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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les condamnations pénales de l'intéressé justifiaient la mesure au regard de la menace pour l'ordre public, sans violation de l'article 8 de la CEDH, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. La mesure a été jugée conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables en raison de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation professionnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande en référé visant à enjoindre au préfet de statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée car l'urgence a disparu et la demande a partiellement perdu son objet, l'administration ayant déjà pris une décision favorable et initié la fabrication de la carte de résident avant le jugement. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence) et article R. 552-1 du même code (justification de l'urgence).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante iranienne demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous concernant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était manifestement inutile, car la requérante n'avait pas préalablement suivi la procédure indiquée par l'administration pour obtenir ce rendez-vous. La demande a été jugée irrecevable au titre de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, ce qui a également conduit au rejet de la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. C... contre un arrêté municipal retirant et modifiant un permis de construire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande de régularisation adressée au requérant étant restée sans effet.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... C... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a constaté l'absence d'adresse fournie par la requérante pour la notification des actes de procédure, rendant impossible la poursuite de l'instance en l'état. Cette décision de clore la procédure sans examen au fond est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du ministre des armées d'agréer sa demande de détachement dans la fonction publique au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que le ministre pouvait encadrer l'exercice de son pouvoir d'agrément par des directives internes, sans y être lié de manière absolue. Il a ainsi estimé que le refus, fondé sur une appréciation des besoins du service et de la gestion des effectifs, ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de renouveler son titre de séjour "salarié". La juridiction estime que le requérant, n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, ne peut se prévaloir de son absence de motivation, et qu'il ne remplissait pas, au moment de la décision, la condition d'un contrat de travail à durée indéterminée exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de perception émis par la préfecture de l'Eure pour recouvrer des rémunérations indûment versées après son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que la créance, recalculée à 17 625,28 €, était légale et que les moyens soulevés (défaut de motivation, prescription, erreur de droit) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes de décharge, de réduction par compensation et d'indemnisation, considérant que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une fonctionnaire visant à annuler le refus d'attribution d'un complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2023 et à engager la responsabilité de l'État. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation d'un courrier annonçant un titre de perception, celui-ci n'étant pas un acte faisant grief, et a estimé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables pour défaut de réclamation préalable obligatoire. Le tribunal a également considéré que le refus du CIA, fondé sur l'appréciation de la valeur professionnelle de l'agent, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions du préfet de l'Eure refusant le regroupement familial pour son époux et ses deux enfants. Concernant les enfants, le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante ne disposait pas d'un logement stable et pérenne conforme aux exigences de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'époux, le rejet de la demande a été confirmé, le tribunal considérant que le refus pour les enfants entraînait nécessairement le rejet de la demande globale, conformément aux articles L. 434-1 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de M. A... visant à réduire son obligation de payer une dette fiscale. Le sujet principal est la contestation d'une majoration de 10% pour paiement tardif appliquée sur des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu. La juridiction estime que le sursis de paiement avait pris fin et que le comptable public a correctement appliqué la majoration légale prévue par l'article 1730 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de séjour était insuffisamment motivé et que l'interdiction de retour n'était pas légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, considérant que les attaches familiales et personnelles du requérant en France (une épouse en situation irrégulière et deux jeunes enfants) ne présentaient pas un caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour à titre humanitaire. Les autres moyens, notamment ceux tirés des articles L. 426-11 et L. 611-1 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour, ordonnant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale des requérants. Il a enjoint à l’administration de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que l'époux italien de la requérante, en activité professionnelle stable, bénéficiait d'un droit au séjour en tant que citoyen de l'Union, conférant ainsi à son épouse, ressortissante sénégalaise, un droit dérivé au séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante sénégalaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les griefs tirés d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 423-23 du CESEDA, ainsi que d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. En conséquence, les autres mesures (fixation du pays de destination et interdiction de retour) découlant légalement de ce refus ont également été jugées régulières.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'enregistrement immédiat de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne justifiant pas de relances suffisantes auprès de la préfecture avant de saisir la justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence en référé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que l'intéressé a été entendu et que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.