17 482 décisions disponibles — page 31/875
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable et infondée. Le sujet principal concerne la contestation de plusieurs décisions d'urbanisme (certificats d'urbanisme négatifs et rejet d'une demande de modification de PLUi) relatives à un projet de construction. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 410-1 et R. 410-2 du code de l'urbanisme, pour écarter les moyens, jugés inopérants ou insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association comité de liaison du camping-car visant à faire annuler un arrêté municipal interdisant le stationnement des camping-cars. La requête est jugée manifestement irrecevable pour deux motifs principaux : l'absence de production de la décision attaquée (un refus d'abrogation) et le défaut de justification de la qualité du représentant de l'association pour agir en justice. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 421-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, après que l'association n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête visant à annuler son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... sollicitant l'octroi de l'Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé (AEEH). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant manifestement du contentieux général de la sécurité sociale. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, renvoyant la requérante devant la juridiction judiciaire, sur le fondement des articles L. 142-1 et suivants du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir concernant la restitution d'un permis de conduire invalidé. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient pas de conclusions soumises à la juridiction et constitue en réalité un recours gracieux adressé à l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de visa de long séjour et d'autorisation de travail, n'était entaché ni d'insuffisance de motivation, ni de défaut d'examen particulier, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision d'obligation de quitter le territoire a également été validée, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal de révocation d'une secrétaire de mairie pour excès de pouvoir. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de révocation, considérant que la matérialité des faits reprochés (manquement au devoir de réserve et à l'obligation de probité) n'est pas établie, la commune ne rapportant pas la preuve suffisante des allégations. **Textes appliqués** : Le juge exerce son contrôle de légalité et de proportionnalité de la sanction disciplinaire dans le cadre de l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet de l'Eure. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié le caractère insuffisant et instable des ressources du requérant sur la période de référence requise, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et au respect de la procédure, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation. Le juge a estimé que la sanction, prononcée pour des faits de violence verbale et de menaces envers des collègues, n'était ni entachée d'irrégularité procédurale ni disproportionnée au regard de la gravité des manquements. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la discipline des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une ressortissante algérienne contre l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que sa situation était exclusivement régie par l'accord franco-algérien, écartant ainsi l'application du code général des étrangers, et a estimé que l'administration avait procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant péruvien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée de la notification de la décision était inopérante sur sa légalité et n'a pas retenu l'erreur manifeste d'appréciation invoquée concernant le rejet du renouvellement de son titre de séjour "passeport talent-artiste". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a accueilli l'exception d'autorité de la chose jugée, estimant que cette requête présentait une identité d'objet, de cause et de parties avec une précédente requête déjà jugée et rejetée par un jugement du 26 août 2025. Par voie de conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et la demande relative aux frais ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6) et de l'accord franco-algérien, était légal, suffisamment motivé et que son signataire était compétent. Les griefs tirés d'une violation de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de séjour était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation des liens familiaux du requérant dans son pays d'origine, et qu'il méconnaissait ainsi les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, étant fondées sur ce refus illégal, ont été également annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement examiné la situation au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, notamment au regard des conditions de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les motifs du refus, tenant compte de la situation personnelle de la requérante, étaient suffisamment établis et que la procédure suivie était régulière.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, celle-ci ayant été introduite après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification présumée de la décision. Les moyens au fond, notamment ceux tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'ont donc pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son changement de statut étudiant vers un titre "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de son entrée irrégulière. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 1° et L. 613-1.