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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte de naissance légalisé et traduit par un traducteur assermenté, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le préfet peut classer une demande sans suite si le demandeur ne défère pas à une mise en demeure de produire des pièces complémentaires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Maritime de remettre à M. A..., ressortissant camerounais, son titre de séjour pluriannuel. Le requérant démontrait l'urgence et l'utilité de la mesure, car l'absence de remise matérielle du titre, pourtant fabriqué, l'empêchait d'en demander le renouvellement et de poursuivre ses études. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet sur la passivité du requérant, constatant que l'administration n'établissait pas l'envoi d'un SMS d'information et ne justifiait d'aucune difficulté pour la remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulière, la requérante ayant bénéficié des informations et de l'entretien individuel prévus. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que les risques de traitements inhumains ou dégradants aux Pays-Bas n'étaient pas établis. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités portugaises. La requérante, ressortissante congolaise demandant l'asile, souffrait d'une pathologie nécessitant un suivi psychiatrique en langue française, impossible à poursuivre au Portugal. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre d'examiner une demande d'asile même si un autre État est responsable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a partiellement constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société Bobet. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2023 la mettant en demeure de réaliser une étude technico-économique et de raccorder ses lignes de production à un oxydateur thermique, sur le fondement du code de l'environnement. Le tribunal a jugé que l'exécution complète de la première obligation (transmission de l'étude) rendait le recours sans objet sur ce point. Pour le surplus, concernant le raccordement à l'oxydateur thermique, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature régulièrement publié.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire par le ministre de l'intérieur. Les conclusions dirigées contre une décision de retrait de points du 15 août 2024 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai contentieux. De plus, les conclusions relatives à une infraction du 4 août 2023 étaient devenues sans objet, le point retiré ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Enfin, concernant une infraction du 7 mai 2024, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, mais cette irrégularité n'a pas été examinée au fond en raison de l'irrecevabilité des autres conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 décembre 2024 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant invoquait une erreur de fait et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a estimé que la réalité de l'infraction (conduite sous stupéfiants) était établie par un test salivaire positif et que, compte tenu de la gravité des faits, la durée de la suspension n'était pas disproportionnée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de cinq mois, prononcée par le préfet de l’Eure suite à un excès de vitesse de 52 km/h. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et la méconnaissance de la procédure contradictoire, en raison de l’urgence caractérisée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime pour conduite après usage de stupéfiants. Le requérant soutenait n’avoir consommé que du CBD, mais le tribunal a relevé que le test salivaire avait mis en évidence la présence de THC à un taux supérieur au seuil réglementaire. Faute pour M. B... de produire des éléments remettant en cause ce résultat, les conditions de l’article L. 224-2 du code de la route étaient réunies. La décision a été rendue en application du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 18 avril 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait abrogé le permis de conduire de M. A... pour fraude à l’examen théorique. Le tribunal a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve suffisante de la fraude, se fondant uniquement sur un signalement et des doutes quant à la maîtrise du français par l’intéressé, alors que ce dernier avait également réussi l’épreuve pratique. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration et l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012, qui imposent à l’administration de démontrer la réalité de la fraude.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait quatre décisions de retrait de points de son permis de conduire (2017-2019). Le juge a déclaré la requête irrecevable car introduite tardivement, le délai de deux mois pour agir ayant expiré en mai 2020, après la notification de la décision "48 SI" récapitulant les retraits. En application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ni le recours gracieux de 2024 ni la requête de décembre 2024 n'ont été formés dans les délais. En outre, le tribunal a infligé à M. A... une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la suspension de six mois de son permis de conduire. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, compte tenu du grave excès de vitesse (149 km/h au lieu de 80) qui créait un risque pour la sécurité. Enfin, le moyen tiré du défaut d'homologation du cinémomètre a été écarté, le tribunal considérant que l'infraction était suffisamment établie par les éléments du dossier.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 27 avril 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de réalité des infractions n'était pas fondé, dès lors que la réalité de l'infraction est établie par l'inscription au système national des permis de conduire du paiement de l'amende forfaitaire ou de l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. Le requérant n'ayant pas justifié avoir présenté une requête en exonération, la décision attaquée a été maintenue.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de l’Eure refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident de M. A..., ressortissant malien. Le juge retient qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, le dossier de demande étant incomplet en raison de l'absence d'une déclaration sur l'honneur de non-polygamie, pièce exigée par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont donc pas établies.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des règles de consultation du fichier TAJ, la violation de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette mesure ne pouvant être regardée comme destinée à prévenir un péril grave, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitant de statuer sur la demande est dépourvue d'utilité, et celle tendant à un réexamen ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, sans prévenir un péril grave. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 12 janvier 2026, du désistement pur et simple de la SAS Valdepharm de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Val-de-Reuil le 25 septembre 2023 pour la construction d’un parking intérieur. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune circonstance ne s’y opposant. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Valdepharm de demandes d’annulation de quatre arrêtés du maire de Val-de-Reuil refusant des permis de construire pour des bâtiments modulaires et industriels. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.