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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, y compris celui tiré de l'évolution des circonstances de droit liée à l'inscription du métier d'employé polyvalent de restauration sur la liste des métiers en tension. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. E... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant malien. Le tribunal constate que postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime a accordé à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. En conséquence, le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et rejette les conclusions présentées au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’une dette de 12 387,54 euros. Le requérant soutenait que la contrainte méconnaissait l’article R. 5426-21 du code du travail en raison d’un défaut de mention des voies et délais de recours. Le juge a considéré ce moyen inopérant, car il concerne les conditions de notification et non la régularité ou le bien-fondé de la décision. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Eure lui refusant un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen européen. Le tribunal a jugé que la requérante avait bien déposé un dossier complet, faisant naître une décision implicite de rejet, et a annulé cette décision pour défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... C... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 1er mars 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a substitué le fondement légal de la décision, retenant que le requérant avait refusé une proposition d'hébergement au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni défaut d'examen sérieux, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-1, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés.
Le Tribunal administratif de Rouen annule le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Maritime le 23 mai 2024 à Mme D... pour son époux, M. C.... Le préfet s'est estimé à tort en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur la présence anticipée de M. C... en France, alors qu'il disposait d'un pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette erreur de droit justifie l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat des requérants au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 18 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète le séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sur lequel le préfet s'est fondé pour ce retrait. En l'absence de stipulation équivalente dans cet accord, la décision est entachée d'une erreur de droit et est annulée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». Le requérant invoquait les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant remplir les conditions de résidence, de ressources et d'assurance maladie. Le tribunal a jugé que les ressources de M. A... pour les années 2022 et 2023 étaient inférieures au SMIC, ne répondant pas à l'exigence de stabilité et de suffisance prévue par le texte. En conséquence, la décision de refus a été validée et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'un vice de procédure, car la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, Mme A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de l'Eure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire et de la méconnaissance de l'accord franco-marocain. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi considéré que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'illégalité de la mesure d'éloignement et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C..., représentante légale de ses deux enfants mineurs, pour contester le refus de la directrice du centre pénitentiaire du Havre de délivrer un permis de visite pour voir leur père incarcéré. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné la légalité des décisions au regard du code pénitentiaire et des conventions internationales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'équilibre entre le droit au maintien des liens familiaux et les motifs de sécurité ou d'ordre public justifiant le refus.