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Le Tribunal Administratif de Rouen a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation des décisions refusant l'allocation temporaire d'invalidité à une fonctionnaire hospitalière. Cette solution est motivée par le fait que l'allocation a été octroyée en cours d'instance, privant ainsi le recours de son objet. Le tribunal a également rejeté la demande d'indemnité au titre des frais de procédure.
**Sujet principal** : Recours contre le refus de reconnaissance d'un accident de service imputable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent. L'accident (lumbago survenu en descendant de sa voiture sur le parking de l'établissement avant sa prise de service) ne constitue ni un accident de service (car il n'est pas survenu dans l'exercice des fonctions) ni un accident de trajet (le stationnement sur le parking marquant la fin du trajet). **Textes appliqués** : Articles L. 822-18 et L. 822-19 du code général de la fonction publique, et articles 35-2 et 35-3 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux délibérations municipales relatives à l'inscription de chemins au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée (PDIPR). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2023/023, la qualifiant d'acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire (article L. 361-1 du code de l'environnement). Il a également déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à la propriété des chemins, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire (article L. 161-4 du code rural et de la pêche maritime).
La décision du Tribunal Administratif de Rouen concerne une demande d'indemnisation de la SAS La huche à pains contre la métropole Rouen Normandie pour préjudice économique lié à des travaux routiers. Le tribunal a rejeté la demande fondée sur la responsabilité sans faute, estimant que la perte de clientèle alléguée ne constituait pas un préjudice anormal et spécial excédant les inconvénients normaux des travaux d'intérêt général. La juridiction a également écarté la responsabilité pour faute, considérant que l'accès au commerce n'avait pas été entravé de manière illicite.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant le regroupement familial pour deux de ses enfants. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Eure était compétent pour signer la décision, que celle-ci était suffisamment motivée, et que le rejet était légal au regard des conditions de ressources exigées par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris l'invocation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre le CHU de Rouen pour préjudices liés à la pose de prothèses mammaires PIP. La juridiction a estimé que la responsabilité sans faute de l'établissement n'était pas engagée, les prothèses n'ayant pas présenté de défaut d'intégrité, et qu'aucun manquement à l'obligation d'information n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le non-renouvellement de son CDD d'agent éducatif. Le juge a estimé que la décision, fondée sur des considérations liées à l'intérêt du service et à l'aptitude professionnelle de l'agent, était légale, notamment après que l'intéressé ait été mis en mesure de présenter ses observations. Les textes appliqués incluent les principes généraux du droit de la fonction publique et les règles relatives aux contrats à durée déterminée.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de la SARL Beauloo visant à annuler l'arrêté préfectoral de fermeture administrative de son restaurant pour manquements à l'hygiène. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 233-1 du code rural et de la pêche maritime, est suffisamment motivée et que les autres moyens (défaut de contradictoire, erreur de fait, disproportion) ne sont pas fondés. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille du Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de l'état de santé d'un enfant et des démarches de relogement entreprises par la famille. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que la mesure d'expulsion se heurte à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de traduction des notifications dans une langue comprise par la famille et de la situation de vulnérabilité de ses membres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-3).
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille du Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant justifié d'une solution d'hébergement alternative à compter du 10 avril 2026 et faisant état de la vulnérabilité liée à la scolarisation de leurs enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que les moyens soulevés ne présentaient pas un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... A... et son assignation à résidence. La juridiction a retenu que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, méconnaissant ainsi les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres mesures (interdiction de retour, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et assignation à résidence), étant accessoires à cette OQTF illégale, ont été annulées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance de renvoi, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant tunisien. La juridiction a constaté que le requérant résidait dans le département de la Meurthe-et-Moselle à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nancy, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité avait légalement appliqué l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui exige des étrangers la détention d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans. La décision est fondée sur le constat que le requérant ne remplissait pas cette condition légale, son titre de séjour n'étant pas continu.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité opposé à M. A... C... par le Conseil national des activités privées de sécurité. La juridiction a jugé que les faits de violence conjugale allégués, bien que réels, étaient isolés, avaient fait l'objet d'une mesure alternative aux poursuites et ne révélaient pas un comportement incompatible avec l'exercice de la profession au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour erreur manifeste d'appréciation.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le refus de titularisation et la radiation des cadres d'un agent public stagiaire du CHU de Rouen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision contestée, fondée sur une insuffisance professionnelle et non sur un motif disciplinaire, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable et que les autres moyens (défaut de motivation, erreur d'appréciation) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Décret n° 2016-636 du 19 mai 2016 (article 4-9 relatif au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière) et principes généraux du droit de la fonction publique concernant la situation probatoire des stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 qui rejetait sa demande de titre de séjour et prononçait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le retrait de sa carte de séjour temporaire était légal, car elle ne remplissait plus les conditions de son octroi, en application des articles L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté et à l'examen de sa situation personnelle, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la procédure, y compris l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour, n'était pas entachée d'irrégularité dans ce cas.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 mai 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... B..., un ressortissant algérien, pour vice de procédure. La juridiction a jugé que la décision avait été prise en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne d'être entendu avant toute mesure défavorable, violant ainsi les droits de la défense. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit de l'Union et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.