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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 72/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503464(TA76-2503464)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants mongols, contre des arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant la Mongolie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503618(TA76-2503618)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de sauvegarde des droits de l'homme.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503470(TA76-2503470)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui accordant un délai de départ volontaire de trente jours pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce délai de trente jours constitue le délai de droit commun le plus long prévu par la directive 2008/115/CE et l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas de circonstances particulières justifiant un délai supérieur. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2205298(TA76-2205298)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contre le courrier de l'OFII lui notifiant la fin de son hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple mesure d'information faisant suite à la perte du droit au maintien sur le territoire, et non une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. Il a également considéré que la notification était régulière et que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié à sa fille n'avait pas d'effet rétroactif sur la situation de M. C... à la date de la notification. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301222(TA76-2301222)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., agent hospitalier victime d'une agression en service le 21 décembre 2016, qui demandait la condamnation du nouvel hôpital de Navarre à l'indemniser de ses préjudices corporels et professionnels. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute de l'établissement pour les dommages résultant de cet accident de service, ainsi qu'une demande distincte fondée sur la faute de l'hôpital pour la délivrance tardive de documents administratifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'évaluation des préjudices, notamment les déficits fonctionnels et les souffrances endurées, en application des principes de la fonction publique et du code de la santé publique.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2302301(TA76-2302301)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Sanofi Winthrop Industrie, qui demandait l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé l'autorisation de licencier M. A... B..., salarié protégé, pour des faits survenus lors d'un mouvement social. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la participation du salarié au blocage du site n'était pas établie de manière suffisamment probante, et que les constatations du commissaire de justice, bien que faisant foi jusqu'à preuve contraire, ne permettaient pas de caractériser une faute lourde justifiant le licenciement au sens de l'article L. 2511-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus d'autorisation de licenciement.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2302304(TA76-2302304)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Sanofi Winthrop Industrie, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail du 5 avril 2023 refusant l'autorisation de licencier M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que, contrairement à ce que soutenait l'employeur, la participation active et déterminante du salarié au blocage du site lors d'un mouvement social était établie par les pièces du dossier, notamment les constats du commissaire de justice. En application de l'article L. 2511-1 du code du travail, l'exercice du droit de grève ne peut justifier un licenciement sauf faute lourde, et les faits reprochés n'ont pas été considérés comme constitutifs d'une telle faute. La décision de l'inspection du travail a donc été confirmée.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA76-2500282(TA76-2500282)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., capitaine d’un navire de plaisance, pour avoir franchi le pertuis de la passerelle Colbert malgré des feux rouges. Le tribunal a relaxé le prévenu, estimant que la signalisation n’était pas adaptée : le feu, situé à 80 mètres en aval de la passerelle provisoire, était dissimulé par celle-ci et parfois au vert lors de la manœuvre, rendant impossible l’obtempération aux signaux exigée par l’article L. 5334-5 du code des transports. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale, faute de caractériser l’infraction.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2600200(TA76-2600200)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, de nationalité albanaise, avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la méconnaissance alléguée du système français et la nécessité de retrouver ses enfants, déjà pris en charge, ne constituaient pas des circonstances exceptionnelles justifiant ce retard. La décision a donc été confirmée et les conclusions à fin d'injonction rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2501552(TA76-2501552)

Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de M. B..., qui contestait le refus du ministre de la justice de régulariser la prise en charge de ses cotisations de mutuelle. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2506197(TA76-2506197)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation de la décision « 48SI » du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié de l'impossibilité de la produire, notamment en n'établissant pas avoir sollicité sa délivrance. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2600213(TA76-2600213)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Lyon. Il a constaté que la requérante, qui résidait à Saint-Étienne (Loire) à la date de la décision attaquée, n’était plus placée en rétention administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal territorialement compétent est celui du lieu de résidence de l’intéressé.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600216(TA76-2600216)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à faire suspendre la fermeture de la mairie d’Amécourt et son projet de transformation en gîte rural. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas caractérisée et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est établie, compte tenu du transfert des services municipaux dans la salle des fêtes communale et du maintien de permanences. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à une urgence justifiée et à une illégalité manifeste.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2600263(TA76-2600263)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à bénéficier d'un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant indiqué à l'audience avoir obtenu un hébergement pour la nuit. Par ailleurs, la demande était mal dirigée, le département de la Seine-Maritime n'étant pas compétent pour l'hébergement d'urgence des personnes majeures isolées, cette compétence relevant de l'État. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2600292(TA76-2600292)

Le tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 obligeant un étranger à quitter le territoire, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes le 21 janvier 2026. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des référés transmet le dossier au tribunal administratif de Rennes, territorialement compétent en raison du lieu de rétention. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600320(TA76-2600320)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le rétablissement de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) et à la complémentaire santé solidaire (C2S). Concernant la C2S, le juge a rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, ces litiges relevant des tribunaux judiciaires spécialisés en matière de sécurité sociale. Pour le RSA et la prime de Noël, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (un courriel bancaire et une capture d'écran) ne suffisant pas à établir la réalité de sa situation de dénuement complet.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402440(TA76-2402440)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un demandeur d'asile afghan, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas aux autorités désignées, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de vulnérabilité particulière.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA76-2500283(TA76-2500283)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B..., capitaine d’un navire de plaisance, pour avoir franchi le pertuis de la passerelle Colbert malgré des feux rouges. Le tribunal a relaxé M. B... des fins de la poursuite. Il a estimé que, si les faits matériels étaient établis, la signalisation lumineuse litigieuse, située à 80 mètres en aval de la passerelle provisoire et dissimulée par celle-ci, ne permettait pas au prévenu d’y obtempérer, en application de l’article L. 5334-5 du code des transports.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503461(TA76-2503461)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025. Le requérant, ressortissant turc, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 423-23 du CESEDA, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503462(TA76-2503462)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants mongols, contre des arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant la Mongolie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

22 janvier 2026Résumé IA
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