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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car la contestation de l'OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 614-1), et non du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Le requérant n'a pas démontré de changement de circonstances justifiant de déroger à cette règle de compétence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de séjour de l'intéressé (supérieure à cinq ans, dont une partie régulière) et de ses liens familiaux en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également annulé les mesures corrélatives (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) qui découlaient de ce refus illégal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente par délégation, la motivation était suffisante, et la procédure respectait les droits de la défense. Le tribunal a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-7 du CESEDA), compte tenu de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant le pays de renvoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et ne prononce pas d'injonction à l'encontre du préfet. Il considère que les décisions contestées sont suffisamment motivées et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les textes invoqués. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (article 8), Convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et que le signataire était compétent en vertu d'une délégation régulière. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement rejeté la demande de titre de séjour et prononcé les mesures d'éloignement, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la motivation de la décision était suffisante et qu'elle ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'accorder un congé bonifié à une agente hospitalière souhaitant se rendre en Martinique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, considérant que celle-ci agissait en vertu d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que la requérante ne démontre pas que son centre des intérêts matériels et moraux est situé en Martinique, condition légale pour bénéficier du congé bonifié, et que la circulaire du 2 août 2023 ne peut créer un droit acquis à ce bénéfice. **Textes appliqués** : Article L. 651-1 du code général de la fonction publique, décret n°87-482 du 1er juillet 1987, et article L. 312-3 du code des relations entre le public et l'administration concernant la valeur des circulaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, l'inscrivant au FINIADA et lui retirant son permis de chasse. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur le comportement du requérant, considéré comme incompatible avec la détention d'armes au regard de l'ordre public et de la sécurité des personnes. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur les articles L. 423-15 et R. 423-24 du code de l'environnement concernant le permis de chasse.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le reversement de fonds perçus au titre du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a annulé la décision attaquée, relevant d'office que le contrôle de l'éligibilité des formations au CPF et la sanction prononcée sur ce fondement (articles L. 6362-6 et L. 6362-7-1 du code du travail) excédaient le cadre légal du contrôle administratif. La juridiction a jugé que le contrôle devait porter sur la réalité des formations et l'utilisation des fonds (articles L. 6362-5 et L. 6362-7 du code du travail), et non sur l'appréciation de leur éligibilité au CPF.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence de démonstration d'une menace grave et immédiate pour sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un agent bénéficiant d'une délégation régulière, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit d'être entendu, la requérante ayant pu présenter ses observations lors de son interpellation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal estime que les décisions attaquées, prises par le préfet du Pas-de-Calais, étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de leur signataire et le caractère suffisant de leur motivation. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus d'autorisation de travail pour un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait encore d'un titre de séjour valide à la date de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions légales pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à la requérante, mère d'enfants français, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. B... concernant son recours contre l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de M. B... concernant son recours contre l'arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande après le rejet de son référé-suspension. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 retirant la carte de résident d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que la décision était dépourvue de base légale, car elle se référait à une version abrogée de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également refusé de substituer le fondement de l'article L. 432-4 du CESEDA, estimant que l'administration n'avait pas établi que la présence de l'intéressé, résidant en France depuis 33 ans, constituait une menace grave pour l'ordre public. Il a enjoint au préfet compétent de restituer la carte de résident dans un délai de deux mois.