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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a assigné à résidence M. B..., ressortissant libyen, pour une durée d'un an. Le requérant invoquait notamment l'urgence en raison de son état de santé incompatible avec les obligations de pointage quotidien, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de son droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 7 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant afghan, vers la Croatie. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, corroborées par des rapports récents. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale, et mis à la charge de l'État les frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme F... D... contestant le refus de la CAF de lui verser le complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A... n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. C..., l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen suffisant de la situation médicale des enfants du requérant, nés en France et souffrant d'asthme sévère. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à M. C... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction Schengen. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes en France. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de destination et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement principale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines après avoir été remis en liberté. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... vers la Belgique, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire, compte tenu de l’âge avancé du requérant (63 ans) et de ses problèmes de santé nécessitant un suivi médical continu en France. L’arrêté a donc été annulé pour erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF de Seine-Maritime refusant le complément d’AEEH à Mme D... B.... Le juge a constaté que le litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que l'intéressé avait été entendu dans le cadre de la procédure d'éloignement et qu'il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de faire valoir des éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision du préfet de la Seine-Maritime l'informant de la réattribution de quatre points sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation. La juridiction a estimé que cette décision, qui restituait le maximum de points prévu par l'article R. 223-8 du code de la route, ne faisait pas grief au requérant et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant des indus de prime d'activité. La décision de la commission de recours amiable de la CAF de Seine-Maritime, notifiée le 7 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été attaquée que le 29 avril 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le dépôt tardif d'une demande d'aide juridictionnelle n'a pas prorogé ce délai. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. C... concernant un refus de délivrance de certificat d'immatriculation. Le requérant n'avait produit qu'un courrier de l'agence nationale des titres sécurisés, sans déposer de requête formelle contenant l'exposé des faits, moyens et conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de cumul d’activités du 11 mars 2025. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande par une décision du 12 mai 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais irrépétibles ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant la délibération du SIVOS de Mainneville du 26 septembre 2025, qui abrogeait la gratuité de la cantine pour les enfants ukrainiens. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le montant total des factures contestées (60,49 euros) étant insuffisant pour caractériser une atteinte grave à la situation économique du requérant, et aucun élément ne démontrant une exclusion de l'enfant du service de restauration. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Barentin mettant fin aux fonctions de Mme C... pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus de trois mois après la notification de la décision de licenciement et après l'échéance du contrat à durée déterminée, sans que la requérante ne justifie de circonstances particulières. Par ailleurs, les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté et à l'indemnisation du préjudice moral ont été déclarées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés qui ne peut prononcer que des mesures provisoires. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 511-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... (se disant Djamal Serbah) demandant l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté, l'intéressé ayant été auditionné par les services de police. Il a également estimé que l'état de santé du requérant (hospitalisation et troubles psychiatriques) ne rendait pas impossible son éloignement et que les démarches consulaires pouvaient aboutir, rejetant ainsi les moyens d'illégalité et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre à lui verser 49 278,50 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de son recrutement. Le désistement a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la SA Logeo Seine de sa demande en réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2017. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté la demande de la société.