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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence d'entrée régulière de l'intéressée sur le territoire, condition prévue par les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du CESEDA, était légal, notamment au regard des condamnations pénales de l'intéressé. Elle a également écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le vice de procédure relatif à la convocation devant la commission du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux justifiant le séjour. En revanche, il a rejeté les conclusions visant à annuler les autres mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour), considérant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité. Les textes appliqués sont principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise d'un indu d'allocation de logement familial. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité et la bonne foi des requérants n'étaient pas établies au point de justifier une remise gracieuse, notamment car l'indu provenait d'une omission déclarative significative (des frais réels) dans leur demande. La décision s'appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs au recouvrement et à la possible remise des prestations indûment versées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation du refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) notifié par l'OFII à une demandeuse d'asile. Le tribunal estime que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 (4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnalisé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Orival retirant un permis de construire tacite. La juridiction a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le défaut de transmission de cette décision au préfet, en méconnaissance de l'article L. 424-7 du code de l'urbanisme, constituait une irrégularité substantielle affectant son existence légale. Par conséquent, le permis de construire tacite est maintenu.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande de remise totale d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. Le requérant, un retraité aux faibles revenus, contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de n'accorder qu'une remise partielle. Le tribunal, appliquant les décrets de 2021 et 2022 relatifs à cette prime, estime que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne sont pas établies, notamment en raison d'omissions déclaratives répétées concernant une pension d'invalidité perçue par son épouse.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en estimant que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité et la bonne foi du requérant, conditions prévues par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, n'étaient pas établies pour justifier une remise gracieuse. La décision se fonde sur le fait que l'indu est né d'un manquement aux obligations déclaratives de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, et que le défaut de motivation de la décision constituait un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'avis médical de l'OFII et que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas la situation médicale de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus est également jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal estime que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, est légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il juge que la méconnaissance des délais par le requérant ne constitue pas un motif légitime et que la décision est suffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion immédiate de la famille G... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que le droit au séjour dans le CADA avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile et qu'une situation d'urgence justifiait cette mesure, compte tenu de la tension importante sur les capacités d'hébergement en Seine-Maritime. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, rejetant l'argument d'un droit au maintien lié au recours contre l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir l’affectation d’une aide humaine individuelle à temps complet pour un élève en situation de handicap. Le juge estime que l’administration, confrontée à des difficultés conjoncturelles (congés maladie d’AESH) et structurelles (recrutement), a déployé des moyens suffisants et n’a pas manqué à son obligation renforcée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative et sur l’appréciation des circonstances de l’espèce, notamment les constats de l’équipe de suivi de scolarisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité de 536 euros. Le tribunal a constaté que l'indu résultait de l'absence de déclaration par la requérante des revenus perçus d'une seconde entreprise, conformément aux obligations de l'article R. 846-5 du code de la sécurité sociale. Concernant la demande de remise gracieuse, le juge de plein contentieux, statuant sur le fond en application de l'article L. 845-3 du même code, a implicitement considéré que les conditions de bonne foi ou de précarité n'étaient pas établies pour justifier une telle remise.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... E... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois. La juridiction a estimé que les erreurs factuelles ou procédurales invoquées, notamment concernant l'examen de sa situation personnelle ou son activité professionnelle dans un secteur en tension, n'avaient pas affecté la légalité de la décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande de remise totale d'un indu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal, statuant en plein contentieux, examine directement si une remise gracieuse totale ou partielle est justifiée, en appréciant la situation de précarité et la bonne foi du requérant à la date de sa propre décision. Textes appliqués : Articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3, R. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que les principes régissant le contentieux de pleine juridiction en matière de remise gracieuse d'indu.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que la requérante, bénéficiaire de longue date du RSA, ne pouvait ignorer son obligation de déclarer les revenus de formation de son conjoint, ce qui exclut sa bonne foi. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent la récupération et la possible remise de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision confirmant une sanction disciplinaire de trois jours de privation d'appareil audiovisuel prononcée contre lui en détention. Le tribunal a jugé que l'absence de nom de l'auteur sur le compte-rendu d'incident, bien que contraire à l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'affectait pas la légalité de la procédure disciplinaire finale. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire et à l'erreur de droit, considérant que la sanction était régulièrement fondée sur les dispositions du code pénitentiaire.
Sujet principal : Recours contre le refus d'attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance d'un magistrat). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Textes appliqués : Les articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, attribuent la compétence pour ce contentieux au tribunal judiciaire spécialement désigné.