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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 62/875

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2600149(TA76-2600149)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant s’est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui ne le prive pas de son droit au séjour. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l’ordre public fondée sur des condamnations pénales. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2600151(TA76-2600151)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant marocain, pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2600087(TA76-2600087)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’une demande de délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « invalidité ». Le juge a constaté qu’en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette mention relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2505923(TA76-2505923)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... demandant l’octroi d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n’a pas produit cette preuve dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2506016(TA76-2506016)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2600426(TA76-2600426)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension du PLUi de Caux Seine Agglo, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le classement de ses parcelles en zone naturelle. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la délibération attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas établie, faute de préjudice grave et immédiat démontré, le terrain étant resté constructible sans projet pendant plusieurs années. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600519(TA76-2600519)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du garde des sceaux refusant la nomination de M. A... au grade de brigadier-chef expertise. Le juge a constaté que la requête en référé n'était pas accompagnée d'un recours au fond, condition nécessaire à sa recevabilité en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de requête principale en annulation, la demande de suspension a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2505582(TA76-2505582)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de la Seine-Maritime – Habitat 76, qui sollicitait la prolongation de la mission de l’expert désigné dans le cadre de travaux de déconstruction à Bolbec. La requête, fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à maintenir l’expert en fonction jusqu’à la fin des travaux et à chiffrer le coût d’éventuels travaux de remise en état. Le tribunal a estimé qu’aucun dommage lié aux travaux n’était établi, rendant la demande infondée. Il a précisé qu’en cas de dommages futurs, l’OPH pourrait saisir à nouveau le juge des référés.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304890(TA76-2304890)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une demande de condamnation de la société Grand Ouest Construction et de son assureur, Axa France IARD, à l’indemniser des préjudices résultant de fautes dans l’exécution du lot n°1 d’un marché public de travaux pour un centre culturel. La commune invoquait une responsabilité contractuelle et un dol, sollicitant 2,4 millions d’euros pour préjudices financiers et d’image. En défense, Axa France IARD a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre elle, en tant qu’assureur de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rejetant les demandes formées contre la société d’assurances comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de la répartition des compétences entre juridictions judiciaire et administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401998(TA76-2401998)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de l'association « Urgences Patrimoine » et de M. A... demandant l'annulation des décisions implicites du ministre de la culture refusant de placer le muséum d'histoire naturelle de Rouen et ses éléments mobiliers sous le régime de l'instance de classement au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leurs demandes irrecevables. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402700(TA76-2402700)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la SCEA des Garennes n’avait pas intérêt à agir contre l’arrêté de retrait, et que les moyens soulevés contre le refus initial n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R. 331-4 et suivants, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402705(TA76-2402705)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il portait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur de son enfant, compte tenu de la cellule familiale constituée en France avec son époux et leur enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un certificat de résidence d'un an dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402977(TA76-2402977)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ancien attaché territorial, qui demandait le paiement d’une indemnité pour congés annuels non pris et heures supplémentaires, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux congés annuels, le département ayant déjà versé les sommes dues après l’introduction de la requête. Concernant les heures supplémentaires, la demande a été rejetée car M. C... n’a pas démontré en avoir effectué en dehors de son cycle de travail. Enfin, la demande indemnitaire pour préjudices a été rejetée, aucune faute du département n’étant établie, notamment car l’agent, en arrêt maladie, ne pouvait pas prendre ses congés.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403714(TA76-2403714)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté la requête contre l’arrêté du 27 février 2024, considérant qu’elle était devenue sans objet suite à son retrait. Concernant l’arrêté de retrait du 27 juin 2024, le tribunal a annulé cette décision au motif que la procédure de retrait n’avait pas respecté le principe du contradictoire prévu à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, la SCEA n’ayant pas été informée de la date d’examen du projet de retrait.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404314(TA76-2404314)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision du préfet de la région Normandie du 8 octobre 2024 refusant d’engager le classement de l’église Saint-Martin de Pierreval comme monument historique. Le tribunal a jugé que le classement doit reposer sur les seules caractéristiques intrinsèques de l’immeuble, conformément à l’article L. 621-1 du code du patrimoine. Il a estimé que les arguments du requérant, notamment sur l’architecture, la géométrie sacrée ou la valeur mémorielle, ne démontraient pas un intérêt public suffisant au regard de l’histoire ou de l’art. La décision préfectorale n’est donc entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502323(TA76-2502323)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de l'association « Urgences Patrimoine » et de M. A... demandant l'annulation des décisions implicites du ministre de la culture refusant de placer sous instance de classement le muséum d'histoire naturelle de Rouen et ses éléments mobiliers au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir contre ces décisions, rendant leurs demandes irrecevables. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502756(TA76-2502756)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503345(TA76-2503345)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503417(TA76-2503417)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, la requérante relevant du regroupement familial. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503419(TA76-2503419)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour en France (six ans), de la présence de son mari en situation régulière et de son enfant scolarisé. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la méconnaissance de ces stipulations conventionnelles.

30 janvier 2026Résumé IA
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