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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. Le tribunal retient que le recours est manifestement irrecevable pour tardiveté, la requérante n'ayant pas notifié son recours gracieux préalable au titulaire de l'autorisation comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, le délai de deux mois pour agir, prévu à l'article R. 600-2 du même code, n'a pas été prorogé et était expiré lors de l'introduction du recours contentieux.
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant béninois, époux d'un Français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu) sont manifestement infondés, et que les faits invoqués par le requérant (vie commune, mariage) sont insusceptibles de remettre en cause la légalité des décisions attaquées, compte tenu notamment de son entrée et de son séjour irréguliers en France. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du Code de justice administrative (procédure d'ordonnance), articles L. 423-2 et L. 611-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions de délivrance du titre de séjour et mesures d'éloignement).