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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre de Mme A..., une ressortissante malienne. Le juge a retenu que cette mesure, prise sans que l'intéressée ait pu présenter utilement ses observations sur son projet de mariage avec un ressortissant français et ses attaches familiales, méconnaissait son droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative et les exigences du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. B... visant l'absence de décision sur son renouvellement de carte de séjour. Cette décision est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant, privant ainsi la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de frais de justice présentée par le conseil du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, une ressortissante paraguayenne en situation irrégulière, sont soit manifestement infondés (défaut de motivation, incompétence de la signataire), soit insusceptibles de soutenir ses prétentions (méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a renvoyé l'affaire devant le tribunal administratif de Versailles, qui est territorialement compétent pour juger du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral retirant une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie par présomption, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant la présence de l'intéressé comme une menace à l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales, et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de transfert. Il estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, qui lui permettait d'examiner la demande d'asile en France compte tenu des liens personnels et familiaux du requérant sur le territoire. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), notamment ses articles 13-1 et 17, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Normandie d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement universitaire. Le CROUS s'étant désisté de sa requête, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a radié l'affaire du rôle. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire justifiait légalement la prolongation de l'interdiction de retour, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les obligations imposées, dont trois présentations hebdomadaires, n'étaient pas disproportionnées au regard du risque d'éloignement et de la situation de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de regroupement familial. Cette décision est motivée par le fait que le préfet de l'Eure a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la demande, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le retrait de quatre points sur son permis de conduire. Le juge estime que les moyens invoqués, relatifs à ses responsabilités familiales et à la nécessité de disposer de son permis, sont inopérants pour contester la légalité de la décision ministérielle. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de l'association Vigie Liberté. Cette dernière demandait l'annulation d'un arrêté municipal de Dieppe réglementant le protoxyde d'azote, mais ce texte a été retiré par le maire après l'introduction de la requête. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a également rejeté la demande de l'association visant à mettre à la charge de la commune une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre l'annulation de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Normandie d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement universitaire. Le CROUS s'étant désisté de sa requête avant l'audience, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a radié l'affaire du rôle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Normandie d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement universitaire. Le CROUS s'étant désisté de sa requête, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a radié l'affaire du rôle. La procédure s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-3 relatif au référé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire mais a considéré que sa demande principale était devenue sans objet, le préfet ayant entre-temps décidé de procéder au renouvellement. Par conséquent, il n'a pas été fait droit à l'injonction sollicitée et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État pour les frais du litige.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge a retenu l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, estimant que la notification de l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 était régulière et que le délai de deux mois pour contester était expiré. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise d'un agent victime d'un accident de service. Le juge a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices complémentaires, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la prise en charge immédiate des frais d'expertise et des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Roncherolles-sur-le-Vivier d'ordonner une expertise concernant l'état des séquoias sur une propriété privée, à la suite de la chute de deux arbres lors d'une tempête. La juridiction estime que cette mesure est utile au vu des circonstances nouvelles et de la responsabilité de police municipale du maire pour prévenir les dangers. Elle s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les articles L. 2212-2 et L. 2112-4 du code général des collectivités territoriales. En revanche, elle rejette la demande d'enjoindre à l'expert de déposer un pré-rapport, cette obligation n'étant pas prévue par la loi.
Le Tribunal administratif de Rouen rejette la demande de suspension d'un refus de permis de construire. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La demande est donc rejetée sans qu'il soit statué sur le fond de la légalité du refus, fondé sur un risque d'inondation.