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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 64/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304890(TA76-2304890)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une demande de condamnation de la société Grand Ouest Construction et de son assureur, Axa France IARD, à l’indemniser des préjudices résultant de fautes dans l’exécution du lot n°1 d’un marché public de travaux pour un centre culturel. La commune invoquait une responsabilité contractuelle et un dol, sollicitant 2,4 millions d’euros pour préjudices financiers et d’image. En défense, Axa France IARD a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre elle, en tant qu’assureur de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rejetant les demandes formées contre la société d’assurances comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de la répartition des compétences entre juridictions judiciaire et administrative.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503345(TA76-2503345)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2506283(TA76-2506283)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH), l'insuffisance de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600074(TA76-2600074)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'en tout état de cause, la notification a été régulière. Il estime également que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence de l'intéressée en France et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2501809(TA76-2501809)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un litige contractuel l’opposant au département de la Seine-Maritime, portant sur l’exécution et la résiliation d’un contrat pour la conception et l’animation d’un escape game. Le requérant demandait le paiement de prestations réalisées et l’indemnisation de ses préjudices suite à une résiliation qu’il estimait fautive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général lié à la mise aux normes du site, et que le requérant n’avait pas démontré avoir exécuté l’intégralité des prestations contractuelles. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment la possibilité pour l’administration de résilier un contrat pour un motif d’intérêt général sans engager sa responsabilité fautive.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2600151(TA76-2600151)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant marocain, pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2505582(TA76-2505582)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de l’Office Public de l’Habitat (OPH) de la Seine-Maritime – Habitat 76, qui sollicitait la prolongation de la mission de l’expert désigné dans le cadre de travaux de déconstruction à Bolbec. La requête, fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à maintenir l’expert en fonction jusqu’à la fin des travaux et à chiffrer le coût d’éventuels travaux de remise en état. Le tribunal a estimé qu’aucun dommage lié aux travaux n’était établi, rendant la demande infondée. Il a précisé qu’en cas de dommages futurs, l’OPH pourrait saisir à nouveau le juge des référés.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500409(TA76-2500409)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. La requérante n'avait pas respecté le délai de quinze jours pour déclarer l'accident à compter de la constatation médicale, conformément à l'article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En l'absence de justification d'un cas de force majeure ou de motifs légitimes, la région Normandie était tenue de rejeter la demande. Par conséquent, les moyens soulevés par Mme B... ont été jugés inopérants.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600137(TA76-2600137)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le ministre de l’intérieur a mis fin à la scolarité de M. B... à l’école nationale de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de trois mois écoulé avant sa saisine. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l’appréciation souveraine du jury d’aptitude professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2506271(TA76-2506271)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A... B... contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant, de nationalité étrangère mais présent en France depuis l'enfance et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, contestait ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'absence de menace actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'OQTF et les décisions subséquentes, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'absence d'attaches familiales dans le pays d'origine et de l'insertion durable de l'intéressé en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503995(TA76-2503995)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation discrétionnaire de l'intéressé, malgré son parcours scolaire et son intégration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2600150(TA76-2600150)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettait à l'intéressé de continuer à travailler et à résider en France. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du TAJ, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

30 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2600269(TA76-2600269)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision de la CDAPH de la Seine-Maritime relative à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour leur enfant. Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, conduisant au rejet de la requête.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2600207(TA76-2600207)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais, vers l'Allemagne. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ordonnant ce transfert, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé, âgé de près de 66 ans, qui a retrouvé en France ses deux enfants majeurs et la mère de ceux-ci. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. F... dans un délai d'un mois. La décision se fonde notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500046(TA76-2500046)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l'annulation de la décision de la CAF de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 741,81 euros, ainsi que la remise totale de sa dette. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas sa situation de précarité, ses ressources mensuelles (supérieures à 1 500 euros) lui permettant de faire face à des charges inférieures à 900 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404174(TA76-2404174)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur et des indus de revenu de solidarité active (RSA), d'aide personnalisée au logement (APL) et d'aides exceptionnelles. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision de 2013 relative aux indus en raison de leur tardiveté. Concernant la saisie de 2021, le tribunal a estimé que la contestation de l'acte de poursuite relevait de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. Les demandes de condamnation pour diffamation et de remboursement ont également été rejetées comme irrecevables ou mal fondées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600458(TA76-2600458)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... I... contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d'une décision d'expulsion. Le requérant, de nationalité congolaise et bénéficiant du statut de réfugié, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, en raison des risques de persécutions par l'Agence nationale de renseignements (ANR) en cas de retour en République démocratique du Congo. Après avoir examiné les éléments de l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les risques allégués n'étaient pas établis, compte tenu notamment des changements politiques et de la situation familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304721(TA76-2304721)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 2 août 2023 autorisant la société Prestométal à exploiter une installation de tri de déchets métalliques et de batteries usagées. La commune invoquait notamment une irrégularité de procédure, le préfet n’ayant pas tenu compte de son avis défavorable, ainsi qu’une erreur d’appréciation sur les risques d’incendie et le respect des normes acoustiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société était valablement représentée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code de l’environnement, le code de commerce et l’arrêté du 23 janvier 1997 relatif aux bruits des installations classées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2405021(TA76-2405021)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a été saisi par Mme C... d’un recours en annulation contre deux décisions du 8 novembre 2024 refusant la remise gracieuse d’indus de prestations sociales. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux indus d’allocation de soutien familial, d’allocation aux adultes handicapés et d’allocation de rentrée scolaire, estimant qu’elles relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. En revanche, pour les indus d’aide personnelle au logement et de prime d’activité, le tribunal a examiné la demande de remise au regard des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la compétence et le fond de ces derniers indus.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2500573(TA76-2500573)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département de l'Eure de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l’arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.

29 janvier 2026Résumé IA
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