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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur une menace à l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du CESEDA, était légal, notamment au regard des condamnations pénales de l'intéressé. Elle a également écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et le vice de procédure relatif à la convocation devant la commission du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux justifiant le séjour. En revanche, il a rejeté les conclusions visant à annuler les autres mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour), considérant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité. Les textes appliqués sont principalement l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation du refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) notifié par l'OFII à une demandeuse d'asile. Le tribunal estime que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 (4°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen personnalisé.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en estimant que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, et que le défaut de motivation de la décision constituait un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant l'avis médical de l'OFII et que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ne méconnaissait pas la situation médicale de l'intéressé. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) liée à ce refus est également jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal estime que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, est légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il juge que la méconnaissance des délais par le requérant ne constitue pas un motif légitime et que la décision est suffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion immédiate de la famille G... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que le droit au séjour dans le CADA avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile et qu'une situation d'urgence justifiait cette mesure, compte tenu de la tension importante sur les capacités d'hébergement en Seine-Maritime. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, rejetant l'argument d'un droit au maintien lié au recours contre l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une mesure d'indulgence concernant le retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** car elle ne contenait aucune conclusion valable soumise au juge administratif, comme l'exige le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la saisine et les conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant l’arrêté municipal accordant un permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement lorsque l’affaire ne présente plus d’autres questions à juger.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'interdiction de retour était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence. Le litige portait sur le rejet d'une demande d'Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise (ARCE) et sur la responsabilité de France travail dans la gestion de ce dossier. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relatives à l'attribution et au service d'une prestation d'assurance chômage, relevaient de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour et en prononçant ces mesures, compte tenu du casier judiciaire chargé du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme B... C... du territoire français. Le juge a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée et de l'absence de respect de son droit à être entendue préalablement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition par la gendarmerie et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-11 autorisant une telle prolongation en cas de maintien irrégulier sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant turc. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que l'examen particulier de la situation a été effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. D... A... du territoire français. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé l'absence de motivation suffisante de la décision et a jugé que le préfet n'avait pas correctement apprécié les liens familiaux de l'intéressé en France, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Eure rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la sortie du territoire. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 223-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.