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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture sur une façade. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire, qui concernait l'absence d'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de communication de documents administratifs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) et que l'administration a opposé un refus implicite à sa demande initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 311-12 du code des relations entre le public et l'administration, qui prévoient qu'un silence de l'administration vaut décision de refus, rendant dès lors irrecevable la demande en référé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur le revenu. Le juge a estimé que la procédure de contrôle fiscal n'était pas irrégulière, notamment en ce qui concerne les demandes de renseignements formulées par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, en particulier les articles L. 10 et L. 11, qui encadrent le pouvoir de contrôle de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté de mise à la retraite pour invalidité en raison de son effet rétroactif illégal. Le juge a estimé que l'administration ne pouvait pas régulariser rétroactivement la situation de l'agent, Mme A..., dès lors que sa carrière avait évolué normalement et que sa situation n'était pas irrégulière. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit et sur l'article R. 36 du code des pensions civiles et militaires de retraite, qui encadre strictement les effets rétroactifs des décisions de radiation des cadres.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son admission en première année de master de psychologie. La juridiction a estimé que la décision de l'université n'était entachée ni d'un vice de procédure, ni d'un défaut de base légale, ni d'une erreur de droit ou d'appréciation. Elle a notamment jugé que la composition du jury et les critères de sélection étaient réguliers, et que le classement avait été établi en examinant l'ensemble du dossier académique, conformément aux articles L. 612-6, D. 612-36-2 et L. 712-2 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus de la rectrice de Normandie de lui accorder une aide à la mobilité en master. Le tribunal a jugé que le diplôme de BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) détenu par le requérant, bien qu'il puisse ouvrir à la poursuite d'études, n'est pas un diplôme national de licence au sens des textes applicables. Par conséquent, M. B... ne remplit pas la condition légale, posée par le décret n° 2017-969 du 10 mai 2017, d'être titulaire d'une licence pour pouvoir prétendre à cette aide spécifique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant le regroupement familial d'un réfugié soudanais pour sa famille. La juridiction a jugé que le préfet, en se fondant uniquement sur des critères de ressources et de logement, avait méconnu son pouvoir d'appréciation et porté une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a ainsi ordonné au préfet de réexaminer la demande du requérant, en tenant compte de son statut de réfugié et de l'impossibilité de mener une vie familiale dans son pays d'origine en proie à des violences.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays de destination pour un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié le caractère non effectif de l'activité professionnelle du requérant, justifiant le refus de séjour au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de la procédure, de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Rouen a statué sur deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" et que les mesures d'éloignement étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... D. visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. Le juge a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de liens familiaux suffisants pour justifier un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Seine-Maritime de son recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d’un désistement.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un certificat d'urbanisme. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En effet, le préfet de l'Eure a retiré les arrêtés litigieux du 15 et 18 septembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière, ce qui a rendu ces conclusions sans objet. Le tribunal rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État à payer 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la fabrication d'une carte de résident a été lancée, éliminant le préjudice grave et immédiat pour la requérante. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre deux arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette décision fait suite au retrait des arrêtés litigieux par le préfet de l'Eure en février 2026, ce qui a rendu les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de validation d'un bloc de compétences du diplôme d'État d'accompagnant éducatif et social (DEAES). Le juge estime que les moyens invoqués, qui contestent l'appréciation souveraine du jury, sont soit irrecevables, soit manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.