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Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette les requêtes de la SCI des Logis de Kerouartz. Le sujet principal est la contestation de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022. La juridiction retient l'irrecevabilité manifeste des demandes, d'une part car la réclamation préalable à l'administration fiscale était tardive (article R. 196-2 du Livre des procédures fiscales), et d'autre part car le juge est incompétent pour accorder une remise gracieuse d'impôts (article L. 247 du même code).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le rejet n'affecte pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation du requérant, qui peut maintenir les liens familiaux autrement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'effacement urgent de son signalement dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, son motif de déplacement professionnel en Italie ne justifiant pas une mesure à prendre dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... visant à enjoindre à la préfète d'accélérer le traitement de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative, mais une demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet le rejet des requêtes irrecevables lorsque leur régularisation n'est pas possible.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Essonne pour prioriser l'examen de son renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative ni une condamnation pécuniaire, ce qui est contraire aux principes généraux de la procédure contentieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui encadrent les conditions de saisine du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir d'un étranger demandant une injonction à la préfète de l'Essonne pour réexaminer sa situation et lui délivrer un récépissé de travail. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision préalable, ce qui est contraire aux règles de saisine du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait demandé la suspension de la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nuls. La procédure est close sans examen au fond, le ministre de l'intérieur ayant indiqué que la décision contestée avait été retirée. Le juge s'est fondé sur les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour constater que le désistement rendait sans objet la tenue d'une audience.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de traiter un dossier de renouvellement de titre de séjour. La juridiction constate que, postérieurement à la requête, l'administration a délivré l'attestation et a pris une décision favorable d'octroi d'une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le juge des référés prononce le non-lieu à statuer, les mesures sollicitées étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B... pour enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, et de lui délivrer le récépissé correspondant si son dossier est complet. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, en raison de l'expiration imminente de sa démarche en ligne qui l'exposait à un préjudice grave. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'un ressortissant congolais demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui vit en France en situation irrégulière depuis 2015 et n'a initié des démarches qu'en 2023, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une urgence spécifique par rapport aux autres demandeurs. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en relevant que le délai de traitement, bien que long, n'est pas propre au requérant et ne caractérise pas l'urgence requise.
**Sujet principal** : Demande d'injonction à l'administration de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête, estimant que la mesure sollicitée (l'injonction de statuer) n'est plus utile. Une décision implicite de rejet de la demande est née au terme du délai légal de 90 jours, avant même l'introduction du recours. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais et décision implicite de rejet pour les titres de séjour étudiant).
Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de mesures d'urgence liées à une demande de titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La juridiction a également pris acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais du litige, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... A... épouse C... visant à contester le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en attente d'examen et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure de droit commun. Elle applique les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étranger sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve que son dossier en ligne avait expiré, ni démontré de circonstances particulières caractérisant une urgence. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était donc pas remplie.
**Sujet principal** : Recours contre le montant du complément indemnitaire annuel (CIA) versé à une fonctionnaire pour l'année 2023. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête contient bien des moyens juridiques (allégations de discrimination, d'erreur manifeste d'appréciation et de détournement de pouvoir). Il examine ensuite le fond de l'affaire. **Textes appliqués** : L'article R. 411-1 du code de justice administrative (sur la recevabilité des requêtes), l'article L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 1er et 4 du décret n°2014-513 du 20 mai 2014 (régissant le complément indemnitaire annuel).
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer un demandeur de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, l'expiration imminente de sa demande en ligne l'exposant à un préjudice grave. La juridiction a appliqué les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative, pour ordonner cette mesure utile et non susceptible de contestation sérieuse.