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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens intenses et réguliers avec sa fille française ni la participation à son éducation, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. B..., ressortissant turc. Le juge a relevé que le préfet avait en réalité pris un arrêté de refus de séjour le 25 août 2025, rendant caduque l'existence d'une décision implicite, et que la requête au fond n'était pas dirigée contre cet arrêté. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant irrecevable faute de décision administrative attaquable.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de délivrance d’une carte de séjour opposé par le préfet de la Seine-Maritime à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en l’absence de justification d’une rupture de son contrat de travail. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le démontage d’un poteau électrique implanté sur sa propriété par la société ENEDIS. Après la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société ENEDIS au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Par un mémoire du 18 mars 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l’association Handi-Cap Emploi 27, qui formait opposition à deux contraintes émises par la Caisse des dépôts et des consignations pour le recouvrement de 700 euros liés à des bilans de compétences. La solution retenue est le rejet pour défaut de précision des moyens, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’association n’a pas assorti ses allégations de justifications suffisantes pour permettre au juge d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une aide d'urgence provisoire pour faire face à sa précarité financière. Le requérant, agent suspendu de ses fonctions depuis avril 2024, n'a pas démontré l'utilité de la mesure demandée, faute d'apporter des éléments sur l'existence d'un contrat de travail en cours avec le centre hospitalier. En l'absence de preuve de l'utilité de la mesure, l'une des conditions de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire djiboutien contre un permis français. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier contractuel, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après la fin de son contrat à durée déterminée le 31 décembre 2024. Le juge a estimé que ces demandes faisaient obstacle à l’exécution de la décision de non-renouvellement du contrat, prise par le centre hospitalier le 4 novembre 2025, et que M. B... n’avait aucun droit au renouvellement de son contrat. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de ce motif. Les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. C..., ressortissant syrien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, libéré du centre de rétention, n'a fourni aucune adresse pour la communication des actes de la procédure. En conséquence, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu, en l'état, de se prononcer sur la demande d'annulation et les conclusions accessoires.
Le tribunal administratif de Rouen, saisi d’une requête en annulation d’un titre de perception émis par la ministre du travail pour un indu de rémunération, se déclare incompétent. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, il estime que le litige, concernant une fonctionnaire affectée à la DREETS de Normandie (Calvados), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Caen. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre son expulsion vers la République Démocratique du Congo. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment relevé que le requérant, bien qu'ayant eu le statut de réfugié, ne justifiait pas de risques actuels de persécutions en cas de retour, et que la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante marocaine, contre l'arrêté du préfet du Nord du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la scolarisation de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'intérêt supérieur des enfants, qui pouvaient rejoindre leur père au Maroc, n'était pas violé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., puéricultrice territoriale, qui sollicitait la condamnation du département de la Seine-Maritime pour défaut d'information sur son droit d'option prévu par le décret du 18 août 2014. Le tribunal a jugé qu'aucune faute n'était imputable au département, dès lors que Mme A... était réputée avoir exercé un droit d'option définitif en juillet 2012 pour la fonction publique hospitalière, en application du décret du 29 septembre 2010. Il a également estimé que la requérante ne démontrait pas qu'elle aurait opté pour le nouveau cadre d'emploi territorial si elle en avait été informée, ni le lien de causalité entre la faute alléguée et les préjudices financiers invoqués. La solution retenue se fonde sur les dispositions des décrets n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 et n° 2014-923 du 18 août 2014, ainsi que sur la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants algériens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants algériens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-7 et 7 bis b). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Sébastien-de-Morsent. La commune sollicitait une expertise pour constater la persistance d'infiltrations affectant la couverture du court de tennis, malgré des travaux de reprise antérieurs. Le tribunal a estimé que la mesure d'expertise était utile, car il n'était pas établi que les désordres spécifiques au court de tennis avaient été repris, et que l'expert aurait pour mission de déterminer leur origine et les responsabilités. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Intercom Bernay Terres de Normandie pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux concernant le recours abusif aux CDD, et que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune illégalité fautive. En conséquence, les demandes de dommages et intérêts ont été rejetées, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur la plateforme du port Angot à Saint-Aubin-les-Elbeuf. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements électriques de fortune, absence d'installations sanitaires, risque de submersion) et de l'obstacle à la valorisation du domaine public fluvial. La demande ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire a été prononcée, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.