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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. B... concernant son recours contre l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. B... concernant son recours contre l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 retirant la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que la décision était dépourvue de base légale, car elle se référait à une version abrogée de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également refusé de substituer le fondement de l'article L. 432-4 du CESEDA, estimant que l'administration n'avait pas établi que la présence de l'intéressé, résidant en France depuis 33 ans, constituait une menace grave pour l'ordre public. Il a enjoint au préfet compétent de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de décharge d'imposition de M. Pignol concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal estime que la somme inscrite à son compte courant d'associé constitue un revenu distribué imposable, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts, car le requérant n'a pas rapporté la preuve qu'il n'en avait pas la disposition. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.
**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.
**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre sa radiation des cadres pour invalidité et le refus d'une rente viagère d'invalidité, en contestant notamment la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : - Le tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté de radiation du 18 juin 2024, considérant que cet acte se limite à constater la radiation et n'a pas à statuer sur l'imputabilité au service. - Concernant la décision du 23 juillet 2024 refusant la rente viagère, le tribunal examine le fond. Il rejette le moyen tiré de l'irrégularité de composition du conseil médical, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve d'une irrégularité de nature à vicier la procédure. **Textes appliqués** : Décret n°86-442 du 14 mars 1986 (notamment son article 6-1 relatif à la composition des conseils médicaux) et le code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités grecques. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-10 et L. 613-1). La décision administrative n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance des conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son admission en master de psychologie du travail. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury, l'homologation de la plateforme « MonMaster » et la publicité des critères de sélection, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'éducation relatives aux capacités d'accueil et à la compétence du conseil d'administration, ainsi que les règles de publicité des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée et respectait les droits de la défense, notamment le droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à deux ressortissants géorgiens. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet de la Seine-Maritime avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intensité des liens familiaux et privés des requérants en France, notamment après le décès de leur épouse et mère, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français à des ressortissants géorgiens. La juridiction a annulé ces décisions, considérant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas suffisamment compte des liens familiaux et de la situation personnelle des requérants suite au décès de leur épouse et mère en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées, et l'administration est invitée à réexaminer les demandes de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, avait examiné la situation personnelle du requérant et que sa situation relevait légalement du regroupement familial, sans démontrer de risque dans son pays d'origine. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de ses perspectives d'intégration. La décision a été prise en application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à une ressortissante nigériane. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur une rupture de la vie commune, sans établir que cette rupture était antérieure à la demande de titre de séjour, comme l'exige l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que l'administration n'avait pas procédé à l'examen individuel et proportionné de la situation au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement pris cet arrêté, car le demandeur, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 542-1, L. 542-2, L. 542-4 et L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EPIDE. La juridiction a estimé que la procédure, incluant plusieurs entretiens, respectait les exigences de l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 et que le refus, motivé par des carences professionnelles, était pris dans l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 332-2 du code de la fonction publique ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur le revenu. Le juge a estimé que la procédure de contrôle fiscal n'était pas irrégulière, notamment en ce qui concerne les demandes de renseignements formulées par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, en particulier ses articles L. 10 et L. 11.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une professeure des écoles visant l'annulation de sa sanction disciplinaire (déplacement d'office) et de la décision implicite rejetant son recours gracieux. La juridiction a estimé que les décisions étaient prises par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que la composition du conseil de discipline ainsi que le respect des droits de la défense, notamment le droit de se taire, n'étaient pas entachés d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du code de l'éducation et des décrets régissant la procédure disciplinaire et les commissions administratives paritaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre trois saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises pour le recouvrement d'un indu de RSA. Le juge a estimé que le litige ne relevait **manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative**. En effet, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales d'un département, comme cet indu de RSA, relève exclusivement du **juge de l'exécution** (ordre judiciaire), conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.