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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de l'association « Urgences Patrimoine » et de M. A... demandant l'annulation des décisions implicites du ministre de la culture refusant de placer le muséum d'histoire naturelle de Rouen et ses éléments mobiliers sous le régime de l'instance de classement au titre des monuments historiques. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leurs demandes irrecevables. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’une demande de délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « invalidité ». Le juge a constaté qu’en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette mention relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté la requête contre l’arrêté du 27 février 2024, considérant qu’elle était devenue sans objet suite à son retrait. Concernant l’arrêté de retrait du 27 juin 2024, le tribunal a annulé cette décision au motif que la procédure de retrait n’avait pas respecté le principe du contradictoire prévu à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, la SCEA n’ayant pas été informée de la date d’examen du projet de retrait.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCEA des Garennes contestant le refus partiel d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles (arrêté du 27 février 2024) et le retrait de cet arrêté (arrêté du 27 juin 2024). Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la SCEA des Garennes n’avait pas intérêt à agir contre l’arrêté de retrait, et que les moyens soulevés contre le refus initial n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles R. 331-4 et suivants, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles de Normandie.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de la décision du préfet de la région Normandie du 8 octobre 2024 refusant d’engager le classement de l’église Saint-Martin de Pierreval comme monument historique. Le tribunal a jugé que le classement doit reposer sur les seules caractéristiques intrinsèques de l’immeuble, conformément à l’article L. 621-1 du code du patrimoine. Il a estimé que les arguments du requérant, notamment sur l’architecture, la géométrie sacrée ou la valeur mémorielle, ne démontraient pas un intérêt public suffisant au regard de l’histoire ou de l’art. La décision préfectorale n’est donc entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le comité régional de la conchyliculture Normandie - Hauts-de-France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la région Normandie de modifier un arrêté de 2022 pour constater la perte de mandat de M. A..., devenu inéligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en refusant de modifier l’arrêté. La solution s’appuie sur les articles L. 912-8, L. 912-9, R. 912-116, R. 912-117, R. 912-130 et R. 912-131 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., un ancien attaché territorial, qui demandait le paiement d’une indemnité pour congés annuels non pris et heures supplémentaires, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux congés annuels, le département ayant déjà versé les sommes dues après l’introduction de la requête. Concernant les heures supplémentaires, la demande a été rejetée car M. C... n’a pas démontré en avoir effectué en dehors de son cycle de travail. Enfin, la demande indemnitaire pour préjudices a été rejetée, aucune faute du département n’étant établie, notamment car l’agent, en arrêt maladie, ne pouvait pas prendre ses congés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des textes applicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant s’est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui ne le prive pas de son droit au séjour. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l’ordre public fondée sur des condamnations pénales. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 5 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant turc, pour une durée de 45 jours. Le tribunal juge que la mesure est disproportionnée, notamment en raison de l'obligation de pointage quotidien, y compris les week-ends, et de l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement démontrées par l'administration. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que, pour un ressortissant marocain, les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée sont régies par l'accord franco-marocain, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant marocain, pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 26 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que l'arrêté est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car le préfet n'a pas suffisamment tenu compte de la durée de présence de l'intéressé en France depuis l'âge de sept jours, de ses liens familiaux et de l'absence de menace avérée pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision enjoint au préfet de supprimer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une demande de condamnation de la société Grand Ouest Construction et de son assureur, Axa France IARD, à l’indemniser des préjudices résultant de fautes dans l’exécution du lot n°1 d’un marché public de travaux pour un centre culturel. La commune invoquait une responsabilité contractuelle et un dol, sollicitant 2,4 millions d’euros pour préjudices financiers et d’image. En défense, Axa France IARD a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre elle, en tant qu’assureur de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rejetant les demandes formées contre la société d’assurances comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de la répartition des compétences entre juridictions judiciaire et administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 30 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que M. A... justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant mineur résidant en France avec sa mère réfugiée, et que la cellule familiale ne pouvait se reconstituer hors de France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement de la carte de résident de longue durée-UE de M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé ce refus par la menace grave pour l'ordre public que constituait l'intéressé, en se fondant sur des condamnations pour infractions routières et des faits non poursuivis pénalement. Le tribunal a jugé que ces éléments, notamment l'absence de poursuites pour les faits les plus récents, ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, la requérante relevant du regroupement familial. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant chilien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.