17 482 décisions disponibles — page 51/875
La décision concerne une demande de remise totale d'un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la demanderesse. Il applique les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatif aux conditions de remise d'un indu, et estime que la situation de précarité alléguée ne justifie pas, en l'espèce, l'octroi de cette remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise d'un indu de prime d'activité. Le juge de plein contentieux a estimé que les conditions de bonne foi et de précarité prévues à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale n'étaient pas remplies, l'indu résultant d'un manquement aux obligations déclaratives. La décision de la caisse d'allocations familiales refusant la remise est ainsi confirmée.
**Sujet principal** : Demande de remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) pour omission de déclaration de ressources. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remise de l'indu. Il considère que la requérante, qui a omis de déclarer de manière répétée les allocations chômage perçues par son fils majeur vivant au foyer, ne peut être regardée comme étant de bonne foi. **Textes appliqués** : Articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, définissant les conditions de récupération et de remise de l'indu de RSA ainsi que les obligations déclaratives de l'allocataire.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de remise totale d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il constate que l'indu est dû au fait qu'elle n'a pas déclaré des acomptes et retenues sur salaire dans ses déclarations trimestrielles, et estime qu'elle ne justifie pas des conditions (bonne foi ou précarité) pour obtenir une remise gracieuse de la dette. **Textes appliqués** : Articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, relatifs au calcul, à la déclaration des ressources et à la récupération/remise des indus de prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité et la bonne foi du requérant, conditions prévues par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, n'étaient pas établies pour justifier une remise gracieuse. La décision se fonde sur le fait que l'indu est né d'un manquement aux obligations déclaratives de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête d'un détenu visant à annuler la décision confirmant sa sanction de 10 jours de cellule disciplinaire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, relevant que la décision a été signée par un adjoint disposant d'une délégation régulière. Il rejette également le vice de procédure allégué, estimant qu'il n'est pas établi que la rédactrice du compte-rendu d'incident ait participé au délibéré de la commission de discipline, en application de l'article R. 234-12 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant érythréen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas un caractère d'urgence absolue justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et sur l'examen des pièces médicales produites.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Mauffrey Seine Ouest, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a estimé que la décision administrative n'était entachée ni d'un défaut d'impartialité, ni d'une erreur manifeste d'appréciation dans la qualification des faits reprochés au salarié. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un détenu demandant l'annulation de son placement à l'isolement. Le juge a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ordonnant cette mesure, compte tenu des faits reprochés (détention d'objets interdits et diffusion de vidéos compromettantes). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire régissant le placement à l'isolement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de démarches sérieuses et suivies pour obtenir une nationalité auprès des États concernés (Azerbaïdjan, Arménie, Russie), comme l'exige la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions de la Convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme G... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la requérante n'avait pas apporté la preuve de son identité et de son état civil, ni démontré avoir effectué des démarches sérieuses auprès des autorités des États dont elle pourrait relever (Azerbaïdjan, Arménie, Russie). La décision s'appuie sur les articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention de New York de 1954.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision et a jugé que le requérant n'avait pas apporté la preuve, comme l'exige l'article L. 582-1 du CESEDA et la Convention de New York de 1954, que les États concernés (Arménie et Russie) ne le considéraient pas comme leur ressortissant. Le tribunal a ainsi estimé que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de démarches sérieuses pour établir cette situation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l'indu, résultant d'omissions de déclaration de ressources par la requérante, ne pouvait faire l'objet d'une remise gracieuse car il procédait d'une fausse déclaration, excluant ainsi le bénéfice de la remise prévue par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La situation de précarité alléguée par la requérante ne pouvait donc être retenue pour accorder la remise.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise totale d'un indu d'aide personnalisée au logement et d'un indu de prime d'activité. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, qui a retrouvé un emploi, ne justifiait pas une remise totale au titre de la précarité, la caisse ayant déjà accordé une remise partielle. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 845-3 du même code, qui régissent les conditions de remise des indus pour ces prestations sociales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de la société AXA France, subrogée à sa cliente, pour des dommages matériels survenus lors des émeutes de juin 2023. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'étaient pas remplies, car les faits (un vol avec effraction) ne résultaient pas directement d'un attroupement ou rassemblement identifié dans le quartier concerné, mais d'une action délictuelle opportuniste profitant du contexte général. Les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet ont également été écartées, le juge du plein contentieux statuant directement sur le droit à indemnisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus du maire de Dieppe d'autoriser le changement d'usage de son logement en location touristique. Le tribunal a jugé que la décision municipale, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation et un arrêté préfectoral, était régulière et que le maire avait compétence pour la signer. Il a également estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les principes invoqués par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que la situation personnelle de la requérante, notamment l'absence de liens familiaux stables en France, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au sens de l'article L. 423-7 du CESEDA. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante érythréenne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne présentait pas un caractère suffisamment grave pour justifier l'octroi d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article L. 435-1 du même code et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions légales pour délivrer un titre, notamment au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou de parent d'enfant malade (article L. 425-9 du CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE ont également été écartés, le juge n'ayant pas constaté d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale ou de risque pour l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence d'entrée régulière de l'intéressée sur le territoire, condition prévue par les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle.