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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... auprès de l'ONIAM pour des troubles qu'elle impute à sa vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct et certain entre la vaccination et les affections alléguées (extrasystoles, myalgies, toux sèche). Le tribunal a également rejeté les demandes d'expertise médicale et de provision, considérant que les éléments du dossier, notamment les antécédents médicaux de l'intéressée, ne justifiaient pas l'engagement de la solidarité nationale au titre de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'une demande d'injonction de démolition et de réparation concernant une canalisation d'eaux usées appartenant à la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole et traversant une propriété privée sans titre. Le juge, statuant en plein contentieux, doit déterminer si cet ouvrage public est irrégulièrement implanté et si son retrait est justifié, en examinant notamment l'existence d'une emprise irrégulière et l'utilité publique de l'ouvrage. La solution retenue dépendra de l'appréciation de ces éléments de fait et de droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... à l'encontre du Groupe Hospitalier du Havre (GHH) et de l'ONIAM. La juridiction a jugé que les complications post-opératoires (désunion cicatricielle et nécrose) constituaient un aléa thérapeutique, excluant ainsi la responsabilité du GHH pour faute. Concernant l'ONIAM, le tribunal a estimé que les conditions de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, notamment au regard des seuils de gravité prévus par l'article D. 1142-1 du code de la santé publique et de l'exclusion des actes à but esthétique visée par l'article L. 1142-3-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. et Mme B... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de la plus-value immobilière réalisée en 2019. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas apporté la preuve que le bien cédé constituait toujours leur résidence principale au jour de la vente, ni démontré que le délai d'inoccupation était normal, comme l'exige l'article 150 U du code général des impôts pour bénéficier de l'exonération. Le tribunal a considéré que les attestations fournies étaient insuffisantes pour établir les diligences nécessaires à la vente.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante pour une chute sur un trottoir. Le tribunal a considéré que la défectuosité invoquée (une brisure isolée du revêtement) était de faible ampleur, parfaitement visible et aisément évitable, et n'était donc pas de nature à engager la responsabilité de la Métropole Rouen Normandie. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité applicables aux ouvrages publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en démontrant l'entretien normal de l'ouvrage ou l'absence de lien causal suffisant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute. Le juge a estimé que le ministre chargé du travail avait légalement exercé son contrôle sur la régularité de la procédure et la réalité des fautes reprochées, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des représentants du personnel (article L. 2411-5 et suivants).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de le radier du fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La juridiction a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions du code de la sécurité intérieure invoquées. Le tribunal a ainsi validé le maintien de l'interdiction administrative, distincte de l'interdiction judiciaire temporaire déjà purgée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits de la défense, notamment le droit à être entendue, avaient été respectés, conformément aux articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, y compris l'injonction de délivrer un titre et la condamnation aux dépens, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté municipal réglementant le stationnement, pour excès de pouvoir. Le juge a estimé que la commune n'avait pas démontré que les restrictions permanentes et substantielles imposées aux riverains étaient justifiées par les nécessités de la circulation ou proportionnées, en l'absence d'éléments probants produits malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, qui encadrent les pouvoirs de police du maire.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le recours devait être dirigé contre la décision implicite de rejet du recours préalable, et non contre la décision initiale, conformément à l'article D. 551-17 du CESEDA. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la délégation de signature et la procédure, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en faisant obstacle à la vie commune de l'intéressée avec son concubin, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant mineur né en France. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, résultait d'un examen particulier de sa situation et respectait les exigences procédurales, notamment la vérification préalable de son droit au séjour prévue à l'article L. 613-1 du CESEDA. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas de l'obligation de détenir un visa de long séjour pour une première demande, conformément aux articles L. 421-5 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ne dérogeait pas à cette règle. Les autres moyens, dont le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de l'Eure rejetant une demande de regroupement familial pour un ressortissant algérien. Le juge a retenu un vice de procédure, l'autorité administrative n'ayant pas recueilli l'avis obligatoire du maire de la commune de résidence du demandeur avant de statuer. La décision s'appuie sur les dispositions de procédure du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables sous réserve des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Normandie pour obtenir l'expulsion d'un occupant d'un logement universitaire. Avant jugement, le CROUS s'est désisté de sa demande. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a radié l'affaire du rôle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 était suffisamment motivé et régulier, notamment en ce qui concerne l'interdiction de retour, dont les motifs respectaient les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie principalement sur le CESEDA et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Howa Tramico dans quatre requêtes portant sur la contestation de ses impositions (cotisation foncière des entreprises et taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022). La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond des demandes de réduction d'impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS Howa Tramico de ses quatre requêtes. Ces dernières visaient à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de cotisation foncière des entreprises pour les années 2020 à 2022 dans la commune de Brionne. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant ainsi fin aux instances.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de l'intéressé en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.