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Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Gazeran visant à obtenir la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023, refusant cette reconnaissance, n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment considéré que les ministres avaient correctement appliqué les critères d'intensité anormale prévus par l'article L. 125-1 du code des assurances.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision ministérielle autorisant son licenciement. Le tribunal a estimé que la procédure devant le comité social et économique était régulière et que les faits reprochés (utilisation personnelle d'un véhicule de service et incitation d'un collègue à se dénoncer) étaient suffisamment graves et établis pour justifier le licenciement, sans lien avec l'exercice du mandat syndical. La décision s'appuie sur les articles L. 2421-3 et L. 2315-30 du code du travail relatifs à la procédure de licenciement des représentants du personnel.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'association LFM Radio. Le juge estime irrecevable le recours en annulation contre la décision de non-renouvellement de la convention d'occupation du domaine public, car il s'agit d'une simple mesure d'exécution contractuelle, et contre le projet de convention du 14 décembre 2023, qui n'a jamais été signé et n'a donc pas d'existence juridique. La juridiction applique les principes du contentieux des contrats administratifs et les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme B... visant à faire annuler le rejet implicite de sa demande de travaux sur un sentier et à obtenir réparation. La juridiction a jugé que la communauté d'agglomération Paris-Saclay, et non la commune de Palaiseau, était désormais compétente pour l'entretien de la voirie concernée, en application des règles de transfert de compétences. Les demandes d'indemnisation ont été écartées au motif qu'aucune faute caractérisée n'était établie à l'encontre des collectivités publiques défenderesses.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète et annule la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la délivrance ultérieure de récépissés ne prive pas le recours de son objet. Il juge cette décision illégale en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant, sur le fondement des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... C... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de l'Essonne était compétent pour signer l'arrêté et que la décision était suffisamment motivée, notamment après examen de la situation médicale du requérant au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que les éléments fournis, dont un avis médical de l'OFII, ne démontraient pas que l'état de santé du requérant remplissait les conditions strictes prévues par la loi pour obtenir un titre de séjour pour soins.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et la violation de l'article 8 de la CEDH, estimant que le requérant ne démontre pas que sa vie familiale serait affectée de manière disproportionnée par l'éloignement. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande d'indemnité sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas remplir les conditions exceptionnelles de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car cet article ne confère pas un droit au séjour de plein droit et que le requérant n'avait pas présenté de demande sur ce fondement. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives à l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, repose sur un examen individuel de la situation et que le risque de soustraction est établi au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, l'intéressé n'ayant pas démontré d'attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le refus était légal, car l'avis médical de l'OFII concluait que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente (référé-liberté, article L. 521-3 du code de justice administrative) d’un ressortissant malien visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant pouvait prolonger la conservation de son dossier en ligne, évitant ainsi un reclassement défavorable. Aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention urgente en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’un ressortissant congolais visant à enjoindre la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que l’ordonnance sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois prévu par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du CESEDA, qui interdisent au juge des référés d’entraver l’exécution d’une décision administrative sauf en cas de péril grave.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la requérante ne démontrait pas l'existence d'un dysfonctionnement de la plateforme en ligne l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser l'urgence. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, faute de preuve du dépôt d'une demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 février 2026 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines était compétent pour prendre ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure suivie était régulière. Le tribunal a considéré que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant angolais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal estime que la préfète de l'Essonne était fondée à prendre cet arrêté, l'intéressé ne justifiant pas d'un séjour régulier, n'ayant pas entrepris de démarches de régularisation et étant sans emploi ni ressources. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant kazakh. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Essonne avait méconnu les exigences de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas que l'éloignement du requérant constituait une perspective raisonnable. La décision a également relevé une erreur de droit dans le fondement juridique invoqué et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis dix ans.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3 de la CIDE), relevant des doutes sur la réalité de la vie commune et l'existence d'une autre épouse déclarée par le conjoint. La décision de transfert, fondée sur la responsabilité de l'Espagne établie par Eurodac, est donc maintenue.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, qui contestait son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la présence de sa famille en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire obstacle au transfert, au regard des critères du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que ce transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.