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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision confirmant une sanction disciplinaire de trois jours de privation d'appareil audiovisuel prononcée contre lui en détention. Le tribunal a jugé que l'absence de nom de l'auteur sur le compte-rendu d'incident, bien que contraire à l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'affectait pas la légalité de la procédure disciplinaire finale. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire et à l'erreur de droit, considérant que la sanction était régulièrement fondée sur les dispositions du code pénitentiaire.
Sujet principal : Recours contre le refus d'attribution de la prestation de compensation du handicap (PCH). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance d'un magistrat). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Textes appliqués : Les articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, attribuent la compétence pour ce contentieux au tribunal judiciaire spécialement désigné.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI du Rotin visant à annuler l'opposition du maire de Malaunay à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que la décision municipale était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation. Il a considéré que le projet, concernant un bâtiment en état de ruine, constituait une construction nouvelle non autorisée dans la zone NA du PLUi, conformément aux articles 1.1 et 1.2 de ce règlement d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir la délivrance de cartes mobilité inclusion (CMI) pour un enfant. Le juge a estimé que la contestation du refus d'attribuer la CMI avec la mention « priorité » relevait manifestement de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-3 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette partie de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'effacement de la condamnation du requérant du bulletin n°2, car le CNAPS s'est fondé non sur ce casier mais sur une enquête administrative révélant un comportement contraire à l'honneur et à la probité. La décision est prise en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de son audition par la gendarmerie et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-11 autorisant une telle prolongation en cas de maintien irrégulier sur le territoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence. Le litige portait sur le rejet d'une demande d'Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise (ARCE) et sur la responsabilité de France travail dans la gestion de ce dossier. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relatives à l'attribution et au service d'une prestation d'assurance chômage, relevaient de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme B... C... du territoire français. Le juge a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée et de l'absence de respect de son droit à être entendue préalablement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'interdiction de retour était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant turc. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que l'examen particulier de la situation a été effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 731-1 et L. 732-3.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a constaté que l'acte attaqué avait été retiré par l'autorité administrative avant le jugement. En application des principes généraux du contentieux administratif, ce retrait définitif prive la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour et en prononçant ces mesures, compte tenu du casier judiciaire chargé du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant l’arrêté municipal accordant un permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement lorsque l’affaire ne présente plus d’autres questions à juger.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une mesure d'indulgence concernant le retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** car elle ne contenait aucune conclusion valable soumise au juge administratif, comme l'exige le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui encadrent la saisine et les conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 ordonnant l'éloignement de M. D... A... du territoire français. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé l'absence de motivation suffisante de la décision et a jugé que le préfet n'avait pas correctement apprécié les liens familiaux de l'intéressé en France, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met ainsi fin à son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation du rejet implicite de son recours gracieux concernant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2023. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'agent avait reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H... visant à annuler son arrêté d'éloignement et les mesures associées. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la signature, la motivation et l'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate que les recours contre l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 22 janvier 2025 et l'arrêté d'interdiction de retour du 12 janvier 2026 ont été introduits hors délai, respectivement après l'expiration du délai d'un mois et du délai de sept jours prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 911-1 et L. 921-1). Par conséquent, toutes les conclusions, y compris la demande de suspension et d'injonction, sont rejetées.