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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... et Mme F... contestant les arrêtés préfectoraux du 17 avril 2025. Ceux-ci refusaient leur demande de titre de séjour, les obligeaient à quitter le territoire français et prononçaient une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur le fondement des textes précités et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Seine-Maritime.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'accord franco-algérien était inopérant, car la situation de Mme A... relevait du regroupement familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la récence de son mariage et de son absence d'insertion professionnelle. La décision a été rendue sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant rwandais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur de fait, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les articles L. 721-4 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 3 de la Convention, et que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA. Enfin, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée, les conditions de l'article L. 752-5 du CESEDA n'étant pas réunies.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de Mme C... agissant pour sa fille B..., victime de harcèlement scolaire. La requérante sollicitait principalement l'exécution stricte du plan d'accompagnement personnalisé (PAP) de l'enfant et, à titre subsidiaire, l'éviction de l'élève harceleur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les mesures déjà mises en place par l'administration étaient suffisantes pour assurer la protection de l'élève. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et la circulaire n° 2019-122 relative au plan de prévention du harcèlement (pHARe).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 octobre 2025 du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée avait été régulièrement notifiée le 20 octobre 2025, date de présentation du pli recommandé, et que les mentions du relevé d'information intégral entre le 21 et le 25 octobre 2025 ne créaient pas de contradiction propre à faire naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les règles de notification des décisions administratives et le code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020, issus d'une plus-value de cession de parts non déclarée. Sur la régularité de la procédure, le tribunal a jugé que l'administration avait valablement adressé la proposition de rectification, les plis recommandés ayant été présentés au domicile des requérants mais non retirés, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Concernant les pénalités pour manquement délibéré, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de l'intention délibérée de M. C... de ne pas déclarer la plus-value, justifiant ainsi l'application de la majoration de 40 % prévue à l'article 1729 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. A..., ressortissant turc, vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables, le recours suspendant déjà de plein droit l'exécution de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de Mme C..., ressortissante vietnamienne, contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions relatives à la traite des êtres humains (articles L.425-1 du CESEDA, convention de Varsovie, directive 2011/36/UE) et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la situation de Mme C., entrée irrégulièrement pour rejoindre sa famille en Angleterre, ne relevait pas des protections invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient l’attribution d’une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur fils. Le tribunal constate que les requérants n’ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Faute de régularisation malgré une demande en ce sens, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Rouen. Celle-ci demandait des mesures pour faire cesser un harcèlement moral présumé et obtenir une réaffectation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant en arrêt maladie et n'apportant pas la preuve d'une reprise imminente de ses fonctions. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er octobre 2023. Le requérant soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime au regard de la réglementation applicable (décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et arrêté du 21 juillet 2014). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles d’attribution de l’ACF n’était pas fondé, et que celui tiré de la violation du principe d’égalité était écarté, la situation des contrôleurs des PNCDP n’étant pas identique à celle des agents des brigades nationales de contrôle fiscal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. La requérante soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime et que le refus méconnaissait le principe d’égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières ». Le requérant soutenait que son affectation au sein d’un pôle national de contrôle à distance (PNCDP) justifiait l’attribution de cette prime, au même titre que d’autres agents exerçant dans des structures supra-départementales. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles d’attribution de l’ACF n’était pas fondé, et que le moyen tiré de la rupture d’égalité devait être écarté. La décision s’appuie sur le décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014 relatifs à l’allocation complémentaire de fonctions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., contrôleuse des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières ». La requérante soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime et que la décision méconnaissait le principe d’égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « sujétions particulières » à compter du 1er septembre 2023. Le requérant soutenait que son affectation au pôle national de contrôle à distance des particuliers (PNCDP) de Dieppe, une structure supra-départementale, justifiait l’attribution de cette prime, et invoquait une rupture d’égalité avec d’autres agents. Le tribunal a jugé que les moyens n’étaient pas fondés, en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014, sans préciser les motifs détaillés du rejet dans l’extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., contrôleur des finances publiques, qui contestait le refus implicite du ministre de l’économie de lui verser l’allocation complémentaire de fonction (ACF) « sujétions particulières ». Le requérant soutenait que son affectation au sein d’un pôle national de contrôle à distance (PNCDP) le plaçait dans une situation identique à celle d’agents exerçant dans des structures supra-départementales, justifiant l’octroi de cette prime. Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des règles d’attribution et du principe d’égalité n’étaient pas fondés, en application du décret n°2002-710 du 2 mai 2002 et de l’arrêté du 21 juillet 2014.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., enseignante victime d’une agression en 2015 reconnue imputable au service, afin d’obtenir réparation de ses préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et souffrances endurées) pour un montant total de 6 145 euros. Le tribunal rappelle que si les prestations prévues par le code des pensions civiles et militaires de retraite réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, elles ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour les préjudices personnels. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal applique les principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public, en vertu du code général de la fonction publique et du code des pensions.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. S'agissant de l'état de santé, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les soins nécessaires étaient disponibles au Maroc, et que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... se disant Mamadou Dioulde Diallo contestant le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, considérant notamment que les conclusions dirigées contre la décision de retrait du 3 décembre 2024 étaient tardives. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du principe du contradictoire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.