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Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction estime que cette mesure, prise au titre de la menace pour l'ordre public, n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des huit condamnations du requérant sur une période de neuf ans et de l'absence d'intégration professionnelle ou familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet des Yvelines de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence d'obtenir rapidement un rendez-vous, alors qu'elle est entrée en France en 2019 et n'a initié des démarches sérieuses qu'en 2025. La juridiction rappelle que, hors cas de renouvellement, il incombe à l'étranger de démontrer une urgence particulière liée à un dysfonctionnement administratif affectant concrètement sa situation.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre le préfet à délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction de la requête. Par conséquent, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer, et la demande de condamnation aux dépens a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a considéré qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était déjà intervenue au terme du délai légal, rendant impossible l'octroi des mesures sollicitées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le tribunal constate que l'administration a délivré une décision favorable de titre de séjour et que l'indemnité a été versée, rendant la demande sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer, considérant le jugement initial comme exécuté.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant géorgien, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à la méconnaissance de la situation médicale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le refus de titre de séjour était légalement motivé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 est régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et le recours au fichier automatisé des empreintes digitales (FAED). La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant mauritanien visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant n'établit pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne démontre l'existence de démarches de régularisation faisant obstacle à la mesure. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour d'un an, pris à l'encontre d'un ressortissant sénégalais. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure de notification était régulière, que le requérant n'apporte pas la preuve d'un risque personnel en cas de retour au Sénégal (article 3 de la CEDH), et que son éloignement ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard notamment de la courte durée de son séjour et de l'insuffisance des preuves de son insertion. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée, notamment sur des signalements pour violence conjugale constituant un trouble à l'ordre public, justifiant l'ingérence dans sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens invoqués, dont le défaut d'examen sérieux et les erreurs de fait, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté, pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), considérant que les circonstances de l'espèce ne rendaient pas son application obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal estime que la situation du requérant est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les articles généraux du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) invoqués. Il écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen particulier de sa situation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'État de proposer un logement adapté à une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme A... Il considère que la proposition d'un logement T3 de 60m² était adaptée à ses besoins et capacités, et que ses griefs (absence d'électricité ponctuelle, travaux d'entretien courant, perception visuelle des espaces) ne sont pas des motifs impérieux justifiant un refus. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadre le recours en injonction de logement, et l'article R. 441-16-3 du même code, relatif à la perte du bénéfice de la décision de la commission de médiation en cas de refus sans motif impérieux d'une offre adaptée.
Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Il a condamné la société A Carrel Montreuil ACM à verser 1 800 euros à la commune de Saint-Germain-en-Laye au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision annule donc implicitement la procédure contentieuse sans examen du fond, suite au désistement.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de plusieurs associations environnementales demandant l'annulation de l'autorisation environnementale pour la construction du pont d'Achères. La juridiction a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant un prétendu vice de procédure lié à l'accord des propriétaires, la consultation du public, le fractionnement du projet et l'insuffisance de l'étude d'impact, n'étaient pas fondés. Elle a considéré que les procédures, incluant l'enquête publique et l'évaluation environnementale, étaient conformes aux dispositions du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS International Automobiles qui contestait des rappels de TVA. La juridiction a jugé que la requête était manifestement irrecevable car elle était dépourvue de tout moyen juridique à l'appui de sa contestation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent le rejet des requêtes irrecevables ne contenant aucun exposé de moyens.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par la préfète de l’Essonne. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à constater un tel désistement. En conséquence, l’instance est éteinte sans examen du fond de l’affaire.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à son introduction, convoqué la requérante à un rendez-vous. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Sujet principal : La commune de Gambais demande l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Versailles (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la commune, considérant que les ministres ont légalement apprécié que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation) n'est fondé. Textes appliqués : Article L. 125-1 du code des assurances (définition de la catastrophe naturelle).