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Sujet principal : Recours contre l'éviction présumée d'une liste électorale municipale pour non-respect de la parité. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (ordonnance de référé). Solution retenue : La requête est rejetée. Les conclusions sont jugées irrecevables (car aucune décision préfectorale de refus de récépissé n'est intervenue) et portées devant un juge incompétent (le juge administratif ne peut trancher les litiges entre personnes privées sur la composition d'une liste). Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste et incompétence), et article L. 265 du code électoral (définit la procédure de dépôt des candidatures et le recours contre un refus de récépissé).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Maritime pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande, le juge a constaté ce désistement pur et simple. La procédure a donc pris fin sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne en application du règlement Dublin III. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant qu'une délégation de signature était régulière, et estime que les autres griefs (méconnaissance du règlement Dublin III, défaut d'examen particulier) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 8 août 2025 refusant le titre de séjour et ordonnant l'éloignement, ainsi que l'arrêté du 24 août 2025 prononçant l'assignation à résidence, pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" au requérant. Les décisions s'appuient notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que sa situation personnelle, caractérisée par une relation récente et non établie ainsi qu'une absence d'insertion professionnelle ou sociale, ne présentait ni considérations humanitaires ni motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-sénégalais et de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent territorial demandant l'annulation du refus de le placer en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'agent aurait dû préalablement contester l'avis défavorable du conseil médical devant le conseil médical supérieur, conformément à l'article 17 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. La décision administrative attaquée est donc maintenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction à délivrer une carte. Le tribunal a jugé que les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables, car la situation relève en premier lieu de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision relève que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour accorder une admission exceptionnelle au séjour, mais que son refus en l'espèce n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler l'article 2 d'une ordonnance du président du tribunal administratif de Caen. Le sujet principal concerne la mise à la charge de la commune de Troarn des frais d'une expertise médicale sollicitée par une agente de son centre communal d'action sociale (CCAS). Le tribunal a annulé l'ordonnance attaquée, considérant que les frais ne pouvaient être mis à la charge de la commune, l'employeur étant en réalité le CCAS, établissement public doté d'une personnalité morale distincte. La décision s'appuie sur le principe selon lequel les personnes morales de droit public ne peuvent être condamnées à payer une somme qu'elles ne doivent pas, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la charge des frais d'expertise (articles R. 621-13 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment un PACS, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi étaient régulières.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés préfectoraux rejetant des demandes de titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Le sujet principal est la contestation de la légalité de ces décisions, notamment au regard du respect de la procédure et du droit au respect de la vie privée et familiale. La juridiction n'a pas encore rendu sa solution dans ce document, qui expose uniquement les conclusions des parties. Les textes invoqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie, ne méconnaissait pas les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment l'article L. 331-3-1. Il a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'une prétendue signature irrégulière, et a rejeté les demandes de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'octobre 2024 autorisant l'exploitation d'une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était entaché ni d'une signature irrégulière, ni d'une méconnaissance des dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment de l'article L. 331-3-1. Il a également considéré que l'application du schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie était légale et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.
**Sujet principal** : Litige contractuel relatif au solde dû dans le cadre d'un marché public de fourniture d'un groupe électrogène. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de la société BEB Groupes électrogènes visant à obtenir le paiement d'un solde complémentaire. Il retient que le paiement effectué par l'établissement public Haropa Port, d'un montant de 94 708,07 € TTC, constitue le règlement intégral du solde dû, après prise en compte des pénalités légitimement appliquées pour retard de livraison et défaut de remise des documents contractuels. **Textes appliqués** : Le litige est traité dans le cadre du droit des marchés publics, avec référence au code de la commande publique et au décret n° 76-87 du 21 janvier 1976 (cahier des clauses administratives générales).
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome anxiodépressif contracté par une fonctionnaire territoriale. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que l'administration n'avait pas correctement apprécié l'ensemble des éléments médicaux démontrant un lien direct entre la maladie et les conditions de travail de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives à la reconnaissance des maladies imputables au service.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture en CDD contestant la décision de sa commune employeur d'avoir pris acte de sa démission et demandant réparation pour rupture fautive. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation, le recours ayant été introduit hors délai, le délai de deux mois pour contester une décision implicite de rejet courant dès sa naissance pour les agents publics. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme infondées, la cour considérant que la commune n'avait pas commis de faute en interprétant la demande de la requérante comme une volonté de démission. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision rejetant son recours contre une sanction disciplinaire de 14 jours de confinement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur des poursuites, vice de procédure, méconnaissance des droits de la défense et disproportion de la sanction) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment ses articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-14.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision confirmant une sanction disciplinaire de trois jours de privation d'appareil audiovisuel prononcée contre lui en détention. Le tribunal a jugé que l'absence de nom de l'auteur sur le compte-rendu d'incident, bien que contraire à l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'affectait pas la légalité de la procédure disciplinaire finale. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire et à l'erreur de droit, considérant que la sanction était régulièrement fondée sur les dispositions du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la requérante, bénéficiaire de longue date du RSA, ne pouvait ignorer son obligation de déclarer les revenus de formation de son conjoint, ce qui exclut sa bonne foi. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la récupération et la possible remise de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la situation de précarité et la bonne foi du requérant, conditions prévues par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ne justifiaient pas une remise gracieuse au-delà de celle déjà accordée par la caisse. La décision s'appuie sur une appréciation souveraine des circonstances de fait, le juge administratif exerçant ici son pouvoir de pleine juridiction pour statuer directement sur la demande de remise.
Sujet principal : Demande de remise totale d'un indu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal, statuant en plein contentieux, examine directement si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée, en appréciant la situation de précarité et la bonne foi du requérant à la date de sa propre décision. Textes appliqués : Articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3, R. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que les principes régissant le contentieux de pleine juridiction en matière de remise gracieuse d'indu.