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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., praticien hospitalier contractuel, qui demandait sa réintégration et le versement de salaires après la fin de son contrat à durée déterminée le 31 décembre 2024. Le juge a estimé que ces demandes faisaient obstacle à l’exécution de la décision de non-renouvellement du contrat, prise par le centre hospitalier le 4 novembre 2025, et que M. B... n’avait aucun droit au renouvellement de son contrat. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de ce motif. Les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 18 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens intenses et réguliers avec sa fille française ni la participation à son éducation, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet de Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire djiboutien contre un permis français. Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à M. B..., ressortissant turc. Le juge a relevé que le préfet avait en réalité pris un arrêté de refus de séjour le 25 août 2025, rendant caduque l'existence d'une décision implicite, et que la requête au fond n'était pas dirigée contre cet arrêté. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant irrecevable faute de décision administrative attaquable.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le démontage d’un poteau électrique implanté sur sa propriété par la société ENEDIS. Après la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la société ENEDIS au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre son expulsion vers la République Démocratique du Congo. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment relevé que le requérant, bien qu'ayant eu le statut de réfugié, ne justifiait pas de risques actuels de persécutions en cas de retour, et que la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une aide d'urgence provisoire pour faire face à sa précarité financière. Le requérant, agent suspendu de ses fonctions depuis avril 2024, n'a pas démontré l'utilité de la mesure demandée, faute d'apporter des éléments sur l'existence d'un contrat de travail en cours avec le centre hospitalier. En l'absence de preuve de l'utilité de la mesure, l'une des conditions de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de délivrance d’une carte de séjour opposé par le préfet de la Seine-Maritime à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment en l’absence de justification d’une rupture de son contrat de travail. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Par un mémoire du 18 mars 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B..., ressortissante marocaine, contre l'arrêté du préfet du Nord du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la scolarisation de ses enfants en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que l'intérêt supérieur des enfants, qui pouvaient rejoindre leur père au Maroc, n'était pas violé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 431-2 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la demande de titre de séjour, présentée après l’expiration du délai prévu à l’article D. 431-7 du même code, était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’une dette de 12 387,54 euros. Le requérant soutenait que la contrainte méconnaissait l’article R. 5426-21 du code du travail en raison d’un défaut de mention des voies et délais de recours. Le juge a considéré ce moyen inopérant, car il concerne les conditions de notification et non la régularité ou le bien-fondé de la décision. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, qui n'avait pas statué sur son droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'application des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 février 2025 par laquelle la commune du Havre a licencié M. B... pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car le médecin du service de médecine préventive n’avait pas été informé de la réunion du conseil médical du 16 octobre 2024, en méconnaissance de l’article 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Cette irrégularité a privé le requérant d’une garantie, justifiant l’annulation de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que, compte tenu de sa durée de séjour inférieure à deux ans, de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de ses enfants au Sénégal, la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. E... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut de base légale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l’Intercom Bernay Terres de Normandie pour recours abusif aux contrats à durée déterminée et illégalité du non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison préalable du contentieux concernant le recours abusif aux CDD, et que la décision de non-renouvellement, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune illégalité fautive. En conséquence, les demandes de dommages et intérêts ont été rejetées, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme A... et M. B..., contestant les arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.