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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que sa motivation était insuffisante au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus d'une remise totale de dette d'aide personnelle au logement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande d'aide à la demi-pension. La juridiction constate que la requérante, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputée s'être désistée. Cette décision est fondée sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur action en responsabilité contre le département de la Seine-Maritime. Ce désistement fait suite à un accord amiable trouvé entre les parties dans le cadre d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'absence de production de l'acte attaqué, en l'occurrence la décision d'indemnisation de la commission nationale des harkis. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante n'a pas régularisé son recours malgré une mise en demeure.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une participation à l'assainissement collectif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relatifs à l'obligation d'accompagner la requête de l'acte attaqué et aux modalités de notification électronique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête de M. B... contestant le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Concernant l'ARE, le tribunal se déclare incompétent au profit de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Concernant la radiation, le recours est jugé irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée malgré une mise en demeure, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Lille pour incompétence territoriale. Le litige porte sur l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les règles de compétence du code de justice administrative, relevant que la requérante, bien qu'ayant été placée en rétention à Rouen, réside à Lille, ce qui détermine le tribunal compétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête déposée par des électeurs contestant des irrégularités lors d'une campagne électorale municipale. Le juge estime que le simple recueil d'anomalies, sans conclusion demandant explicitement l'annulation des résultats du scrutin, ne constitue pas une protestation électorale valable. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article R. 119 du code électoral.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme C... contre le rejet de leur recours par l'ANAH concernant le solde de la prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction estime que les requérants ne formulent aucun moyen de droit sérieux, se bornant à invoquer un simple appel téléphonique, ce qui caractérise un moyen manifestement insusceptible de soutenir leur demande. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet d'éliminer par ordonnance les requêtes ne comportant que de tels moyens.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Cette décision est prise car l'intéressé s'est vu délivrer le titre sollicité pendant la procédure, ce qui rend sa requête sans objet. Le tribunal applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge estime que le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour dossier incomplet, en l'absence de pièces exigées par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-10 et R. 431-11), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La procédure de régularisation prévue par le code des relations entre le public et l'administration (article L. 114-5) n'est pas applicable en cette matière régie par des dispositions spéciales.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction pour obtenir un visa. Le juge estime d'abord que la requête n'est pas de la compétence territoriale de ce tribunal. Ensuite, il considère que l'obstacle principal (une inscription au SIS) ayant été levé, et le requérant n'ayant pas encore déposé de demande de visa complète, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu d'APL. Le requérant a sollicité cette remise pour la première fois dans le cadre d'une opposition à contrainte, alors qu'il aurait dû préalablement la demander directement à l'organisme payeur. La juridiction a jugé la demande irrecevable, appliquant les règles de procédure du contentieux administratif.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu d'APL formulée par M. B... Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant, bien que de bonne foi, ne justifiait pas d'une situation de précarité contemporaine suffisante pour bénéficier de cette remise, au sens de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la CAF lui réclamant un indu de prime d'activité de 161,66 euros. Le juge a estimé que la CAF avait correctement calculé le montant de la prime en déduisant l'ensemble des ressources professionnelles, y compris les primes de paniers et de déplacement, conformément aux articles L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale. La décision de récupération de l'indu est donc régulière et fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler une décision de mise à charge d'un indu de RSA. Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire, dirigé contre la décision initiale du 8 juin 2023, était irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de recours. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, aucune demande formelle n'ayant été déposée. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment ses liens en France, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été jugées régulières, et la demande d'injonction et d'astreinte a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures d'OQTF et de fixation du pays de renvoi qui en dépendaient.