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Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'évolution de l'état de santé du requérant et des conséquences d'une exceptionnelle gravité d'un défaut de prise en charge dans son pays d'origine, au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante gabonaise contre l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des circonstances de l'espèce. Elle a également écarté le grief d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la requérante ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ou de liens familiaux suffisants en France.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante kenyane et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant de l'intégration de l'intéressée, notamment au regard de sa vie privée et familiale. Le tribunal a également relevé une insuffisance de motivation et une erreur dans l'appréciation de l'état de santé de la requérante au regard de l'article L. 613-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 mars 2026 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et la maintenant en rétention administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'examen de sa situation personnelle avait été effectué, et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La juridiction a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de voyage. La juridiction relève que, postérieurement à l'introduction du recours, l'administration a convoqué le requérant pour lui remettre ce titre, rendant sa demande sans objet. Cette ordonnance de non-lieu à statuer est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS TDF de son recours en excès de pouvoir. La société demandait initialement l'annulation de l'arrêté municipal s'opposant à son projet d'antennes-relais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, à la suite de la délivrance d'un titre de séjour par le préfet. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles prévue par l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette le recours pour excès de pouvoir formé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de conclusions soumises au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, sans préjudice du droit de l'intéressé de déposer une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rouen constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour. Cette solution est retenue car l'étranger a, postérieurement à sa requête, obtenu un nouveau récépissé, privant d'objet sa demande d'annulation et d'injonction. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et rejette la demande de condamnation de l'Etat aux frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ayant renversé la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 mars 2026 était légal, notamment car la signataire était régulièrement habilitée et que la motivation était suffisante au regard des circonstances de l'interpellation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la Caisse des Dépôts et Consignations qui avait bloqué les paiements et déréférencé la SARL Asphalte 76 de la plateforme "Mon compte Formation". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la société requérante n'apporte pas la preuve que cette mesure porte une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La décision est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision attaquée.
**Sujet principal** : Recevabilité d'une requête en excès de pouvoir concernant une demande d'attribution de prime dans la police nationale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée par ordonnance comme étant manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : La transmission au tribunal, qui se limitait à une demande administrative et une circulaire, ne contenait pas de conclusions précises demandant l'annulation d'une décision ou la condamnation d'une personne publique, ce qui la rend irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de la Seine-Maritime a légalement procédé à ce classement, car l'acte de naissance produit par le requérant ne comportait pas l'apostille exigée par l'article 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, malgré une mise en demeure préalable. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de la requête étant jugés manifestement insusceptibles de lui faire obtenir gain de cause.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de sa rupture conventionnelle. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Montfort-sur-Risle de sa requête en annulation d'un arrêté départemental réglementant la circulation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Cette décision fait suite à la régularisation de la situation par le préfet de l'Eure, qui a délivré la carte sollicitée avant le jugement. La juridiction rejette également les conclusions de la requérante tendant à la condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre le rejet d'une demande d'orientation vers un dispositif d'emploi accompagné pour une personne handicapée. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental. Textes appliqués : Article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles (obligation de recours préalable) et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... sollicitant l'octroi d'une carte mobilité inclusion. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.