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Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté attaqué. Il relève d'office que l'intéressé, ayant déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour, ne pouvait légalement faire l'objet d'une nouvelle interdiction de retour fondée sur l'article L. 612-7 du CESEDA. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et L. 612-11).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. D... A... du territoire français. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une insuffisance de motivation, notamment en ce qui concerne le refus d'un délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour irrégulier en France étant antérieur à sa demande de titre. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Eure rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant la sortie du territoire. Le juge a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 223-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision relative aux aménagements d'épreuves du baccalauréat pour un élève. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête, car celle-ci, consistant en la transmission d'un recours gracieux, ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente par un centre hospitalier, suite à des complications post-opératoires. La juridiction a fait droit à la demande de la requérante en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel contentieux indemnitaire. Elle a en revanche rejeté les demandes de l'établissement et de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport de l'expert et à donner acte de leurs réserves.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'une demande de remise gracieuse d'une suspension de permis de conduire et la délivrance d'un permis provisoire. La juridiction estime que ces conclusions ne relèvent pas de sa compétence, car le juge administratif ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour accorder des grâces. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant guyanien demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable pour tardiveté, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet née du silence du préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R.* 432-1 et R. 432-2.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que les recours contre l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 22 janvier 2025 et l'arrêté d'interdiction de retour du 12 janvier 2026 ont été introduits hors délai, respectivement après l'expiration du délai d'un mois et du délai de sept jours prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 911-1 et L. 921-1). Par conséquent, toutes les conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E... demandant le transfert de son conjoint détenu pour des motifs de sécurité. Le juge a estimé que la décision de mise à exécution du mandat de dépôt par le ministère public n'était pas détachable de la procédure pénale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette demande, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu notamment de la gravité de l'infraction (conduite après consommation de stupéfiants) et des exigences de sécurité routière. Sans se prononcer sur la légalité de l'arrêté, la juridiction a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette hospitalier. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a donc appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment car la requérante n'a pas démontré l'existence d'un préjudice certain, immédiat et irréparable lié à l'absence de récépissé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande d'une ancienne aide-soignante. L'expert devra évaluer l'ensemble des préjudices liés à sa maladie professionnelle lombaire, reconnue imputable au service par son employeur, le CHU de Rouen. Cette mesure d'instruction est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge de prescrire toute mesure utile avant un jugement au fond sur la responsabilité.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la mesure demandée (l'injonction) se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante ne démontre pas avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles" et exige que la mesure ne se heurte à aucune contestation sérieuse pour être ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices personnels et patrimoniaux (hors incidence professionnelle) subis par un agent public victime d'un accident de service, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a exclu de la mission d'expertise l'évaluation des préjudices d'ordre professionnel, ceux-ci étant couverts par une allocation temporaire d'invalidité perçue par le requérant. Elle a en revanche rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a renvoyé au président du tribunal la décision concernant l'avance des frais d'expertise.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Ce désistement est réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code qui l'autorise à constater un désistement par ordonnance.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté de retrait de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'une décision d'assignation à résidence. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation des référés). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour l'assignation à résidence, et qu'il n'existe pas de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (assignation à résidence), Convention européenne des droits de l'homme (article 8).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un arrêté de maintien en rétention. Le juge a constaté que la rétention de l'étranger avait pris fin en cours d'instance, privant ainsi la requête de son objet. La solution s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Megatech Sécurité qui demandait d'enjoindre l'INPI d'enregistrer une modification de siège social. Le juge a estimé que le litige, né d'une demande de régularisation du greffe du tribunal de commerce, relevait manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 123-6 et R. 123-39 du code de commerce. La société doit donc saisir le président du tribunal des activités économiques compétent, comme prévu par la procédure spécifique du code de commerce.