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Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant nigérian. La juridiction a retenu une méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, car l'intéressé n'a pas été mis en mesure de présenter ses observations avant la décision. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du règlement (UE) n° 604/2013, notamment son article 13-1, l'Espagne ayant accepté de prendre en charge le demandeur d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 27 février 2026 pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal accorde toutefois l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de l'Eure de transférer son dossier de renouvellement de titre de séjour vers les Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement dépourvue d'utilité, car la préfecture des Bouches-du-Rhône avait déjà autorisé la requérante à déposer directement une nouvelle demande sur son nouveau ressort. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et d'utilité des référés.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait une sanction disciplinaire (interdiction et amende) infligée par la fédération de pétanque, mais n'avait pas respecté le préalable obligatoire de conciliation devant le Comité national olympique et sportif français, comme l'exige l'article R. 141-5 du code du sport. Ses conclusions indemnitaires ont également été jugées irrecevables pour défaut de demande préalable à l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Eiffage Génie Civil de sa requête en responsabilité contre le département de la Seine-Maritime. La juridiction rejette les conclusions de toutes les parties sollicitant une condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision est motivée par le fait que l'intéressé a, postérieurement à son recours, obtenu une carte de résident de dix ans, ce qui prive sa requête de son objet. Le tribunal rejette également sa demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le recours contre une contrainte pour recouvrement d'indu d'allocation de solidarité spécifique. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête par notification électronique régulière, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre l'arrêté préfectoral de rejet d'une demande de titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance ultérieure d'une carte de résident de dix ans au requérant, ce qui a privé d'objet sa demande d'annulation et d'injonction. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours principal de l'association Rouen Normandie Rugby. Cette décision fait suite à l'émission par la Métropole Rouen Normandie d'un avoir annulant la créance contestée, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de l'association concernant les frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un litige portant sur le remboursement d'un repas de cantine scolaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et de remboursement.
Sujet principal : Compétence territoriale du tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation de renvoi). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, car la requérante, initialement en rétention à Rouen mais libérée, réside à Lille. Textes appliqués : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence) ; articles L. 921-2 et L. 921-4 du CESEDA (règles de procédure après la fin d'une rétention administrative).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par une victime d'accident de la circulation. Le juge estime que la mesure n'est pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car les éléments du dossier ne permettent pas d'établir de manière suffisante l'existence d'un fait générateur (défaut d'entretien de la voie publique) susceptible d'engager la responsabilité de la collectivité mise en cause. La demande de condamnation de la requérante aux frais d'instance est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'un arrêté municipal imposant une obligation de service suite à une réintégration. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un dispositif communal de caméras à lecture automatisée de plaques d'immatriculation. Le juge estime que la requête, interprétée comme étant fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (sauvegarde d'une liberté fondamentale), ne démontre pas l'urgence requise pour une décision dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée sans examen approfondi du fond de la légalité du dispositif contesté.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'intéressé ne démontrait pas une insertion sociale suffisante pour contester la mesure.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi dans le cadre d'une interdiction judiciaire du territoire (IJT). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'acte, qui s'appuie sur la condamnation pénale définitive et l'évaluation de la situation personnelle, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013). Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, car il mentionne le visa portugais du requérant et l'acceptation explicite des autorités portugaises de le prendre en charge, conformément aux articles L. 572-1 du CESEDA et 12-4 du règlement. Les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles 3 et 4 du règlement Dublin III, sont également écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.