative à des propos tenus lors de la pré-campagne des élections municipales de 2026, qui ne constituait pas une protestation électorale régulière. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête, dépourvue de conclusions visant à modifier les résultats du scrutin, n'entrait pas dans le champ du contentieux électoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant malien anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne tenant pas compte des justificatifs d'activité bénévole et d'intégration présentés par l'intéressé. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour qui en découlaient sont également annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par les parents contre la décision de la CDAPH fixant la date de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) de leur fils. La juridiction constate que les requérants n'ont pas respecté l'obligation de recours préalable obligatoire devant la maison départementale des personnes handicapées, prévue par les articles R. 241-35 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'exécution de la délibération approuvant le PLUi de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, en ce qu'elle institue un emplacement réservé sur sa parcelle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante, car les effets de l'emplacement réservé (création d'un sentier littoral et renaturation) ne portent pas une atteinte immédiate et grave à sa situation, notamment à la valeur de son bien. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la décision de refus de la Maison Départementale des Personnes Handicapées de l'Eure était légale, car l'état de la requérante, dont le périmètre de marche est d'environ 200 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'un périmètre inférieur à 200 mètres exigé par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes, considérant que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient suffisamment motivées. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46) et Code de justice administrative (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité et primes exceptionnelles). La juridiction a jugé que les indus, résultant de fausses déclarations réitérées de ressources, excluaient la bonne foi de la requérante et rendaient inopérante sa situation de précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la récupération et la remise possible des paiements indues de RSA.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que le recours initial contre le refus implicite était devenu sans objet, car une décision explicite de rejet (arrêté préfectoral du 24 janvier 2025) s'y était substituée. Il a estimé que cette décision explicite était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 423-23) ni les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est une demande de sanction contre la présidente d'un bureau de vote pour manquements présumés lors d'élections municipales. La juridiction retient que le juge de l'élection, saisi en plein contentieux, n'a pas pour objet de prononcer des sanctions disciplinaires mais de contester les résultats d'un scrutin, ce que la requérante exclut explicitement. La solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes irrecevables, et sur les principes du contentieux électoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an, et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 613-1 du CESEDA), considérant que l'atteinte n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au principe du contradictoire et à l'examen sérieux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de justification de l'état civil (acte de naissance contrefait) et sur l'absence de démonstration que l'intéressé ne pouvait exercer son métier dans son pays d'origine, conformément aux dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'OQTF, conséquence légale du refus de titre, a également été jugée régulière.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. A..., et que cette décision ne méconnaissait pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.