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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de l'Eure de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. et Mme F... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dieppe pour la surélévation d'une maison. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'implantation, à l'aspect architectural et au stationnement, ainsi que l'interdiction de construire dans un périmètre de risque de falaise. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que le dossier était suffisant et que le projet respectait les dispositions du plan local d'urbanisme, y compris celles relatives à l'insertion architecturale et au stationnement. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, tandis que ceux-ci ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Dieppe et 1 500 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a examiné la requête de la SCI Judy & Co contestant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire d’Autheuil-Authouillet pour un projet de carrière de sable pour chevaux. La société requérante soutenait que le certificat était fondé sur un plan local d’urbanisme illégal et entaché d’une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 410-1, R. 421-18, R. 421-23 et L. 421-8.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Euro-Land, qui demandait l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire du Tronquay pour la construction d’une maison d’habitation. Le tribunal a jugé que le recours gracieux formé par la société n’avait pu proroger le délai de recours contentieux, car la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardive et donc irrecevable. En conséquence, la demande d’injonction a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi de recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 28 février 2024 à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches à Évreux, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 6 août 2025. Ce sursis, fondé sur l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, visait à permettre la régularisation du vice tiré de l'absence d'un document prévu à l'article R. 431-16 du même code. La société LOGIREP a obtenu un permis de construire modificatif le 23 octobre 2025, régularisant ainsi ce vice. Le tribunal constate que la régularisation est intervenue dans le délai imparti et rejette les requêtes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur et des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et d'aides exceptionnelles. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de 2013 relative aux indus en raison de leur tardiveté. Concernant la saisie de 2021, le tribunal a estimé que la contestation de l'acte de poursuite relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Les demandes de condamnation pour diffamation et de remboursement ont également été rejetées comme irrecevables ou mal fondées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a été saisi par Mme C... d’un recours en annulation contre deux décisions du 8 novembre 2024 refusant la remise gracieuse d’indus de prestations sociales. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux indus d’allocation de soutien familial, d’allocation aux adultes handicapés et d’allocation de rentrée scolaire, estimant qu’elles relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. En revanche, pour les indus d’aide personnelle au logement et de prime d’activité, le tribunal a examiné la demande de remise au regard des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la compétence et le fond de ces derniers indus.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné quatre requêtes de M. C... D... contestant des indus d’aides exceptionnelles et d’allocations de logement familial notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les substitutions de décisions invoquées par la défense.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d'aides sociales (aide exceptionnelle de 300 euros, aides exceptionnelles de fin d'année de 396,37 euros et 308,72 euros, et allocation de logement familiale de 18 347 euros) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles, sans qu'il soit besoin de statuer sur les décisions implicites de rejet, celles-ci ayant été substituées par des décisions explicites.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, erreur de droit) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme les décisions de la CAF, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 262-46.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... pour contester la décision du 26 juin 2024 mettant fin à son RSA et celle du 7 novembre 2024 l'admettant au RSA seulement à partir de novembre 2024, et non depuis mars 2024. Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que la suspension du RSA était justifiée car M. A... ne justifiait pas d'une domiciliation, condition essentielle pour bénéficier de cette prestation, et que le refus de domiciliation par le CCAS relevait d'une procédure distincte. La solution est fondée sur les articles L. 264-1, L. 264-5 et L. 262-13 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la vie commune avec sa compagne française, débutée en septembre 2022, était trop récente pour caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., ressortissant togolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de séjour était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait bien examiné l'ensemble des motifs de délivrance, conformément à l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024 et à l'arrêté du 13 mai 2024 applicable dans l'Eure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante marocaine, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de la durée de son séjour en France et de ses attaches familiales. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes ont été annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a retenu que Mme A... réside en France depuis avril 2023, est mariée depuis novembre 2024 à un ressortissant titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, et qu'un enfant est né de cette union en mars 2024, la vie commune étant établie. Il a ainsi annulé l'arrêté préfectoral, estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais, vers l'Allemagne. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ordonnant ce transfert, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé, âgé de près de 66 ans, qui a retrouvé en France ses deux enfants majeurs et la mère de ceux-ci. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F... dans un délai d'un mois. La décision se fonde notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... I... contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d'une décision d'expulsion. Le requérant, de nationalité congolaise et bénéficiant du statut de réfugié, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, en raison des risques de persécutions par l'Agence nationale de renseignements (ANR) en cas de retour en République démocratique du Congo. Après avoir examiné les éléments de l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les risques allégués n'étaient pas établis, compte tenu notamment des changements politiques et de la situation familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.