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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an, et fixant son pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 613-1 du CESEDA), considérant que l'atteinte n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au principe du contradictoire et à l'examen sérieux, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de justification de l'état civil (acte de naissance contrefait) et sur l'absence de démonstration que l'intéressé ne pouvait exercer son métier dans son pays d'origine, conformément aux dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'OQTF, conséquence légale du refus de titre, a également été jugée régulière.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, en raison de la condamnation pénale de M. A..., et que cette décision ne méconnaissait pas disproportionnellement son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se considérant en compétence liée et que la motivation de la décision était insuffisante, notamment sur l'évaluation de l'accès aux soins en Géorgie au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car l'autorité signataire était compétente, la motivation suffisante, et que le préfet a correctement apprécié, sous le contrôle du juge, le sérieux des études poursuivies au regard des stipulations du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu à une fonctionnaire de police lors d'une astreinte. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que la chute survenue sur la propriété privée de l'agent, après un appel de service, s'est produite dans le temps et le lieu du service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il a ainsi enjoint à l'administration de reconnaître l'accident comme imputable au service.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision du CROUS de Normandie ordonnant le reversement d'une bourse étudiante. Le tribunal a jugé la requête recevable, écartant les fins de non-recevoir soulevées par la région. Sur le fond, il a annulé la décision de reversement, considérant que l'exclusion temporaire d'un an subie par l'étudiante ne constituait pas une "exclusion de la formation" au sens du règlement régional applicable (article 5.2.4 du règlement d'attribution de la bourse d'études régionales de Normandie), puisqu'elle a pu reprendre sa formation et obtenir son diplôme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que la requérante, qui invoquait l'impossibilité de marcher sur de longues distances, ne rapportait pas la preuve que son état remplissait les critères légaux stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un étudiant demandant l'annulation des décisions de son école de commerce le déclarant non diplômé. Le tribunal a jugé que les modalités de contrôle des connaissances, contestées pour défaut de publicité, étaient régulières et que l'appréciation souveraine du jury sur la note du mémoire n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 712-6-1 du code de l'éducation relatifs à l'organisation des examens.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du président du conseil départemental constatant des indus de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, en application des articles L. 262-46 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la tutrice contestant le prélèvement de 70% de l'AAH de sa fille pour financer son hébergement en foyer médicalisé. Le tribunal a jugé que cette contribution, fixée par le département de la Seine-Maritime, était conforme aux articles L. 132-3 et L. 344-5 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que les ressources de la personne accueillie participent aux frais. Il a estimé que le fait de prendre quelques repas à l'extérieur ne caractérisait pas un hébergement incomplet au sens de l'article D. 344-35, justifiant ainsi le taux appliqué.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une contrainte de paiement émise par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) pour un indu de Prime de Noël. La juridiction a jugé que la contrainte était régulière, ayant été précédée d'une mise en demeure, et que la MSA était fondée à recalculer les droits en considérant l'existence d'une vie maritale stable avec une concubine, ce qui modifiait la composition du foyer et le montant des prestations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles R. 262-6 et R. 262-37) et du code civil (article 515-8) concernant la définition du foyer et l'obligation de déclaration des ressources.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement refusé l'autorisation, car la requérante ne justifiait pas des ressources stables et suffisantes exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'autorité administrative avait omis de recueillir l'avis de la commission du titre de séjour, alors que l'intéressé justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'étranger dans un délai de trois mois, sans accorder l'injonction spécifique de délivrer une carte de résident.
La décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur des recours en matière de fiscalité directe locale (taxe foncière et cotisation foncière des entreprises) introduits par la société Linex Panneaux. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer pour les impositions ayant fait l'objet de dégrèvements d'office par l'administration et a rejeté le surplus des requêtes, considérant que les autres immobilisations contestées ne relevaient pas du champ de l'exonération pour outillage prévue à l'article 1382 du code général des impôts. Les textes appliqués sont principalement les dispositions du code général des impôts relatives aux bases d'imposition de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de versement de la prime à la conversion. Le juge estime que des conclusions à fin d'injonction présentées à titre principal sont irrecevables, car le juge administratif ne peut se substituer à l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre l'invalidation du permis de conduire pour solde nul. Le juge relève que l'infraction à l'origine du retrait de points a été supprimée du dossier du requérant, rendant son permis valide et la décision attaquée sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Alubat Normandie de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. La décision ordonne la notification de l'ordonnance aux deux parties, la société requérante et l'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Normandie.
**Sujet principal** : Désistement d'une société dans un litige relatif à l'exécution d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (Idex Energies), mettant ainsi fin à la procédure. Ce désistement fait suite à un accord amiable intervenu après une médiation. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge constate que le requérant n'a pas respecté la procédure en ne déposant pas une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.