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La décision concerne une demande en responsabilité pour des désordres causés à un chemin privatif par les racines d'arbres plantés par une collectivité. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la propriétaire. Il a jugé que le préjudice invoqué n'était ni anormal ni spécial au sens de la jurisprudence, et que le lien de causalité entre les dommages et l'action de la collectivité n'était pas établi, excluant ainsi toute responsabilité sans faute.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a considéré que l'administration avait procédé à l'examen particulier de sa situation requis par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 obligeant M. B... à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la décision de refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était entachée d'illégalité, notamment en raison d'une substitution de base légale incorrecte au regard des dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures attaquées, y compris l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation des décisions était suffisante. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait régulièrement exercé ses compétences et procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ont été jugés inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mexicain marié à un Français. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve suffisante pour renverser la présomption légale de communauté de vie entre époux, fondée sur l'article 215 du code civil et l'article L. 423-2 du CESEDA. Elle a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la mesure d'éloignement était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré la présence d'un enfant français. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas le fondement juridique précis du règlement Dublin (UE n° 604/2013) justifiant le transfert. La juridiction a appliqué l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une motivation complète des décisions de transfert.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il mentionnait le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et les faits justifiant la responsabilité de l'Espagne, à savoir l'identification préalable de l'intéressé sur son territoire. Les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement, notamment l'article 12-4 relatif à la délivrance d'un visa, pour désigner le Portugal comme État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant une amende administrative pour pêche maritime. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requête, qui se bornait à transmettre l'arrêté préfectoral, ne contenait aucun exposé de conclusions soumises au juge. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
La décision concerne le licenciement pour inaptitude professionnelle d'une agente hospitalière par le centre hospitalier de Dieppe. Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en annulation et en indemnisation, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que l'obligation de reclassement avait été respectée. Les textes appliqués incluent notamment le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 31 octobre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant comorien. Le juge a retenu que le préfet, en se bornant à constater qu'un précédent refus n'avait pas été annulé et sans procéder à un nouvel examen sérieux de la situation personnelle du requérant, avait pris une décision insuffisamment motivée. En application de l'article L. 911-2 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant l'absence de consultation obligatoire du maire sur les conditions de ressources et de logement, en méconnaissance de l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc tenue de réexaminer régulièrement la demande du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour médical, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à une appréciation suffisante de la situation médicale personnelle du requérant. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de résident pour une mineure bénéficiaire de la protection internationale. Le juge estime que la requête est irrecevable, car elle ne présente aucun moyen sérieux de légalité, et que la condition d'urgence n'est pas remplie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de retrait de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le retrait du titre de séjour était légal au regard de l'article L. 432-6 du CESEDA, justifié par une condamnation pour proxénétisme aggravé constituant une menace pour l'ordre public. Elle a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres conclusions du requérant, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un collégien. Le juge estime que la requête est irrecevable car aucun recours au fond contre la décision du conseil de discipline n'a été enregistré préalablement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui conditionnent la suspension d'une décision à l'existence d'un recours principal et à un doute sérieux sur sa légalité.