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**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence et un arrêté de prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français, concernant un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, illisibilité de la signature, insuffisance de motivation, erreur de fait, violation des articles du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Les arrêtés attaqués sont donc maintenus. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code des relations entre le public et l'administration, Code de justice administrative, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre de M. B... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la mesure n'étaient pas réunies, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête en annulation au fond de cet arrêté et d'un arrêté de prolongation d'interdiction de retour reste pendante devant la juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que ces mesures portaient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de son insertion professionnelle stable de plus de quatre ans et de sa vie de couple en France. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté municipal de mise en sécurité de son bien. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation avait été régulièrement engagée par courrier recommandé, même si ce pli n'a pas été réclamé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une mise en demeure du maire de Mont-Saint-Aignan concernant la pose d'un portail sans déclaration préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, incluant l'invitation à présenter des observations et le délai de régularisation, respectait les exigences de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions du département de l'Eure et de la CAF lui réclamant le remboursement d'indu du RSA, de l'ALS et de la prime d'activité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité, à l'assermentation de l'agent de contrôle et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles régissant le contrôle et le recouvrement des prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions de recouvrement d'indu de RSA, d'ALS et de prime d'activité. Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recours amiable, contestées au regard des articles L. 114-10 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, étaient régulières. Il a également estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que les irrégularités de forme invoquées n'étaient pas de nature à entacher la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Seine-Maritime pour récupérer un indu d'APL. Le juge a estimé que l'indu était justifié, car les versements effectués par le requérant à son épouse ne pouvaient être considérés comme des charges déductibles au sens du code de la construction et de l'habitation, et que les justificatifs concernant les pensions alimentaires pour enfants faisaient défaut. La décision s'appuie sur les articles du code de la construction et de l'habitation relatifs au calcul des ressources pour l'APL.
**Sujet principal** : Recours contre le rejet d'une demande de Revenu de Solidarité Active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que le département de la Seine-Maritime a légalement refusé le RSA pour la période de janvier à mars 2025, car les ressources perçues par l'intéressée (une aide ARCE) dépassaient le plafond ouvrant droit à l'allocation. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur le code de l'action sociale et des familles (notamment les articles R. 262-1, R. 262-4 et R. 262-6) et le décret n° 2024-396 du 29 avril 2024 fixant le montant forfaitaire du RSA.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu d'APL de 414 euros. Le tribunal considère que la requérante, bien qu'évoquant une situation précaire, n'apporte pas la preuve de cette précarité financière au jour du jugement. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la récupération des indus et la possibilité de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'indus d'aide personnelle au logement (APL) et d'une prime exceptionnelle. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'alléguant une situation précaire, n'avait pas produit d'éléments justificatifs suffisants pour justifier une remise supplémentaire au-delà de celle déjà accordée (50% pour les indus d'APL). La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le décret du 14 décembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... B... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'aides au logement. Le tribunal a jugé que le recours préalable obligatoire n'avait pas été exercé dans le délai légal de deux mois, rendant la requête irrecevable. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la procédure de recours contre les décisions de récupération des prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant la mise à sa charge d'indu de prestations sociales (RSA et aides au logement). Le tribunal a jugé irrecevable le recours concernant le RSA pour défaut de recours préalable obligatoire dans les délais. Sur le fond, il a estimé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions étaient légalement motivées, notamment au regard des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise de dette a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2023. Le juge estime que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, l'intéressé ne justifiant pas d'une présence de plus de dix ans en France, et que le refus d'admission exceptionnelle au séjour ainsi que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ne constituent pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 435-1).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, ont donc été légalement prises.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, avait été signée par une autorité compétente et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé que les moyens invoqués concernant l'article L. 423-23 du CESEDA et l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant roumain sans délai de départ volontaire. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était illégal, notamment au regard de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette illégalité affectait l'intégralité de la décision d'éloignement. La décision s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-636/23) et la directive 2008/115/CE, qui interdisent de dissocier la décision de retour de la fixation du délai de départ volontaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance d'un magistrat unique, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requérante, saisissant le tribunal de la précarité de sa situation, n'avait pas produit l'acte administratif attaqué malgré une mise en demeure de régulariser, et n'avait pas justifié cette impossibilité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 222-16, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de la décision contestée pour la recevabilité du recours.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ancien salarié demandant la communication de ses bulletins de salaire à son ancien employeur privé. Le tribunal a jugé que ce litige entre personnes privées ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.