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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants algériens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants algériens, qui contestaient le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-7 et 7 bis b). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, qui n'avait pas statué sur son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'application des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., puéricultrice territoriale, qui sollicitait la condamnation du département de la Seine-Maritime pour défaut d'information sur son droit d'option prévu par le décret du 18 août 2014. Le tribunal a jugé qu'aucune faute n'était imputable au département, dès lors que Mme A... était réputée avoir exercé un droit d'option définitif en juillet 2012 pour la fonction publique hospitalière, en application du décret du 29 septembre 2010. Il a également estimé que la requérante ne démontrait pas qu'elle aurait opté pour le nouveau cadre d'emploi territorial si elle en avait été informée, ni le lien de causalité entre la faute alléguée et les préjudices financiers invoqués. La solution retenue se fonde sur les dispositions des décrets n° 2010-1139 du 29 septembre 2010 et n° 2014-923 du 18 août 2014, ainsi que sur la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Intercom Bernay Terres de Normandie pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux concernant le recours abusif aux CDD, et que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune illégalité fautive. En conséquence, les demandes de dommages et intérêts ont été rejetées, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence d'insertion professionnelle et de ses attaches persistantes au Sénégal. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et de fait sur son état civil, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, ainsi que sur la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association Besoin d’Aide. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. et Mme C... et les obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable, car l’association, dépourvue d’intérêt propre et n’étant pas un mandataire habilité, ne pouvait représenter les époux C... en justice. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le tribunal constate que postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime a accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat par l’Intercom Bernay Terres de Normandie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions indemnitaires étaient mal dirigées, l’employeur étant le centre intercommunal d’action sociale (CIAS), et que le contentieux n’était pas lié pour le grief de recours abusif aux CDD. Sur le fond, il a estimé que la décision de non-renouvellement, fondée sur l’intérêt du service, n’était pas entachée d’illégalité fautive, écartant ainsi les demandes de réparation. Les textes appliqués incluent l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par la société Valoeure d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le Syndicat mixte pour l’étude et le traitement des ordures ménagères (SETOM) de l’Eure, visant à recouvrer des pénalités pour non-respect des seuils de rejets atmosphériques. Le tribunal a jugé que les pénalités litigieuses devaient être calculées conformément à l’article 69 de la convention de concession de service public du 15 janvier 2019, lequel prévaut sur les dispositions contradictoires de l’annexe contractuelle. En conséquence, il a annulé le titre de recette n°364 émis le 30 octobre 2023 et a déchargé la société Valoeure de l’obligation de payer la somme de 739 500 euros. Cette décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles applicables.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait en Moselle à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Strasbourg, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Sébastien-de-Morsent. La commune sollicitait une expertise pour constater la persistance d'infiltrations affectant la couverture du court de tennis, malgré des travaux de reprise antérieurs. Le tribunal a estimé que la mesure d'expertise était utile, car il n'était pas établi que les désordres spécifiques au court de tennis avaient été repris, et que l'expert aurait pour mission de déterminer leur origine et les responsabilités. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., conseiller municipal, qui contestait la légalité de cinq délibérations du conseil municipal de Muids (n°2021/23, 2022/9, 2022/23, 2022/29 et 2022/41), en soutenant qu'elles étaient fictives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que M. B... n'avait eu connaissance des extraits du registre des délibérations qu'à partir de janvier et février 2024. Sur le fond, le tribunal a annulé les délibérations attaquées, jugeant que les extraits produits étaient contradictoires avec les procès-verbaux de séance et que certains sujets n'étaient pas inscrits à l'ordre du jour, en application des principes généraux de la légalité des actes administratifs et des articles L. 2131-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier professionnel, qui demandait l'annulation de la délibération du SDIS 76 instaurant des gardes de 24 heures et excluant les gardes de 12 heures de nuit. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe de non-discrimination, des règles sur le temps de travail issues de la directive 2003/88/CE, et de l'obligation de sécurité de l'employeur. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la différence de traitement entre les agents selon le type de garde était justifiée par la nature des missions et les nécessités du service. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2001-1382 du 31 décembre 2001 relatif au temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.