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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2026 par lequel le maire de Combon a retiré ses délégations et indemnités à M. B.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience en cas d'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. C..., l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen suffisant de la situation médicale des enfants du requérant, nés en France et souffrant d'asthme sévère. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à M. C... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que l'intéressé avait été entendu dans le cadre de la procédure d'éloignement et qu'il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de faire valoir des éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 7 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant afghan, vers la Croatie. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, corroborées par des rapports récents. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale, et mis à la charge de l'État les frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et les décisions accessoires étaient légaux. Il a estimé que la présence des enfants de M. B... en France ne justifiait pas un droit au séjour, compte tenu de son comportement délictueux et de l'absence de communauté de vie avec la mère. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a assigné à résidence M. B..., ressortissant libyen, pour une durée d'un an. Le requérant invoquait notamment l'urgence en raison de son état de santé incompatible avec les obligations de pointage quotidien, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de son droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme C., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 13 novembre 2025 lui refusant une autorisation de travail. La requérante invoquait l’urgence, car ce refus compromettait l’obtention d’un certificat de résidence algérien et l’exposait à une mesure d’éloignement, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code du travail. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et n’a pas examiné le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines après avoir été remis en liberté. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A... n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF de Seine-Maritime refusant le complément d’AEEH à Mme D... B.... Le juge a constaté que le litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du tribunal judiciaire. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 ordonnant sa reconduite à la frontière en exécution d'une interdiction Schengen. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'attaches familiales suffisantes en France. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de destination et le refus de délai de départ volontaire étaient légaux, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement principale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... vers la Belgique, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire, compte tenu de l’âge avancé du requérant (63 ans) et de ses problèmes de santé nécessitant un suivi médical continu en France. L’arrêté a donc été annulé pour erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme F... D... contestant le refus de la CAF de lui verser le complément de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH). Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « So Club ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées par la société requérante étant inhérentes à toute mesure de fermeture et ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation des faits, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 3332-15 et suivants du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... (se disant Djamal Serbah) demandant l'annulation de l'arrêté du 9 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté, l'intéressé ayant été auditionné par les services de police. Il a également estimé que l'état de santé du requérant (hospitalisation et troubles psychiatriques) ne rendait pas impossible son éloignement et que les démarches consulaires pouvaient aboutir, rejetant ainsi les moyens d'illégalité et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2026. Ceux-ci prolongeaient d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et ordonnaient son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision de prolongation était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le juge a estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, que la situation personnelle du requérant avait fait l’objet d’un examen réel, et que l’état de santé invoqué ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter la mesure. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire du Havre fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Il a désigné un expert pour examiner un mur d’enceinte présentant une déformation importante et un risque pour la sécurité publique. L’expert devra se rendre sur place dans les 48 heures, évaluer le danger, et proposer des mesures provisoires si nécessaire. Cette décision s’inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation du centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre à lui verser 49 278,50 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de son recrutement. Le désistement a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit statué au fond. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de cumul d’activités du 11 mars 2025. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande par une décision du 12 mai 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais irrépétibles ont été rejetés.