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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait initialement demandé une injonction contre le préfet de l'Eure pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande. La procédure est close sur la base des articles L. 511-2 et L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une procédure de marché public suite au rejet d'une offre jugée anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (EGELEC), mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure était engagée sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative (référé précontractuel).
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un arrêté ministériel mettant fin à la scolarité d'une élève policière pour inaptitude médicale et la radiant des cadres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante, mettant fin à la procédure. Ce désistement est réputé acquis car la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, relatifs aux désistements et à l'obligation de confirmer le maintien d'une requête après un rejet en référé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... comme étant manifestement irrecevable. La juridiction a constaté que les requérants, qui demandaient la condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent, n'avaient pas régularisé leur requête en constituant un avocat comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-2 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et à l'obligation de représentation par avocat pour les litiges pécuniaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à enjoindre à la communauté d’agglomération Dieppe-Maritime de statuer sous huit jours sur sa demande de protection fonctionnelle. Le juge a estimé que l’agent n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, malgré son état de handicap et les faits de harcèlement allégués. Le rejet est prononcé sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, la condition d’urgence n’étant pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la délibération fixant les tarifs 2026 de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM) de la communauté de communes Campagne de Caux. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'augmentation tarifaire modérée (2,8%) ne paraissant pas de nature à entraîner des conséquences graves et immédiates. En l'absence d'urgence, la demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la délibération.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'autorisation d'accès à une formation en sécurité privée opposé à M. A... par le CNAPS. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, fondé sur l'ancienneté et la nature des condamnations, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision par laquelle le préfet de l'Eure a procédé au retrait de la carte de résident de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption attachée au retrait d'un tel titre, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'absence d'examen particulier de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral portant retrait de permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h) qui justifiait la mesure au regard des impératifs de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de la décision attaquée, le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. Par conséquent, la suspension du permis de conduire reste exécutoire dans l'attente du jugement au fond sur sa légalité.
**Sujet principal** : Demande d'annulation et de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire, suivie d'un désistement du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le juge administratif à constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... dirigée contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient ni conclusions ni moyens juridiques, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de conclusions soumises au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, sans préjudice d'une nouvelle demande de naturalisation par l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne constitue pas un recours contentieux, mais un simple recours gracieux adressé à l'administration, dépourvu de conclusions soumises au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui exigent que la saisine du juge comporte des conclusions précises.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté que le préfet de l'Eure n'avait pas procédé au réexamen de la demande de renouvellement de carte de résident de M. B..., comme il y avait été enjoint. Par conséquent, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a modifié l'ordonnance initiale pour enjoindre au préfet de statuer dans un nouveau délai, cette fois assorti d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une fonctionnaire victime d'un accident de service et d'une rechute. Le juge a fait droit à la demande de la requérante, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la défense ne s'y opposant pas. La mission de l'expert, précisément définie, vise à décrire l'état de santé et les séquelles imputables au service, ainsi qu'à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la détention d'une autorisation provisoire de séjour valide, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur la légalité du retrait. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa requête après avoir été convoqué pour recevoir un récépissé, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a en revanche condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés pendant la procédure.