17 482 décisions disponibles — page 69/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SA Logeo Seine d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. En l’absence de confirmation de maintien de la requête par la société, malgré une demande expresse du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, celle-ci est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre donne acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait une réduction de 80 779 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur une question de procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien de requête. Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté que la SA Logeo Seine, qui contestait sa taxe foncière 2019, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'une carte de séjour à M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, car sa demande était tardive, et il n'a pas justifié de circonstances particulières, comme un risque imminent de perte d'emploi. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais d'instance, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Seine-Maritime de maintenir un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 561,46 euros après une remise partielle de 140,36 euros. La requérante invoquait un effet décourageant du rappel sur son activité professionnelle, mais le tribunal a jugé cet argument sans incidence sur ses droits, le RSA tenant compte des revenus d'activité. Statuant en application des articles L. 262-17, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, le juge a estimé que Mme A... n'établissait pas une situation de précarité financière justifiant une remise totale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d’activité de 2 165,13 euros. La requérante invoquait des difficultés financières, mais n’a produit aucun justificatif de sa situation, tandis que la caisse faisait état de revenus mensuels de 2 479 euros. Le tribunal a jugé que les conditions d’une remise de dette n’étaient pas réunies, en application des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros mis à sa charge par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros, et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, et la méconnaissance du contradictoire, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les indus étaient justifiés par l'absence de déclaration de voyages à l'étranger et de ressources, et que la demande de remise de dette pour bonne foi n'était pas recevable dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Les décisions attaquées ont été appliquées sur le fondement des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 841-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant trois indus : un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 22 866,14 euros mis à sa charge par le département de la Seine-Maritime, un indu de prime d'activité de 213,66 euros et un indu de prime exceptionnelle de 274,41 euros mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut d'information sur le droit de communication, la méconnaissance du contradictoire et le non-respect de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les indus étaient justifiés en raison de l'absence de déclaration de voyages à l'étranger et de ressources, et que la demande de remise de dette pour bonne foi n'était pas fondée. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les demandes de Mme A... tendant à obtenir la remise totale de deux indus : un de prime d'activité (487,92 €) et un de revenu de solidarité active (725 €). Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les revenus mensuels de l'intéressée, d'environ 2 200 euros, n'établissaient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, relatifs à la remise des indus en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant des indus de prime d'activité, d'aide personnalisée au logement et de prime exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de 8 523,80 euros. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était régulièrement signée par le président de la commission de recours amiable et que le décompte de la créance était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et du code de la sécurité sociale (article L. 842-3).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les requêtes de Mme C... contestant trois indus de prestations sociales (prime d'activité, aide personnalisée au logement et prime exceptionnelle de solidarité) mis à sa charge par la caisse d'allocations familiales de Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature, estimant que la décision de la commission de recours amiable, incorporée au courrier de notification signé par son président, était régulière. Il a également jugé que la décision relative à l'indu de prime d'activité était suffisamment motivée en droit et en fait. Les textes appliqués sont notamment le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1) et le code de la sécurité sociale (article L. 842-3).
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 889,96 euros. Le juge constate que la caisse d'allocations familiales a correctement recalculé les droits en retenant le montant de pension alimentaire déclaré à l'administration fiscale (6 710 euros), et non le montant supérieur déclaré par le requérant (13 420 euros). M. A... n'ayant apporté aucun élément remettant en cause ce calcul, fondé sur les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, sa demande est rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 798,42 euros, généré par une erreur de la caisse d’allocations familiales. Statuant en plein contentieux, le juge a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que l’indu résulte d’une erreur de l’administration, la requérante n’a pas démontré une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, compte tenu de ses revenus et de ceux de son foyer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 511,22 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, mais n’a produit aucun justificatif de ses ressources, alors que le département soutenait qu’elle pouvait rembourser sa dette. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, estimant que les conditions de bonne foi ou de précarité n’étaient pas établies. La décision confirme le rejet de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint ces requêtes et rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour certaines instances. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet des requêtes comme manifestement dénuées de fondement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 2 décembre 2025 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 2 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal du requérant, des violences commises en détention et des risques pour la sécurité, qui justifiaient le maintien de la mesure. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour inaptitude physique prononcé par le Centre communal d’action sociale (CCAS) d’Elbeuf-sur-Seine. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du licenciement.