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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de transport scolaire pour son enfant. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante, bien qu’invitée à régulariser sa demande, n’a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti. Cette solution s’appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui conditionnent la recevabilité du recours à la production de l’acte contesté.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme E... qui contestait le montant du reste à charge fixé pour la demi-pension de son fils. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'avait pas été signée par son auteur et n'avait pas été régularisée dans le délai imparti. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la demande d'expertise médicale de la requérante. Il estime que le litige, portant sur les agissements d'un médecin libéral envers son patient, relève de la compétence de l'ordre judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 532-1 du code de justice administrative pour constater l'incompétence manifeste du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'annulation visant la date d'effet de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA). Le requérant contestait la fixation de l'ouverture des droits au 5 janvier 2024, au lieu du 14 septembre 2023, date d'entrée en EHPAD. Le tribunal a jugé, en application des articles L. 232-2, L. 232-14 et R. 232-23 du code de l'action sociale et des familles, que le dossier complet n'ayant été reçu par le département que le 5 janvier 2024, la décision administrative était légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition formée par un requérant contre deux contraintes émises par France travail Normandie pour le recouvrement d'indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction a jugé irrecevable la contestation du caractère indu des prestations, car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours gracieux obligatoire prévu à l'article R. 5426-19 du code du travail. En conséquence, les contraintes restent exécutoires pour les sommes réclamées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise par France travail Normandie pour recouvrer un trop-perçu d'allocation solidarité spécifique formation. La juridiction a jugé que l'indu était fondé, car la formation de l'intéressée, reconnue travailleuse handicapée, avait été rémunérée par la région Normandie, ce qui excluait le cumul avec l'allocation. La décision s'appuie sur les articles L. 6341-1 et L. 6341-3 du code du travail relatifs au financement de la rémunération des stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en premier ressort, a annulé la décision de France Travail du 20 octobre 2022 refusant l'inscription rétroactive de la requérante sur la liste des demandeurs d'emploi. Le juge a estimé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation, car la requérante, bien que n'étant plus immédiatement disponible durant son congé de maternité, n'avait pas été régulièrement informée de la cessation de son inscription ou de sa radiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'inscription et à la disponibilité des demandeurs d'emploi (articles L. 5312-1, L. 5411-1 et R. 5411-10).
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du groupe hospitalier du Havre comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour par le préfet. La juridiction a constaté que le requérant, après mise en demeure, n'avait pas justifié de sa qualité pour agir au nom de l'intéressé, en application des articles R. 431-4 et suivants du code de justice administrative. En conséquence, le recours a été rejeté en vertu de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en annulation de la société Esso raffinage. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté préfectoral de mise en demeure pour non-conformité environnementale. La juridiction retient cette solution car la mise en demeure a fait l'objet d'une mainlevée après que l'exploitant s'est conformé aux prescriptions, privant le recours de son objet (application des articles L. 171-11 du code de l'environnement et R. 222-1 du code de justice administrative). La demande de condamnation de l'État aux frais est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par l'absence de production de pièces justificatives requises (notamment un justificatif de niveau de langue française), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa solution sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un tel classement en cas de non-réponse à une mise en demeure de compléter le dossier.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une délibération municipale de Bernay fixant une tarification pour l'enlèvement des dépôts sauvages. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car tardif, le délai de deux mois pour contester l'acte ayant expiré avant son enregistrement. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 2131-1 du code général des collectivités territoriales relatif à la publication électronique des actes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... C... comme étant manifestement irrecevable. Le recours, introduit par sa fille sans pouvoir justifié, n'a pas été régularisé malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 431-2 et suivants du code de justice administrative relatifs à la représentation obligatoire et à la régularisation des requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après une mise en demeure non satisfaite de produire des documents précis (acte de naissance intégral et copie récente de l'acte de mariage), ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le courrier adressé, bien que soumis au tribunal, constitue en réalité un recours gracieux dirigé vers l'administration et non une requête contentieuse valable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent que la saisine du juge comporte des conclusions précises et intervienne contre une décision administrative définitive.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après une mise en demeure non suivie d'effet pour compléter le dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours contentieux. La décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et le rejet est prononcé par ordonnance en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, méconnaissance de la situation personnelle et du droit au respect de la vie privée) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
**Sujet principal** : Transmission d'un dossier contentieux relatif à une mesure d'éloignement d'un étranger en raison d'un changement de lieu de rétention administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal administratif de Rouen, saisi initialement, ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans. Cette transmission est motivée par le placement ultérieur du requérant en rétention administrative dans le ressort du tribunal d'Orléans. **Textes appliqués** : Les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), qui fixent la compétence territoriale du juge administratif en fonction du lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné un recours contre la révision du plan d'aide de l'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA). Le juge, exerçant son pouvoir de réformation, a constaté que le département avait déjà porté l'aide de 7 à 12,25 heures hebdomadaires, répondant ainsi à la demande principale. Par conséquent, il a jugé la requête dépourvue d'objet et l'a rejetée, en application des articles L. 232-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de France Travail de lui verser la rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a considéré que la requérante n'était pas éligible à cette aide, car la formation suivie ne concernait pas un métier en tension figurant sur la liste régionale requise, conformément à la délibération n°2020-43 de Pôle emploi. Le tribunal a également écarté son éligibilité à l'allocation de solidarité spécifique en raison du montant de ses ressources.