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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 64/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503899(TA76-2503899)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500550(TA76-2500550)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs décisions de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime portant sur des indus d’aides exceptionnelles (300 euros en septembre 2022, 396,37 euros et 308,72 euros en décembre 2022 et 2023) et d’allocation de logement familiale (18 347 euros). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. D... s’appuient sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500551(TA76-2500551)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. C... D... contestant plusieurs indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de 300 €, aides exceptionnelles de fin d’année de 396,37 € et 308,72 €, et allocation de logement familiale de 18 347 €) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de la CAF étaient justifiées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-46, et du code de la construction et de l'habitation.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302228(TA76-2302228)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de la justice du 7 avril 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, notamment le débat contradictoire et la communication du dossier, avait été régulière au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2405324(TA76-2405324)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 24 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime a refusé de délivrer à Mme A... la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a estimé que la requérante, qui souffre d’une perte d’usage d’un bras et d’une scoliose limitant son périmètre de marche à moins de 100 mètres, remplissait les conditions prévues par l’arrêté du 3 janvier 2017. Il a enjoint au département de lui délivrer cette carte pour une durée d’un an.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500046(TA76-2500046)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l'annulation de la décision de la CAF de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 741,81 euros, ainsi que la remise totale de sa dette. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas sa situation de précarité, ses ressources mensuelles (supérieures à 1 500 euros) lui permettant de faire face à des charges inférieures à 900 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500187(TA76-2500187)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la CDAPH de la Seine-Maritime du 18 novembre 2024 lui accordant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) à compter de cette date, et non de sa demande du 7 mars 2024. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur le droit à la RQTH à la date de sa décision, et non sur la rétroactivité de la reconnaissance. Aucune disposition législative ou réglementaire, notamment des articles L. 5213-1 et suivants du code du travail et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ne prévoit que la RQTH puisse être accordée avec un effet rétroactif à la date de la demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500294(TA76-2500294)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 4 665,48 euros. Le tribunal a estimé que la situation de précarité du foyer n'était pas établie, les ressources mensuelles (plus de 3 000 euros) permettant de faire face aux charges et au remboursement du solde de la dette (2 190,89 euros). La décision se fonde sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501115(TA76-2501115)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-André-de-l’Eure à la société SAIEM Agire pour un projet de 49 logements. Les requérants contestaient notamment une erreur dans le dossier de demande concernant le classement d’une parcelle en zone UJ du plan local d’urbanisme (PLU) et la méconnaissance des règles de pleine terre. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut de transmission au préfet était inopérant et que les règles de végétalisation des zones UB et UJ, bien que distinctes, n’avaient pas été méconnues. La décision s’appuie sur les articles UB 12.2 et UJ 12 du règlement du PLU intercommunal.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2600211(TA76-2600211)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant contestait la légalité de cette interdiction en soulevant l'illégalité des décisions antérieures de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a relevé que le préfet n'avait pas produit l'analyse du service de police aux frontières sur laquelle il s'était fondé pour estimer que l'identité du requérant n'était pas établie, ce qui ne permettait pas de conclure que l'identité de M. B... ne pouvait être regardée comme établie.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2600296(TA76-2600296)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens avec son enfant français né en 2025. En conséquence, la requête a été renvoyée devant une formation collégiale pour statuer sur la légalité de l'assignation à résidence, mesure accessoire.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2404550(TA76-2404550)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a finalement accordé la carte à l’intéressée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui la rend réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2503438(TA76-2503438)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil National des Activités Privées de Sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. Par un acte du 27 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2600269(TA76-2600269)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision de la CDAPH de la Seine-Maritime relative à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour leur enfant. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, conduisant au rejet de la requête.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600529(TA76-2600529)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a relevé que l'arrêté mentionnait un délai de recours de quinze jours, plus long que le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce délai erroné était seul opposable. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, soit plus de quinze jours après la notification de l'arrêté le 13 janvier, a été jugée tardive. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302959(TA76-2302959)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... contestant la sanction disciplinaire de sept jours de cellule avec sursis. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et une méconnaissance de l'article R. 234-14 du code pénitentiaire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulièrement publiée et que l'erreur de date sur le rapport d'enquête était une simple erreur matérielle sans incidence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 28 juin 2023 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304721(TA76-2304721)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 août 2023 autorisant la société Prestométal à exploiter une installation de tri de déchets métalliques et de batteries usagées. La commune invoquait notamment une irrégularité de procédure, le préfet n’ayant pas tenu compte de son avis défavorable, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur les risques d’incendie et le respect des normes acoustiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était valablement représentée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code de l’environnement, le code de commerce et l’arrêté du 23 janvier 1997 relatif aux bruits des installations classées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403385(TA76-2403385)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 28 février 2024 à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches à Évreux, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 6 août 2025. Ce sursis était fondé sur l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation du vice tiré de l’absence d’un document prévu à l’article R. 431-16 du même code. La société LOGIREP a obtenu un permis de construire modificatif le 23 octobre 2025, qu’elle présente comme régularisant ce vice. Le tribunal joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401120(TA76-2401120)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l’Eure d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le préfet avait légalement pu se fonder sur les condamnations pénales du requérant pour estimer qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, ni de violation des stipulations conventionnelles invoquées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404043(TA76-2404043)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 784 euros. Le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier lui-même si la situation de précarité et la bonne foi du débiteur justifient une remise, sans être lié par le quotient familial calculé par la caisse. Après avoir examiné les éléments du dossier, le tribunal a rejeté la requête de Mme C..., estimant que sa situation de précarité n’était pas suffisamment établie. Cette décision est fondée sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation.

29 janvier 2026Résumé IA
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