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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une amende administrative. La requête de la SARL G & B est jugée irrecevable car elle n'a pas été présentée dans une requête distincte de la demande principale en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code, estimant que l'irrecevabilité est manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal d’absence d’opposition à une déclaration préalable. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur le fond de l’affaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Grand port fluvio-maritime de l’axe Seine de son recours en plein contentieux visant à obtenir réparation d’une contravention de grande voirie. La juridiction rejette la demande de la société ETIC de condamner le port aux frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une décision de la directrice de la maison d'arrêt lui réclamant 1 200 euros pour des objets détériorés. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas joint à son recours la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, conduisant à l'application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a retenu sa compétence pour assurer le fonctionnement du service public et a caractérisé l'urgence en raison de l'impossibilité de réattribuer le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation relatifs à la mission des CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité d'assurer le fonctionnement du service public des œuvres universitaires. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission des CROUS.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a retenu sa compétence et a considéré que les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, l'occupation illégale portant atteinte au service public en empêchant la réattribution du logement. La décision s'appuie également sur les missions de service public des CROUS définies par le code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a retenu sa compétence, estimant que la demande visait à assurer le fonctionnement normal du service public administratif du CROUS. Il a considéré que l'urgence et l'utilité étaient caractérisées par la nécessité de libérer le logement pour d'autres étudiants, et qu'il n'existait aucune contestation sérieuse de l'occupation irrégulière, fondant sa décision sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité de libérer le logement pour le service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission du CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'une étudiante d'un logement universitaire du CROUS de Normandie qu'elle occupait sans titre. Le juge a retenu sa compétence et a considéré que les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, l'occupation irrégulière portant atteinte au service public en empêchant la réattribution du logement. La décision s'appuie également sur les articles du code de l'éducation définissant la mission de service public des CROUS.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement universitaire géré par le CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et que l'occupation illégale, en privant un autre étudiant d'un logement, portait atteinte au bon fonctionnement du service public, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission de service public des CROUS.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a retenu sa compétence pour assurer le fonctionnement du service public et a caractérisé l'urgence par l'impossibilité d'attribuer le logement à un autre étudiant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission des CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et caractérisait l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer le fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission des CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre de son recours contre le retrait de sa prime « MaPrimeRenov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande de prime « MaPrimeRenov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande après un réexamen favorable de son dossier par l'administration, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fondement d'un désistement implicite, appliquant les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un arrêté municipal autorisant un changement de destination de locaux. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un arrêté municipal d'alignement et d'une décision implicite de rejet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure, sans examen du fond du litige. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'un étudiant occupant sans titre un logement du CROUS de Normandie. Le juge a estimé que la demande ne rencontrait aucune contestation sérieuse et caractérisait l'urgence et l'utilité de la mesure pour assurer le fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à la mission des CROUS.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion sans délai d'un étudiant occupant sans titre un logement CROUS. Le juge a retenu sa compétence, estimant que l'occupation irrégulière portait atteinte au service public et caractérisait une urgence justifiant une mesure utile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles du code de l'éducation définissant la mission des CROUS.