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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en contentieux de l'excès de pouvoir, a été saisi d'une requête visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, fixation du pays de destination, refus de délai de départ volontaire et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des erreurs dans l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant les moyens soulevés comme non fondés et validant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux contestés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle, notamment au regard de sa vie familiale et du rejet de sa demande d'asile. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait notamment à l'article L. 611-1, 4° du CESEDA et à la situation personnelle du requérant, était suffisante. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et des conventions internationales, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur l'absence de titre de séjour et une condamnation pénale, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant un titre de séjour à M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'autorité administrative avait méconnu l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne prenant pas en considération de manière primordiale l'intérêt supérieur de ses enfants, nés et scolarisés en France. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler la décision du 15 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre. Le tribunal a jugé que la décision, signée par la cheffe d'établissement, respectait les exigences formelles de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et que son auteur était compétent au titre de l'article R. 213-23 du code pénitentiaire. Il a également estimé, sur la base des pièces du dossier, que les droits de la défense prévus à l'article R. 213-21 du même code avaient été respectés, notamment concernant la communication du dossier et la possibilité de présenter des observations.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son placement à l'isolement en détention. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la procédure contradictoire prévue par l'article R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant ayant reçu les informations nécessaires et ayant renoncé à présenter des observations ou à se faire assister. La décision administrative est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 refusant de reconnaître l'état de catastrophe naturelle pour la commune de Saint-Pierre-des-Fleurs au titre des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision rejetant le recours gracieux était inopérant, car un recours contentieux se dirige contre la décision initiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code des assurances, notamment l'article L. 125-1, pour apprécier les conditions de reconnaissance d'une catastrophe naturelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant l'autorisation de son aérodrome privé. Le tribunal a jugé que le retrait, motivé par l'incompatibilité avec un projet éolien voisin présentant un intérêt public majeur, était légal. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la législation relative aux énergies renouvelables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune du Havre pour un garage. Le requérant, un voisin, a été jugé irrecevable car il n'a pas démontré que le projet affectait directement les conditions d'occupation de son bien, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La juridiction a ainsi confirmé la légalité de l'arrêté municipal attaqué.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en réparation d'un préjudice lié à une infection nosocomiale contractée au CHU de Rouen suite à un lipofilling pharyngé. Le CHU, tout en reconnaissant le principe de sa responsabilité, contestait l'étendue des préjudices et sollicitait une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, considérant le dossier suffisamment instruit, et a statué sur la responsabilité et l'indemnisation en appliquant les principes de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour la crevaison d'un pneu imputée à un défaut d'entretien de la voirie par le grand port fluvio-maritime de l'axe Seine. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas rapporté la preuve du lien de causalité entre son préjudice et l'état de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, en vertu desquels la charge de la preuve de ce lien causal incombe à la victime.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Mont-Saint-Aignan. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de méconnaissance des règles d'urbanisme, notamment du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole Rouen Normandie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou ne pouvaient être utilement invoqués par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité sollicitée par Mme B... La juridiction a estimé, en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 133-9 du code de l'action sociale et des familles, que la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité contemporaine suffisante, ses ressources mensuelles nettes après charges ne rendant pas le remboursement de la dette impossible.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité sollicitée par un couple. Le juge de plein contentieux a estimé que les requérants, malgré leur bonne foi présumée, ne justifiaient pas d'une situation de précarité contemporaine rendant impossible le remboursement, compte tenu de leurs ressources mensuelles. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale, dans le cadre d'un contrôle de l'aide sociale.
**Sujet principal** : Recours contre des décisions de récupération d'indu de prestations sociales (prime d'activité, allocation de logement familiale et allocation de rentrée scolaire). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il déclare incompétent pour connaître de l'indu d'ARS (relevant de l'autorité judiciaire) et rejette les demandes concernant les indus de prime d'activité et d'ALF, estimant que les requérants ne justifient pas leur demande d'annulation ou de paiement partiel. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles, Code de la sécurité sociale, Code de justice administrative (notamment articles R. 222-13 et R. 772-9).
**Sujet principal** : Demande d'attribution d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement » pour personne handicapée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus du département de l'Eure de lui délivrer la CMI mention « stationnement ». Il estime que son état, bien que réduisant son périmètre de marche, ne répond pas aux critères légaux d'une réduction *importante et durable* de la capacité et de l'autonomie de déplacement à pied. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise gracieuse partielle d'un indu de RSA et la remise totale de sa dette. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité financière justifiant une remise totale, au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La décision attaquée est donc légalement justifiée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que le rejet d'une demande indemnitaire préalable antérieure, notifiée à la défunte propriétaire, liait l'ensemble de ses ayants droit et rendait irrecevable un nouveau recours fondé sur les mêmes faits. La décision s'appuie sur les règles de procédure relatives à la recevabilité des recours contentieux après rejet d'une réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme A... concernant le versement de son indemnité de fidélisation en secteur difficile. Le juge a considéré que le litige était devenu sans objet, l'administration ayant produit des certificats administratifs attestant du versement à venir des sommes dues pour les périodes litigieuses. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes régissant l'indemnité, notamment le décret n° 99-1055 du 15 décembre 1999.