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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant angolais, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, le tribunal relevant que la situation de l'intéressé, qui avait quitté le territoire français pendant une longue période, ne justifiait pas une mesure de suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l’injonction au préfet de procéder à l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la demande de renouvellement était désormais en cours d’instruction, rendant la première conclusion sans objet. Il a également relevé qu’une attestation de prolongation d’instruction valide avait déjà été délivrée, privant la seconde conclusion d’utilité. En application de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a donc ordonné qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la première demande et a rejeté le surplus de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime le recours manifestement tardif, ayant été introduit plus d'un an après que le requérant a eu connaissance de la décision par un courriel préfectoral du 17 octobre 2024, dépassant ainsi le délai raisonnable de recours. La juridiction applique les principes de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative (articles R. 421-1 et R. 421-5) pour fonder sa décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un tableau d'avancement de professeurs certifiés hors classe. Il a estimé que le litige, concernant une décision collective affectant des agents dans le ressort de plusieurs tribunaux, relevait de la compétence du tribunal administratif du siège de l'autorité auteure de l'acte. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Caen.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque actuel et imminent, tel que la perte de son emploi. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de remboursement des frais ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant congolais, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que ce refus l'empêchait d'exercer son droit de visite sur son enfant mineur. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et la demande de remboursement des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre à la rectrice d'affecter sa fille autiste en classe ULIS. Le juge a estimé que l'inexécution de la décision d'orientation par la MDPH ne caractérisait pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure sous 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas établi l'existence d'une atteinte grave et actuelle liée à la scolarisation en classe ordinaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien et le signalant dans le système Schengen. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen particulier de la situation personnelle du requérant avait été effectué. Les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation sur la durée de la prolongation, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour délivré au titre de parent d'enfant français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "parent d'enfant français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours ayant été enregistré le 7 décembre 2025 alors que la décision contestée était réputée notifiée le 7 juillet 2025. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du président du conseil départemental de l'Eure refusant de prolonger la prise en charge de M. A..., jeune majeur bénéficiaire de la protection subsidiaire, au-delà du 31 janvier 2026. Le juge a considéré que la situation d'urgence était caractérisée et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la prise en charge prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de poursuivre l'accueil provisoire de M. A... en tant que jeune majeur, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le comité régional de la conchyliculture Normandie - Hauts-de-France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la région Normandie de modifier un arrêté de 2022 pour constater la perte de mandat de M. A..., devenu inéligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en refusant de modifier l’arrêté. La solution s’appuie sur les articles L. 912-8, L. 912-9, R. 912-116, R. 912-117, R. 912-130 et R. 912-131 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de reconnaissance d'imputabilité au service de son accident. La requérante n'avait pas respecté le délai de quinze jours pour déclarer l'accident à compter de la constatation médicale, conformément à l'article 37-3 du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En l'absence de justification d'un cas de force majeure ou de motifs légitimes, la région Normandie était tenue de rejeter la demande. Par conséquent, les moyens soulevés par Mme B... ont été jugés inopérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un litige contractuel l’opposant au département de la Seine-Maritime, portant sur l’exécution et la résiliation d’un contrat pour la conception et l’animation d’un escape game. Le requérant demandait le paiement de prestations réalisées et l’indemnisation de ses préjudices suite à une résiliation qu’il estimait fautive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par un motif d’intérêt général lié à la mise aux normes du site, et que le requérant n’avait pas démontré avoir exécuté l’intégralité des prestations contractuelles. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment la possibilité pour l’administration de résilier un contrat pour un motif d’intérêt général sans engager sa responsabilité fautive.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A... B... contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant, de nationalité étrangère mais présent en France depuis l'enfance et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, contestait ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'absence de menace actuelle pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'OQTF et les décisions subséquentes, jugeant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'absence d'attaches familiales dans le pays d'origine et de l'insertion durable de l'intéressé en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH), l'insuffisance de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que l'arrêté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le préfet n'a pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France depuis l'âge de sept jours, de ses liens familiaux et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 5 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant turc, pour une durée de 45 jours. Le tribunal juge que la mesure est disproportionnée, notamment en raison de l'obligation de pointage quotidien, y compris les week-ends, et de l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement démontrées par l'administration. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.