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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté d'interdiction de retour pour défaut de base légale, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, nécessaire pour fonder cette mesure, avait été annulée. Il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence, estimant que le préfet avait méconnu les conditions légales prévues par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le requérant a en outre été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence de l'intéressé. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant notamment que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation et qu'elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 sont réguliers, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut d'examen de la situation personnelle et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de la situation personnelle et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces décisions et que les mesures, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, étaient légalement fondées sur une absence de titre de séjour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier ses articles L. 611-1 2°, L. 612-2 et L. 612-3, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation contre le refus de titularisation d'une fonctionnaire territoriale stagiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevable le recours en annulation pour tardiveté, considérant qu'il a été introduit au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision contestée, conformément au principe de sécurité juridique. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux du droit, notamment le principe de sécurité juridique, pour déterminer le délai de recours, sans application spécifique d'un texte de procédure en l'absence de notification régulière.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une attachée territoriale pour harcèlement moral et promesses non tenues de la part du Département de l'Eure. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que les agissements reprochés (modification des attributions, absence de réunion, etc.) ne constituent pas des agissements répétés excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne caractérisent donc pas un harcèlement moral. Les allégations de promesses non tenues ne sont pas non plus établies. **Textes appliqués** : L'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, définissant le harcèlement moral, est central dans l'analyse juridique du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant la reconnaissance de sa maladie professionnelle (cancer broncho-pulmonaire) comme imputable au service. Le tribunal a estimé que la procédure suivie par le conseil médical, notamment sa composition et le respect du principe du contradictoire, était régulière au regard des dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que ses conditions de travail l'exposaient régulièrement à l'amiante, et que la différence de traitement avec une collègue ne caractérisait pas une rupture d'égalité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de deux agents territoriaux visant l'annulation d'arrêtés fixant leur complément indemnitaire annuel à zéro. Le juge a estimé que la commune n'était pas tenue de motiver individuellement ces décisions et que les moyens tirés d'une procédure irrégulière ou d'une erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. La juridiction a notamment appliqué les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Allemagne. La juridiction a retenu que la procédure de détermination de l'État responsable, prévue par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), n'avait pas été régulièrement suivie, notamment en raison d'un défaut de motivation de la décision et d'une absence de preuve quant à la saisine préalable des autorités italiennes. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A... et prononçant une interdiction de retour. Le juge a retenu que la motivation de la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était insuffisante, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions (injonctions de délivrer un titre de séjour et d'effacer le signalement SIS) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une directrice de cabinet agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle, n'ont pas été retenus, conduisant au rejet de la demande d'annulation et des injonctions sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le litige est devenu sans objet car l'administration a, avant le jugement, supprimé les infractions litigieuses du dossier et réattribué les points, rendant le permis valide à nouveau. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Paris pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, relevant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la demande de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour raison médicale, mais il n'a pas déposé de requête régulière exposant ses conclusions et moyens. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administratif pour constater l'irrecevabilité de la procédure.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le juge estime ne pas pouvoir enjoindre au CEREMA de procéder à une embauche en CDI, car une telle injonction à titre principal n'est pas de sa compétence. Par ailleurs, les conclusions pécuniaires sont jugées prématurées, le requérant n'ayant pas épuisé la voie de la demande préalable obligatoire, conformément aux articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette les requêtes de M. A... visant à annuler son assignation à résidence et son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les mesures contestées sont légalement fondées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation de congés annuels non pris par un agent public en arrêt maladie prolongé, à la suite de son admission à la retraite pour invalidité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la loi du 22 avril 2024, invoquée par l'agent, n'est pas applicable aux agents publics. Le droit à indemnisation des congés non pris pendant un congé de maladie doit s'apprécier à la date de fin du contrat de travail, et la période de report légale (15 mois après l'année d'acquisition) était expirée pour les années 2019 et 2020 lors de son départ à la retraite. **Textes appliqués** : Directive 2003/88/CE (article 7), jurisprudence de la CJUE (notamment arrêts *Schultz-Hoff* et *Max Planck*), et la réglementation de la fonction publique (décret du 21 juin 2025) qui en transpose les principes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par des autorités compétentes en vertu d'une délégation et que le refus, qui constitue une décision individuelle défavorable, était soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision indiquait clairement le motif de rejet, à savoir le caractère tardif de la déclaration d'accident.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé, a ordonné une expertise concernant les détériorations d'une voie communale imputées à l'activité d'une société. Le juge a estimé que la demande, visant à préparer l'application de l'article L. 141-9 du code de la voirie routière (contribution spéciale pour dégradations anormales), relevait bien de la compétence de la juridiction administrative. Il a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la défense et a jugé l'expertise utile pour éclairer le litige à venir sur le fond.