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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de remise gracieuse d'une dette d'APL. Le juge a estimé que la requérante, malgré son demi-traitement et son inclusion dans un plan de surendettement, ne démontrait pas une situation de précarité la mettant dans l'incapacité de rembourser l'indu. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à une situation de précarité avérée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler sa radiation du bénéfice du RSA. Le juge a estimé que la procédure de suspension puis de radiation, fondée sur le non-respect du projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE), était régulière au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 262-37, L. 262-38 et R. 262-68. En sa qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de droit de l'intéressé et a conclu que la décision contestée ne méritait pas d'être annulée ou réformée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension des modalités de contrôle d'une assignation à résidence. Le requérant, un étranger devant subir une intervention chirurgicale, invoquait une atteinte grave à son droit fondamental à la santé du fait d'une obligation de pointage quotidien incompatible avec son hospitalisation. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'intéressé n'avait pas préalablement sollicité auprès de l'autorité administrative l'aménagement de ses obligations pour raisons médicales, comme le permet le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Sujet principal : Demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Rejet de la requête, la situation financière de la requérante ne justifie pas une remise de dette au titre de la précarité. Textes appliqués : Articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale (régime de récupération et de remise des indus).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la Carte Mobilité Inclusion (CMI) avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son état de santé nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs, condition posée par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision applique donc les critères stricts d'attribution de cette prestation.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge estime que le préfet de la Seine-Maritime a pu légalement prononcer cette mesure, considérant que la présence de l'intéressé, condamné à plusieurs reprises pour des délits graves, constitue une menace grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'est pas retenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. A... n'étaient pas suffisamment stables pour satisfaire aux conditions légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 434-7 et R. 434-4, relatifs aux ressources requises.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la demande de l'intéressé, qui justifiait suivre une formation professionnelle après avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 425-10 du CESEDA (vie privée et familiale), considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux rejetant leur demande de titre de séjour et prononçant leur éloignement. Le tribunal a rejeté leurs recours, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les conditions pour bénéficier d'un titre de séjour n'étaient pas remplies et que les mesures d'éloignement étaient justifiées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et que les moyens soulevés (dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 432-13 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant la demande de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le refus d'admission au séjour était insuffisamment motivé et méconnaissait l'obligation d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Considérant l'illégalité de ce refus, le tribunal a également annulé, comme en étant la conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'origine des inondations récurrentes d'une parcelle, liées au dysfonctionnement d'un puisard dont l'entretien incombe à la métropole Rouen Normandie. La juridiction a fait droit à la demande du propriétaire en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté la demande de mise à charge des frais d'expertise à la métropole, relevant que cette décision relève du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à faire annuler l'arrêté du maire du Havre refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté et défendre la commune, et que la procédure devant le conseil médical, y compris la participation d'un médecin en audioconférence, était régulière. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation concernant le lien entre la pathologie et les fonctions de l'agent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent de la commune du Havre contestant le refus de reconnaissance en maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure devant le conseil médical, notamment la participation d'un médecin en audioconférence et l'absence de convocation du médecin de prévention, n'était pas irrégulière. Il a également estimé que l'arrêté du maire n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation quant au lien entre la pathologie de l'agent et ses fonctions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le licenciement pour insuffisance professionnelle d'une directrice d'un groupement d'intérêt public (GIP). Le tribunal a annulé la décision de licenciement, retenant notamment que la procédure était irrégulière, en particulier en raison d'un vice de forme lié à la convocation à l'entretien préalable qui mentionnait déjà la décision de licencier. La solution s'appuie sur les dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État, jugé applicable en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent municipal demandant l'annulation de l'arrêté du maire refusant de reconnaître comme imputable au service sa maladie professionnelle (enthésopathie du coude droit, tableau 57 B). La juridiction a jugé que le refus était suffisamment motivé et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, appliquant notamment les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Maritime étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-8 et L. 731-1, et ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant guinéen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté ses demandes d'annulation de l'assignation à résidence et de la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que ces mesures étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.