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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que le moyen soulevé, contestant l'obligation de se soumettre à un dépistage alcoolique, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans le cadre d'une procédure de référé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse car la requérante ne justifie pas avoir déposé un dossier complet pour son titre de séjour. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à enjoindre au ministre de l'Intérieur de lui délivrer un laisser-passer consulaire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'obstacle principal (une fiche SIS) avait été retiré, permettant au requérant de solliciter un visa de manière ordinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent le référé-liberté et permettent le rejet pour défaut d'urgence.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Berry Global Holdings France de sa requête. La société demandait initialement la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de pénalités pour la période 2018-2020. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas respecté la procédure en introduisant une demande distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure simplifiée de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant notamment le paiement de salaires impayés. Le juge a estimé que le litige, portant sur l'exécution d'un contrat d'apprentissage régi par le code du travail, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de la juridiction administrative. La décision de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de rejeter une demande lorsque la juridiction administrative n'est manifestement pas compétente.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et sur le principe de sécurité juridique, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Il constate que le requérant a été assigné à résidence dans le Calvados après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Caen, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'une carte de retraité de la police nationale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative. **Motif** : La carte de retraité, régie par des circulaires et relevant d'une décision discrétionnaire de l'administration, ne confère aucun droit ou prérogative ; son refus n'est donc pas une décision susceptible de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Montfort-sur-Risle de sa requête en excès de pouvoir. Le litige portait sur le refus implicite de la communauté de communes de présenter une demande de fonds de concours, mais il est devenu sans objet suite au versement de la somme contestée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car la signature était régulière par délégation et que la motivation, qui mentionnait la situation administrative et personnelle de l'intéressée ainsi que les textes applicables (CESEDA, CEDH), était suffisante. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de décisions relatives aux droits d'un enfant handicapé. Le juge a estimé que les litiges concernant le refus d'accorder la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) et l'Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé (AEEH) relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en application des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette partie de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension pris par la commune de Brionne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de 2 000 euros au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement, ainsi que sur l'article L. 761-1 du même code et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 concernant les frais.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande de dégrèvement de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères (REOM). Il estime que le litige, opposant des usagers à un service public industriel ou commercial (SPIC) géré par la communauté de communes, relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2224-13, L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, qui caractérisent la REOM comme une redevance pour service rendu et non comme une taxe.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de retenues sur salaire (trop-perçu, jour de carence, indemnités) opérées par l'administration sur la rémunération d'une gardienne de la paix. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les retenues contestées n'ayant pas un effet suffisamment grave et immédiat sur sa situation financière. De plus, certaines demandes (suspension de tout précompte futur, injonctions de communication) excèdent le pouvoir du juge des référés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI), cette demande ayant perdu son objet suite à l'attribution de l'allocation par la commune du Havre. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins la commune à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la fédération CGT visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de réquisition de personnels grévistes de la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville-l’Orcher. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-Maritime avait légalement usé de son pouvoir de police générale (article L. 2215-1 du CGCT) pour faire face à une menace pour l'ordre public, caractérisée par une rupture d'approvisionnement en carburant menaçant gravement la continuité de la vie économique et des services essentiels. Il a estimé que les mesures, motivées par l'urgence et proportionnées, ne constituaient pas un détournement de pouvoir malgré leur impact sur l'exercice du droit de grève.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Grand-Quevilly pour les préjudices subis suite à la chute d'un poteau de signalisation en 2006. La juridiction a jugé que l'action en responsabilité était prescrite selon la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, et a également estimé que l'usage du poteau par la requérante n'était pas conforme à sa destination. Par conséquent, la demande de la caisse primaire d'assurance maladie a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 4 juin 2024 du Groupe hospitalier du Havre refusant de reconnaître la pathologie d'une infirmière comme imputable au service. La juridiction a retenu un vice de procédure, car le médecin du travail n'avait pas été informé de la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l'article 9 du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Cette irrégularité, constitutive d'une garantie essentielle pour l'agent, entache la procédure et justifie l'annulation de la décision contestée.