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**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise par France Travail Normandie pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (juge unique). **Solution retenue** : La requête est jugée irrecevable. Le tribunal estime que le recours contre la décision initiale ayant conduit à l'émission de la contrainte (la décision de récupération de l'indu) aurait dû être précédé d'une tentative de médiation préalable obligatoire, ce qui n'a pas été fait. **Textes appliqués** : Les articles L. 213-11 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail, qui instituent cette obligation de médiation préalable pour les contestations relatives à l'ASS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui s'opposait à une contrainte émise par France Travail Normandie pour recouvrer un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que l'opposition à contrainte était infondée, car le cumul de l'ASS avec l'allocation aux adultes handicapés (AAH) est interdit par l'article L. 5423-7 du code du travail, et que la subrogation prévue par ce texte pour récupérer l'indu n'avait pu être mise en œuvre. Il a également rejeté la demande de restitution de 750 euros, cette somme ayant déjà été déduite du montant de l'indu, et n'a pas mis les frais d'instance à la charge de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le montant de l'indemnité qui lui avait été accordée par le Premier ministre au titre des spoliations antisémites. La juridiction estime que la requête, qui se borne à évoquer une somme supposée à la Caisse des Dépôts sans fournir de précisions et sans qu'un avocat ne soit constitué, ne présente que des moyens inopérants. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'opposition formée par une requérante contre une contrainte émise par France travail Normandie pour recouvrer un trop-perçu d'allocation solidarité spécifique formation. La juridiction a jugé que l'indu était fondé, car la formation de l'intéressée, reconnue travailleuse handicapée, avait été rémunérée par la région Normandie, ce qui excluait le cumul avec l'allocation. La décision s'appuie sur les articles L. 6341-1 et L. 6341-3 du code du travail relatifs au financement de la rémunération des stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné un recours contre la révision du plan d'aide de l'Allocation Personnalisée d'Autonomie (APA). Le juge, exerçant son pouvoir de réformation, a constaté que le département avait déjà porté l'aide de 7 à 12,25 heures hebdomadaires, répondant ainsi à la demande principale. Par conséquent, il a jugé la requête dépourvue d'objet et l'a rejetée, en application des articles L. 232-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
**Sujet principal** : Recours contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour insuffisance d'actions de recherche. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse et valide la radiation prononcée par France travail Normandie. Il estime que les démarches de recherche d'emploi de l'intéressée (refus d'une offre, participation insuffisante aux actions proposées et démarches très limitées) étaient objectivement insuffisantes, malgré les circonstances personnelles invoquées. **Textes appliqués** : Articles L. 5411-1, L. 5412-1 et R. 5411-12 du code du travail, relatifs aux obligations des demandeurs d'emploi et au contrôle du caractère réel et sérieux de leurs démarches.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, méconnaissance de la situation personnelle et du droit au respect de la vie privée) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de France Travail de lui verser la rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a considéré que la requérante n'était pas éligible à cette aide, car la formation suivie ne concernait pas un métier en tension figurant sur la liste régionale requise, conformément à la délibération n°2020-43 de Pôle emploi. Le tribunal a également écarté son éligibilité à l'allocation de solidarité spécifique en raison du montant de ses ressources.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par l'absence de production de pièces justificatives requises (notamment un justificatif de niveau de langue française), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa solution sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un tel classement en cas de non-réponse à une mise en demeure de compléter le dossier.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de l'association de parents d'élèves. Le litige portait sur le refus de communication d'un formulaire de demande d'ouverture d'une section internationale allemande. La juridiction a retenu cette solution car l'administration a produit le document, occulté des mentions sensibles, en cours d'instance, rendant la demande sans objet, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de transport scolaire pour son enfant. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requérante, bien qu’invitée à régulariser sa demande, n’a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti. Cette solution s’appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui conditionnent la recevabilité du recours à la production de l’acte contesté.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 6-5 de l'accord franco-algérien). Elle a également jugé irrecevables les conclusions concernant la fixation d'un pays de destination, celle-ci n'étant pas mentionnée dans l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions attaquées (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont légales, notamment car elles sont suffisamment motivées et n'ont pas méconnu le droit d'être entendu ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une exclusion temporaire d'un jour infligée à un collégien. Le juge estime que la sanction avait déjà été entièrement exécutée la veille de l'enregistrement de la requête, la privant ainsi d'objet. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que la décision attaquée, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaît pas les obligations d'évaluation de la vulnérabilité et d'examen personnalisé de la situation. Elle applique notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15.
**Sujet principal** : Transmission d'une requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une autre juridiction pour incompétence territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est motivée par la fin de la rétention administrative de la requérante et le fait que son lieu de résidence se situe dans le ressort de Cergy-Pontoise. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 921-2 et L. 921-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été utilisés pour déterminer la compétence territoriale après la levée de la rétention.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français et d'une assignation à résidence. Le juge a considéré la requête comme manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de recours principal distinct en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, applicable lorsque la demande est manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui contestait des mises en demeure pour recouvrement de taxe foncière. Cette décision fait suite à la mainlevée des poursuites prononcée par l'administration fiscale après l'introduction du recours, ce qui a rendu le litige sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative lui permettant de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions principales (annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et injonction). En conséquence, il n'y a plus de litige à juger sur le fond. Le tribunal rejette la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, appliquant les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par le retrait, par le préfet, de l'arrêté attaqué après l'introduction de la requête, ce qui a privé les conclusions d'annulation et d'injonction de leur objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.