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Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à un examen individuel et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration est tenue de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de l'insertion du demandeur dans la société française. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient suffisamment motivés et légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 421-1, L. 611-1 et L. 612-1. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la majeure partie des demandes d'un ancien agent contractuel concernant le paiement d'un jour de travail et le solde de ses congés, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur dans ses calculs (application du code général de la fonction publique et du code du travail). En revanche, le tribunal a condamné l'État à verser à l'agent des intérêts moratoires pour le paiement tardif de son supplément familial de traitement (SFT), sur le fondement de l'article 1231-6 du code civil. La décision administrative attaquée est donc partiellement annulée uniquement sur ce dernier point.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision de suspension conservatoire d'un professeur prise par l'INSA de Rouen. Le juge a estimé, en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, que les faits reprochés, tirés de courriers d'étudiants, ne présentaient pas un caractère suffisamment vraisemblable et grave pour justifier une telle mesure. Par conséquent, la requête en annulation pour excès de pouvoir a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le juge a estimé que la suspension, fondée sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour une faute grave présumée, était justifiée par la nécessité de préserver le bon fonctionnement du service. Il a également considéré que la procédure, notamment l'entretien préalable, avait été régulière et que les moyens soulevés par le requérant (défaut de base légale, compétence, erreur de fait) n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens invoqués, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de l'intégration républicaine suffisante, notamment au regard de son casier judiciaire, pour bénéficier d'un titre de séjour en application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont le vice de procédure et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime, en se fondant sur l'absence de contrat de travail en cours et le manque d'attaches familiales en France au sens de l'article L. 421-3 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a notamment pris en compte la durée de séjour, les liens familiaux stables (mariage et paternité), l'implication dans la vie familiale et l'absence de menace réelle pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B... La juridiction a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, estimant que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient étaient entachés d'erreurs de droit et de fait, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant étranger. La juridiction estime que l'assignation à résidence de 45 jours est légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, car l'intéressé fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement constitue une perspective raisonnable. Elle écarte également les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte et au défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'urgence (référé-suspension) formée par un ressortissant congolais contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2017, ne démontre pas que ce refus lui cause un préjudice grave et immédiat justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard de sa situation familiale et de son hébergement. La décision est fondée sur l'absence de condition d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à réduire ou aménager la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que sa demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'aménager une telle sanction administrative. La décision est rendue selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, applicable lorsque la demande est irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, pourtant exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans faire obstacle à une nouvelle démarche administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant manifestement de la juridiction judiciaire en vertu des articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision de placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, qui était justifiée par des impératifs de sécurité au sein de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers la Suisse. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'arrêté attaqué ayant été abrogé par l'administration avant jugement et n'ayant reçu aucun commencement d'exécution. Il a néanmoins admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), notamment son article 17 sur la clause discrétionnaire. Il prononce cependant l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.