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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'un étudiant occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS de Normandie. Le juge a retenu sa compétence pour assurer le fonctionnement du service public et a considéré que les conditions d'urgence et d'absence de contestation sérieuse étaient remplies, l'occupation illégale privant d'autres étudiants d'un logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation relatifs à la mission des CROUS.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'une étudiante occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a retenu sa compétence et a considéré que les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, l'occupation illégale portant atteinte au bon fonctionnement du service public des œuvres universitaires. La décision s'appuie également sur les missions de service public confiées aux CROUS par le code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande du CROUS, établissement public administratif, relevait de sa compétence et satisfaisait aux conditions d'urgence et d'utilité, l'occupation illégale portant atteinte au service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission des CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'une étudiante occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que l'occupation illégale, caractérisée par l'absence de renouvellement du titre et une dette locative, portait atteinte au bon fonctionnement du service public en empêchant la réattribution du logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant les conditions d'urgence et d'utilité, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission des CROUS.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a retenu sa compétence, estimant que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que l'occupation illégale portait atteinte au bon fonctionnement du service public en empêchant la réattribution du logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission des CROUS.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité d'assurer le fonctionnement du service public des œuvres universitaires. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission des CROUS.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé de refus à une déclaration préalable de travaux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de portail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait son obligation de quitter le territoire français et demandait un titre de séjour. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant, pourtant représenté par un avocat, n'avait pas joint à sa demande la décision préfectorale attaquée, malgré une invitation à régulariser sa procédure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et aux notifications électroniques.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de mesures de recouvrement forcé et de restrictions d'accès à une propriété, ainsi que d'injonction au rétablissement de l'eau. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation du juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par l'application des articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du Code de justice administrative. Le juge constate que la requérante n'a pas introduit de requête au fond distincte préalable, condition de recevabilité exigée par l'article R. 522-1 du même code, ce qui rend sa demande irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de la SARL Asphalte 76 visant à enjoindre à la Caisse des Dépôts et Consignations de rétablir son référencement sur la plateforme "Mon compte formation". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que la société ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté d'entreprendre. La décision de suspension du référencement, prise en application des articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail, est une mesure de sanction prévue par la loi après une procédure contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en plein contentieux, a rejeté la demande d'expertise préalable de Mme C... concernant sa chute sur la voie publique et sa prise en charge médicale. Le juge a estimé que les éléments médicaux produits suffisaient à caractériser son préjudice, rendant l'expertise inutile à ce stade pour apprécier la responsabilité potentielle de la métropole, de la commune ou du CHU. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'ordonnance d'une mesure d'instruction à son caractère nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente ayant subi une infection après une opération au groupe hospitalier du Havre. La juridiction a accueilli la demande d'expertise fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a mis en cause le chirurgien concerné. En revanche, elle a rejeté la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, estimant que cela relevait de son appréciation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait pas de contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité d'assurer le fonctionnement du service public des œuvres universitaires. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission des CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande du CROUS de Normandie visant à expulser un étudiant d'un logement universitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment en raison de la proximité de la trêve hivernale. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de l'OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le juge estime que la procédure spécifique et accélérée prévue par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est exclusive de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la condition d'urgence requise pour le référé-suspension n'est pas remplie.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du CROUS de Normandie de sa requête en expulsion d'un occupant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du CROUS de Normandie de sa requête en expulsion d'un occupant. La procédure est ainsi close sans examen au fond de la demande initiale. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise le juge à constater un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui demandait la réduction ou l'aménagement de la suspension de son permis de conduire. Le juge administratif estime que cette demande est manifestement irrecevable, car il n'a pas le pouvoir de modifier lui-même une telle mesure de police administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé les décisions du CHU de Rouen fixant la date de consolidation des maladies professionnelles de l'agent au 30 avril 2023 et mettant fin à son congé de maladie professionnelle à cette date. Le tribunal a retenu une erreur d'appréciation, constatant que la consolidation de la pathologie 57 C gauche était fixée au 27 février 2024 par le médecin agréé, et non à la date antérieure choisie par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions relatives au congé de maladie professionnelle dans la fonction publique hospitalière, notamment l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986.