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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code précité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant chilien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement de la carte de résident de longue durée-UE de M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé ce refus par la menace grave pour l'ordre public que constituait l'intéressé, en se fondant sur des condamnations pour infractions routières et des faits non poursuivis pénalement. Le tribunal a jugé que ces éléments, notamment l'absence de poursuites pour les faits les plus récents, ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CCAS du Grand-Quevilly, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de son employeur pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la commune, non-employeur, et a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Concernant le manquement à l'obligation de sécurité, le tribunal a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant de la sécurité sociale, et a opposé la prescription quadriennale. La demande de Mme A... a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des textes applicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que, pour un ressortissant marocain, les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée sont régies par l'accord franco-marocain, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. A... justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant mineur résidant en France avec sa mère réfugiée, et que la cellule familiale ne pouvait se reconstituer hors de France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation discrétionnaire de l'intéressé, malgré son parcours scolaire et son intégration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'en tout état de cause, la notification a été régulière. Il estime également que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence de l'intéressée en France et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le ministre de l’intérieur a mis fin à la scolarité de M. B... à l’école nationale de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de trois mois écoulé avant sa saisine. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l’appréciation souveraine du jury d’aptitude professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettait à l'intéressé de continuer à travailler et à résider en France. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du TAJ, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours, renouvelable deux fois. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également estimé qu’il n’y avait pas de défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressé ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 mars 2025. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que l'intéressé, malgré son activité professionnelle, ne justifiait pas d'une insertion suffisante et s'était soustrait à deux précédentes mesures d'éloignement. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas privée de base légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non réel et sérieux des études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité n'était pas établie.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) annule l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 1er juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que l'avis de la commission du titre de séjour, bien que favorable, était insuffisamment motivé en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-2 et 6-5) ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.