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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait les conditions de travail au sein de son administration et demandait réparation. L’ordonnance a considéré que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir formulé des conclusions claires et recevables (absence d’exposé de moyens et conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal). La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a partiellement constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bobet. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 la mettant en demeure de réaliser une étude technico-économique et de raccorder ses lignes de production à un oxydateur thermique, sur le fondement du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète de la première obligation (transmission de l'étude) rendait le recours sans objet sur ce point. Pour le surplus, concernant le raccordement à l'oxydateur thermique, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte de naissance légalisé et traduit par un traducteur assermenté, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le préfet peut classer une demande sans suite si le demandeur ne défère pas à une mise en demeure de produire des pièces complémentaires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que la prolongation était légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire malgré une obligation de quitter les lieux sans délai. La décision retient que l'erreur de fait invoquée (absence de menace à l'ordre public et de mesures d'éloignement multiples) était sans incidence, le préfet ayant pu légalement prendre la même décision au vu du seul maintien irrégulier.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que le refus d'enregistrer une demande fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. En l'espèce, M. A... n'avait pas produit l'original de son acte de naissance lors de l'entretien obligatoire, et le document envoyé ultérieurement ne correspondait pas à celui fourni initialement, ce qui justifiait le classement sans suite sur le fondement des articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17-1 et 17-2 du règlement, ainsi que des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Eure de délivrer à Mme B., ressortissante marocaine, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de ce document privant l'intéressée de ses droits sociaux et compromettant son parcours universitaire, notamment sa participation à un projet scientifique en Roumanie. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 13 janvier 2026, a radié des registres du greffe la requête n°2504119 de M. B... C..., initialement transmise par le tribunal administratif de Versailles. Cette radiation a été prononcée au motif que cette requête constituait une simple erreur de transmission de dossier, régularisée par l'enregistrement de la requête n°2504147. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière, la requérante ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de traitements inhumains ou dégradants aux Pays-Bas n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, en application des articles L.611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, non assorti de précisions, a été rejeté comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités portugaises. La requérante, ressortissante congolaise demandant l'asile, souffrait d'une pathologie nécessitant un suivi psychiatrique en langue française, impossible à poursuivre au Portugal. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si un autre État est responsable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B... aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ce qui concerne son état de santé et le parcours de soins engagé en France, ce qui constitue une circonstance humanitaire au sens de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A... D... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Seine-Maritime. Le requérant invoquait notamment l'absence de base légale de l'arrêté, l'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente, et des circonstances nouvelles liées à l'autorité parentale. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens fondés sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE. L'affaire a été mise en délibéré après l'audience publique du 7 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Eure de lui délivrer un formulaire de demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement adressé le formulaire à la requérante le 9 décembre 2025, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), devenues sans objet. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était fondé sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, car le dossier du requérant était effectivement incomplet, l'acte de naissance fourni ne comportant pas la légalisation requise. En application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante, déboutée de l'asile, avait présenté une demande de réexamen. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et de méconnaissance des articles R. 551-23 et R. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Maritime de remettre à M. A..., ressortissant camerounais, son titre de séjour pluriannuel. Le requérant démontrait l'urgence et l'utilité de la mesure, car l'absence de remise matérielle du titre, pourtant fabriqué, l'empêchait d'en demander le renouvellement et de poursuivre ses études. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet sur la passivité du requérant, constatant que l'administration n'établissait pas l'envoi d'un SMS d'information et ne justifiait d'aucune difficulté pour la remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La décision de classement, fondée sur l’absence de production de l’original de son acte de naissance lors de l’entretien malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée devant le juge administratif. Le tribunal a appliqué les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que l’article R. 222-1 du code de justice administrative.