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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 74/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503367(TA76-2503367)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503421(TA76-2503421)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. B..., ressortissant nigérian, contre l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision était légalement justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503433(TA76-2503433)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d’éloignement associées. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que l’intéressé ne justifiait pas du sérieux de ses études, faute de progression significative. Les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 422-1 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugées légales.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503542(TA76-2503542)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que, malgré la gravité de son état de santé, il n'était pas établi que les soins nécessaires étaient indisponibles en Mongolie, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été validées.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503550(TA76-2503550)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son intégralité.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503807(TA76-2503807)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E... contestant l’arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision régulière. Elle a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la requérante.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400310(TA76-2400310)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., inspecteur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui attribuer l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « expertise » à compter du 1er septembre 2023. Le requérant soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, le plaçait dans une situation identique à celle des inspecteurs bénéficiant de cette prime. Le tribunal a jugé que la décision de l’administration, fondée sur le décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014, n’était pas entachée d’illégalité, les critères d’attribution de l’ACF « expertise » n’étant pas remplis en l’espèce.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400703(TA76-2400703)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er octobre 2023. Le requérant soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, service à compétence supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime, et invoquait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’arrêté du 21 juillet 2014, pris en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002, ne prévoient pas l’attribution de l’ACF « sujétions particulières » aux agents exerçant dans les PNCDP, et que la situation de M. B... n’est pas comparable à celle des agents affectés à des structures spécifiques comme les brigades nationales de contrôle fiscal. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des règles d’attribution et du principe d’égalité ont été écartés.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400818(TA76-2400818)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. La requérante soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime au même titre que d’autres agents exerçant dans des services similaires. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des règles d’attribution de l’ACF et du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014 relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400819(TA76-2400819)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles d’attribution de l’ACF n’était pas fondé, car les contrôleurs exerçant au sein d’un pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) ne sont pas affectés à une structure supra-départementale au sens de la fiche de procédure invoquée. Il a également écarté le moyen fondé sur la rupture d’égalité, estimant que la situation des agents des PNCDP n’est pas comparable à celle des contrôleurs des brigades des directions nationales et spécialisées. La solution retenue s’appuie sur le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014 relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400820(TA76-2400820)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. La requérante soutenait que son affectation au Pôle National de Contrôle à Distance des Particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime et que le refus méconnaissait le principe d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n’était pas entachée d’illégalité, en se fondant sur les dispositions du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401264(TA76-2401264)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que les agents affectés au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, service à compétence départementale, ne se trouvaient pas dans une situation identique à ceux exerçant dans des structures supra-départementales, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les règles d’attribution de l’ACF, telles que définies par le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404010(TA76-2404010)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé les décisions des 1er décembre 2023 et 1er août 2024 par lesquelles le préfet de l'Eure avait classé sans suite la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant haïtien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se déclarant territorialement incompétent, dès lors que le requérant établissait suffisamment sa résidence dans le département de l'Eure, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet territorialement compétent de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'aide juridictionnelle.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2405253(TA76-2405253)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'EURL Trans Groupage Services, qui contestait des rappels de TVA (juillet 2016 à juin 2020) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2017 à 2020). La société invoquait l'irrégularité de la procédure pour non-respect du délai de réponse aux observations prévu à l'article L. 57 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que la réponse de l'administration, bien que tardive, n'était pas nécessaire car les observations de la société ne contestaient pas le bien-fondé des rectifications. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503260(TA76-2503260)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment l'article L. 435-1) pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503432(TA76-2503432)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A... de démontrer des liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de six mois, ces décisions étant légalement fondées sur le refus de titre de séjour.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503543(TA76-2503543)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au parent d'un enfant français mineur résidant en France. Le tribunal a constaté que Mme C... vivait avec son époux français et leur enfant né en février 2025, et qu'aucun élément ne permettait de douter de l'exercice de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503551(TA76-2503551)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 mars 2025. Cette décision refusait de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante, qui ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2506092(TA76-2506092)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant turc, contre les arrêtés du préfet de l’Eure refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant à naître. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2600126(TA76-2600126)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux victimes de traite des êtres humains, ainsi que des stipulations de la convention de Varsovie et de la directive 2011/36/UE. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

20 janvier 2026Résumé IA
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