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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières ». Le requérant soutenait que son affectation au sein d’un pôle national de contrôle à distance (PNCDP) le plaçait dans une situation identique à celle d’agents exerçant dans des structures supra-départementales, justifiant l’octroi de cette prime. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des règles d’attribution et du principe d’égalité n’étaient pas fondés, en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que, malgré la gravité de son état de santé, il n'était pas établi que les soins nécessaires étaient indisponibles en Mongolie, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. S'agissant de l'état de santé, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires étaient disponibles au Maroc, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières ». Le requérant soutenait que son affectation au sein d’un pôle national de contrôle à distance (PNCDP) justifiait l’attribution de cette prime, au même titre que d’autres agents exerçant dans des structures supra-départementales. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles d’attribution de l’ACF n’était pas fondé, et que le moyen tiré de la rupture d’égalité devait être écarté. La décision s’appuie sur le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014 relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières ». La requérante soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime et que la décision méconnaissait le principe d’égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... de démontrer des liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois, ces décisions étant légalement fondées sur le refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... se disant Mamadou Dioulde Diallo contestant le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant notamment que les conclusions dirigées contre la décision de retrait du 3 décembre 2024 étaient tardives. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui attribuer l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « expertise » à compter du 1er septembre 2023. Le requérant soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, le plaçait dans une situation identique à celle des inspecteurs bénéficiant de cette prime. Le tribunal a jugé que la décision de l’administration, fondée sur le décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014, n’était pas entachée d’illégalité, les critères d’attribution de l’ACF « expertise » n’étant pas remplis en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er octobre 2023. Le requérant soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, service à compétence supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime, et invoquait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’arrêté du 21 juillet 2014, pris en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002, ne prévoient pas l’attribution de l’ACF « sujétions particulières » aux agents exerçant dans les PNCDP, et que la situation de M. B... n’est pas comparable à celle des agents affectés à des structures spécifiques comme les brigades nationales de contrôle fiscal. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des règles d’attribution et du principe d’égalité ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. La requérante soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime au même titre que d’autres agents exerçant dans des services similaires. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des règles d’attribution de l’ACF et du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014 relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles d’attribution de l’ACF n’était pas fondé, car les contrôleurs exerçant au sein d’un pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) ne sont pas affectés à une structure supra-départementale au sens de la fiche de procédure invoquée. Il a également écarté le moyen fondé sur la rupture d’égalité, estimant que la situation des agents des PNCDP n’est pas comparable à celle des contrôleurs des brigades des directions nationales et spécialisées. La solution retenue s’appuie sur le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014 relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. La requérante soutenait que son affectation au Pôle National de Contrôle à Distance des Particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime et que le refus méconnaissait le principe d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’illégalité, en se fondant sur les dispositions du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au parent d'un enfant français mineur résidant en France. Le tribunal a constaté que Mme C... vivait avec son époux français et leur enfant né en février 2025, et qu'aucun élément ne permettait de douter de l'exercice de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 mars 2025. Cette décision refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante, qui ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que les agents affectés au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, service à compétence départementale, ne se trouvaient pas dans une situation identique à ceux exerçant dans des structures supra-départementales, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les règles d’attribution de l’ACF, telles que définies par le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux victimes de traite des êtres humains, ainsi que des stipulations de la convention de Varsovie et de la directive 2011/36/UE. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire djiboutien contre un permis français. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, libéré du centre de rétention, n'a fourni aucune adresse pour la communication des actes de la procédure. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de se prononcer sur la demande d'annulation et les conclusions accessoires.
Le tribunal administratif de Rouen, saisi d’une requête en annulation d’un titre de perception émis par la ministre du travail pour un indu de rémunération, se déclare incompétent. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, il estime que le litige, concernant une fonctionnaire affectée à la DREETS de Normandie (Calvados), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.